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WIFI

Li-FI – enfin du wifi sans danger

Comprendre le rapport entre la santé et l’environnement pour mieux protéger nos enfants et les générations futures.

6 avr. 2015

Li-Fi : enfin le Wi-Fi sans danger ?

Au service maternité de l’hôpital de Perpignan, le lifi remplacera le wifi courant 2015, pour permettre au personnel de consulter les dossiers des patients par connