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L’électrosensibilité fait son entrée dans le dictionnaire Larousse

Bonjour à tous,

En 2008 lorsque j’ai créé le collectif des Electrosensibles de France, le premier objectif était de rendre le combat des EHS visible, audible et crédible ; sortir du sujet des antennes relais avec son seuil à 0.6V/m sous lesquels je grillais sans aucun doute; sans oublier les DECTs ou Wifi des voisins…

J’étais loin de penser que ce mot entrerait un jour dans le dictionnaire !

Voici notre communiqué envoyé ce jour.
Merci pour votre soutien.
Manuel Hervouet

L’électrosensibilité fait son entrée dans le dictionnaire Larousse 

le 18 mai 2015

Ce lundi, le vénérable dictionnaire Larousse dévoile les 150 nouveaux mots de son édition 2016, parmi eux : l’électrosensibilité, avec cette définition :

« Ensemble des troubles physiques dus, selon la description des personnes atteintes, à une sensibilité excessive aux ondes et aux champs électromagnétiques ambiants ».

Pour Sophie Pelletier, porte-parole d’Electrosensibles de France / Priartem, c’est un symbole extrêmement fort : « Après son entrée en janvier dernier dans la loi Abeille sur la sobriété en matière d’ondes, le terme électrosensibilité est maintenant validé par une référence de la langue française. Cette définition, simple, consacre la réalité somatique des troubles tout en évitant habilement l’ornière de la controverse sur leur origine ».

Rappelons que les chiffres les plus récents concernant cette affection la consacre comme un véritable problème de santé publique : dans les années 90, en Californie, 5 personnes pour 1000 avaient déclaré avoir dû changer de travail pour cause d’électrosensibilité et 17% des employées d’une firme multinationale de télécommunications suédoise en étaient affectés ; une fourchette de 8 – 10 % de la population, atteinte à des degrés divers, est admise aujourd’hui concernant l’Allemagne ; la France ne dispose toujours d’aucun chiffre officiel, malgré nos demandes .

Pour Sophie Pelletier, cette définition est globalement satisfaisante dans l’état actuel de la controverse mais elle doit pouvoir évoluer avec l’avancée des connaissances car si aujourd’hui on en connaît très peu sur l’électrosensibilité elle-même, de plus en plus d’études apportent des éclairages sur l’impact des ondes sur l’organisme et sur la variabilité des réactions individuelles à ces agressions environnementales : « Aujourd’hui, on ne connaît quasiment rien sur les mécanismes produisant cette perte de tolérance aux ondes et si plusieurs méthodes diagnostic existent, aucune ne fait référence au niveau académique.

Malheureusement, la Haute Autorité de Santé se refuse toujours à se pencher sur cette maladie environnementale émergente. L’ANSES, quant à elle, doit remettre un rapport et nous espérons que certaines données fondamentales concernant les effets biologiques des ondes, notamment sur le cerveau, pourront être mises en lumière. Après cette entrée dans le dictionnaire, nous attendons avec impatience que l’électrosensibilité fasse un jour son entrée dans le Larousse médical ! ».

contact@electrosensible.org Tél : 01 42 47 81 54

Pour aller plus loin :

18 mai 2015 : des scientifiques chinois confirment l’impact des ondes sur la barrière hémato-encéphalique : https://betweenrockandhardplace.wordpress.com/2015/05/18/cell-phones-and-blood-brain-barrier-chinesescientists-confirm-findings-of-swedish-salford-group/ Texte traduit en français sur demande

11 mai 2015 : Appel de 190 scientifiques internationaux lancé auprès de l’ONU pour une révision des normes d’exposition afin de protéger les populations : http://www.priartem.fr/Appel-de-190-scientifiques.html

13 avril 2015 : Ondes électromagnétiques et tumeurs – Priartem saisit la ministre de la santé : http://www.priartem.fr/Ondes-electromagnetiques-et.html

Electrosensibles de France – Membre et référent de l’Association nationale P.R.I.A.R.Té.M
Correspondance : PRIARTéM – Collectif des Electrosensibles de France; 5, Cour de la Ferme Saint-Lazare ; 75010 Paris
Email : Cliquez – Tél : 01 42 47 81 54
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Le caleçon préservateur de fertilité

Poules, vaches, abeilles, impactés par les ondes

 

Orne: les poules stressées par les ondes refusent de pondre

Situation dramatique pour un couple d’éleveurs à Comblot dans l’Orne: il y a deux ans leurs 1600 poules ont cessé de pondre du jour au lendemain. Les trois antennes relais à proximité du poulailler stresseraient les volatiles.
  • Publié le 11/02/2015 |

A Comblot, dans l’Orne, la production d’oeufs de cette exploitation est passée voilà deux ans de 1300 oeufs par jour à une toute petite centaine.

En deux ans, Sylvie Gasnier et Hubert Goupil ont perdu 170 000 euros de chiffre d’affaire. Leur entreprise est actuellement en redressement judiciaire. Ces producteurs d’oeufs n’ont plus rien à vendre. Il y a deux ans, leurs 1600 poules se sont arrêtées de pondre. La production est passée de 1300 oeufs par jour à seulement une centaine. Une situation dramatique qu’ils ont mis du temps à élucider allant même jusqu’à imaginer les théories les plus folles. Et ce d’autant plus que le duo d’éleveurs s’est longtemps trouvé isolé face à ces difficultés.

Maire, député, conseillers généraux, sénateurs, préfet, ils sont nombreux à ne pas les avoir pris au sérieux. C’est finalement le ministère de l’agriculture qui va prêter attention à leur problème. « Le ministère nous a adressé un courrier pour nous expliquer qu’il avait remis en place des GPSE, groupement permanent pour la sécurité électrique, parce qu’il constatait qu’en France le problème des ondes électromagnétiques devenait émergent« , raconte Sylvie Gasnier.

Les deux producteurs font donc appel à un expert. Ce dernier constate que le poulailler se trouve à la convergence de trois antennes relais. si ces équipements ne présentent pas de danger pour les êtres humains, ils sont en revanche source de stress pour les volatiles, de bien plus petites tailles et dépourvus de téléphone portable. Seule solution pour apaiser les animaux: mettre en place un grillage qui fasse office de cage de faraday autour du poulailler.

Reportage de Nicolas Corbard et Damien Migniau
Intervenants:
– Sylvie Gasnier, productrice d’oeufs
– Hubert Goupil, producteur d’oeufs
– Philippe Herman, spécialiste des ondes électromagnétiques et développeur d’antennes relais

 

Mortalité d’embryons de poules exposés aux CEM

Mortalité d’embryons de poules exposés aux émissions de champs électromagnétiques de téléphones cellulaires

Par B.J. Youbicier-Simo, J.C. Lebecq et M. Bastide (Laboratoire d’Immunologie et Parasitologie, Faculté de Pharmacie, Université de Montpellier I, F-34060 Montpellier Cedex 2, France, sponsorisé par R.Santini, I.N.S.A. Laboratoire de Biochimie Pharmacologie, F-69621, Lyon, France).
Ex: BIOELECTROMAGNETIC SOCIETY, Twentieth Annual Meeting, Trade Winds Resort, St. Pete Beach, Floride, U.S.A., 7-11 juin 1998 (pp. 103 – 104).
(complété par des informations fournies de vive voix par l’auteur le 27 novembre 1999)

        Nous avions antérieurement montré que l’exposition continue d’embryons de poules aux champs électromagnétiques émis par des postes de télévision et par des moniteurs vidéo de computers augmentait le nombre de morts parmi les embryons (Bioelectromagnetics, 1997, 18: pp.514-523).
L’étude présente a été mise en place pour estimer les effets des champs électromagnétiques émis par des téléphones cellulaires sur le développement d’embryons de poules.
Deux groupes de 60 œufs chacun ont été mis en incubation (21 jours à 38 ± 1° C, à 45-55 % d’humidité, dans l’obscurité permanente) sous les conditions d’exposition électromagnétique suivantes : groupe témoin (sans téléphone); groupe exposé (24 h / 24 h d’exposition à un téléphone cellulaire en fonction et placé face vers le bas, à 10 mm au dessus des œufs). Nous avons disposé entre les œufs et le téléphone cellulaire un grillage en cuivre à très fines mailles relié à la terre, afin de constituer un barrage aux hautes fréquences. Donc les œufs sont exposés uniquement aux champs magnétiques à basses fréquences émis par le téléphone portable.

Fig. 1 Schéma d’exposition avec disposition des œufs sur le plateau.

Des chiffres figurant sur le plateau portant les œufs numérotent les positions de 1 à 60 (voir figure 1). Le téléphone cellulaire utilisé (Bosch, Cartel SL 2G2, Germany) irradie dans la bande des fréquences radio 900 MHz à une puissance de 2 Watt. Mais cette fréquence porteuse n’entre pas en ligne de compte. Les œufs seront par contre exposés aux champs magnétiques à basses fréquences et entre autres à la fréquence de 217 Hertz en impulsions.

La mortalité des embryons a été évaluée en mirant les œufs et en chiffrant les embryons morts par intervalles de 2 jours, depuis l’état embryonnaire du 3ème jour (ED3) jusqu’à l’état embryonnaire du 13ème jour (ED13) : ED3, ED5, ED7, ED9, ED11, ED13. Les comptages n’ont pas pu être réalisés de puis le 14ème (ED14) jusqu’au 21ème jour (ED21) parce que les œufs étaient devenus tellement opaques (forte vascularisation, augmentation de la taille de l’embryon) que les embryons pouvaient à peine être mirés à travers la coquille. Pour cette dernière période (ED21), la mortalité a été estimée en ouvrant les œufs n’ayant pas éclos.

Trois expériences indépendantes ont été réalisées. La mortalité des embryons a été exprimée, soit en mortalité cumulée (comptages premiers + comptages courants), soit en taux total (pourcentage d’embryons autopsiés depuis ED3 jusqu’à ED21).
Dans le groupe exposé, l’exposition aux champs électromagnétiques était accompagnée d’une augmentation de la perte d’embryons durant toute la période d’incubation, tandis que des variations perceptibles dans le groupe témoin se produisaient principalement à la fin de l’incubation (ED21). De plus, le taux total moyen de mortalité (TDR) pour les trois expériences était 6 fois plus élevé dans le groupe exposé aux champs électromagnétiques que dans les groupes témoins comparés (72,3 % contre 11,9 % ; voir tableau 1).

 

Expériences
Expérience n°1
Expérience n°2
Expérience n°3
Age (jours)
Témoins
Exposés
Témoins
Exposés
Témoins
Exposés
NFE : ED3
1
1
5
1
3
4
ED3
1
6
0
7
3
2
ED5
1
8
0
8
3
3
ED7
1
10
0
8
4
4
ED9
2
15
0
10
4
10
ED11
2
17
0
17
4
16
ED13
2
18
0
17
4
20
ED21
7
35
6
34
9
56
TDR 21 (%)
11,9 %
59,3 %
10,9 %
57,6 %
15,8 %
100 %
Légende : NFE = œufs non fécondés, ED = nombre de jours d’incubation, TDR 21 = taux total de mortalité le 21ème jour.

Tableau 1 : Mortalité embryonnaire cumulée.

            La distribution des autopsies dans les groupes exposés était essentiellement restreinte à une zone se situant autour de la source de champs électromagnétiques (ici, le téléphone cellulaire), ce qui contraste avec la distribution éparse dans les groupes témoins (voir les diagrammes de mortalités cumulées ci-dessous).

            Ces deux constatations démontrent que l’exposition aux radiations électromagnétiques à basses fréquences émises par les téléphones cellulaires augmentent la mortalité lors du développement embryonnaire.

(*) Notes de J.M. Danze:

1. Il est dommage d’avoir installé les deux lots « exposé » et « témoin » dans la même pièce car actuellement nous ne savons pas à quel niveau de champ électrique (calculable en densité de puissance) se situe la limite des effets des champs des téléphones mobiles. L’étude suédoise de L. Salford concernant le franchissement de la barrière sang/cerveau montre qu’à 1 m 80 l’effet est toujours mesurable. De plus les constatations faites par des éleveurs de volailles ( Mr.et Mme Jeanjon) montrent que des effets de mortalité embryonnaires catastrophiques se produisent encore à environ 150 mètres d’une antenne relais soit à un champ électrique d’environ  0,01 à 0,3 V/m (un téléphone mobile en fonctionnement normal irradie à 1 m 80 un champ électrique d’environ 3 V/m).

 2. La reproductibilité et la pertinence de ces résultats pourrait être améliorée par un suivi plus précis des conditions d’incubation (conditions hygrométriques, retournement des œufs, séparation des lots exposés et non exposés dans des locaux situés à distance etc.)

Comment se protéger des ondes chez soi…..

  • Madame Figaro

Par Ophélie Ostermann

Le 13 janvier 2015

Les associations dénoncent leurs effets nocifs. Les agences de santé ne sont pas d’accord sur leur impact sur la santé, mais certaines personnes y sont d’ores et déjà allergiques. Et il est recommandé de limiter notre exposition. On fait le point.

Elles sont invisibles, inodores, mais sont partout et touchent toute la population. Elles, ce sont les ondes électromagnétiques, produites par la plupart de nos équipements électroniques. Dans nos maisons et appartements, elles proviennent des téléphones portables, des ampoules basse consommation, des plaques à induction, des micro-ondes, du Wi-Fi… Et à l’extérieur des antennes-relais, notamment. Certains diront que nous devons vivre avec notre temps, savoir profiter des nouvelles technologies. Mais quelles conséquences ont ces ondes sur notre santé ?

Le débat se poursuit depuis des années, rebondissant de rapports en recommandations contradictoires des agences de santé. Dans son dernier rapport d’octobre 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) affirme qu’il n’y a pas « d’effet avéré » des ondes sur la santé… Tout en confirmant l’annonce faite en 2011 par l’OMS, qui les classait pourtant parmi les « cancérogènes possibles ». La même année, le Conseil de l’Europe recommandait la mise en place de « zones blanches », dépolluées d’ondes.

Diagnostic : électrosensible

Si les conséquences sanitaires sur l’ensemble de la population sont toujours discutées, elles se révèlent invivables pour les allergiques aux ondes. Leur quotidien est marqué par des migraines, des sensations de brûlures aux extrêmités du corps et des insomnies récurrentes. Les ondes chamboulent littéralement leur organisme. Ces allergiques sont défendus depuis plusieurs années par des associations comme Robin des ToitsUne Terre pour les EHS ou encore Electrosensibles de France. Victimes collatérales de la pollution environnementale, les discours des autorités les font bondir. Certains considèrent que les symptômes sont psychologiques. Pourtant, la Suède et certains États américains (Colorado, Connecticut, Floride) reconnaissent que le phénomène est un handicap. En avril dernier en France, un homme électrosensible a même été indemnisé. 

Pour Florence, 52 ans, le diagnostic a été posé il y a six mois par le Dr Laurent Chevallier, chef de l’unité Nutrition et consultant en médecine environnementale à la Clinique du Parc, près de Montpellier : « J’avais des acouphènes et des maux de tête dès que je m’approchais d’un ordinateur, d’un portable et même des caisses de supermarchés. Puis ça s’est intensifié, avec des insomnies, des maux de dos et des douleurs partout dans le corps, comme si tous mes muscles se contractaient », raconte-t-elle. Ancienne animatrice en maison de retraite et esthéticienne libérale, Florence ne peut plus travailler. Entourée de trois voisins qui ont le Wi-Fi, elle cherche à déménager pour fuir cette pollution environnementale. Pour aller où ? La question reste entière.

Hugo, 15 ans, hypersensible depuis ses 11 ans, ne vit pas vraiment comme les ados de son âge. Exposé aux ondes dans la rue, chez lui ou dans une voiture sur l’autoroute, il a des vertiges et de violentes migraines. Entre autres problèmes. « On l’a changé de collège parce qu’une antenne-relais se trouvait juste à côté. Mais pour rester scolarisé dans son nouvel établissement, il aurait fallu que les élèves de sa classe éteignent leurs portables en cours, ce qui est impossible. J’ai arrêté de travailler pour m’occuper de lui et il suit des cours par correspondance », explique Marie, sa mère. Pour cette famille, c’est un retour en arrière. Plus d’ampoules basse consommation, retour du téléphone filaire, plus de Wi-Fi et un déménagement. Si Hugo souffre moins, il ne dort que trois heures par nuit, minimise ses sorties et voit ses amis chez lui, portables éteints.

Comment s’en protéger chez soi ? 

Pierre Le Ruz est directeur du Centre de recherche et d’information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) et expert européen en nuisances électromagnétiques et en radioprotection. Il nous livre ses conseils pour diminuer l’exposition aux ondes à l’intérieur des maisons et des appartements.

Dans la chambre

Utilisez un biorupteur. Il coupe le circuit éléctrique et le courant magnétique quand aucun appareil ne fonctionne. Cela vaut pour toute la maison.

Utilisez des ampoules Led pour les lampes de chevet ou de bureau.

Éloignez votre réveil ou optez pour un réveil à piles.

Ne chargez pas votre téléphone près du lit, éloignez-le le plus possible. N’oubliez pas de l’éteindre : même en mode avion, il continue d’émettre.

Placez le babyphone à 2 mètres du bébé au minimum, et jamais dans son lit.

Dans le salon

Placez le téléphone fixe dans l’entrée ou en tout cas le plus loin possible. La base du téléphone émet en permanence. Préférez le haut-parleur lors de son utilisation.

Lors de l’achat d’un portable, regardez le débit d’absorption spécifique (DAS ou SAR en anglais), l’indice indiquant la quantité d’énergie véhiculée par les radiofréquences. Il doit être entre 0,2 et 0,3 et ne pas dépasser 0,5. Préférez le kit mains libres ou le haut-parleur.

Téléphonez de préférence près d’une fenêtre pour moins ressentir les énergies du portable. Et jamais dans une voiture : il est stipulé dans le livret de la voiture qu’avec les ondes qui s’interfèrent, cela peut entraîner des dysfonctionnements et bloquer le levier de vitesse par exemple.

Placez-vous à 1,50 mètre minimum de votre box Wi-Fi et éteignez-la pendant la nuit. Si vous êtes prête à vous en séparer, optez pour le câble ou le très haut débit par fibre optique si c’est possible.

Remplacez les ampoules fluo compactes, dites « basse consommation », par des Led.

Évitez le chauffage électrique au sol et les chauffages radiants.

Écoutez la radio quand le son est clair. Les bruitages entendus sont le signe d’ondes parasites, très élevées.

Dans la cuisine

Changez (dans l’idéal) son micro-ondes tous les cinq ans, car l’appareil fuit beaucoup et perd de l’énergie. Gardez toujours une distance d’au moins 1 mètre et débranchez le four entre chaque utilisation.

Assurez-vous d’être éloignée d’au moins 1 mètre, voire de 1,50 mètre, des plaques à induction, du frigidaire et d’une cafetière électrique.

Pour en savoir plus : www.criirem.org

http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/ondes-electromagnetiques-a-la-maison-comment-sen-proteger-130115-93762

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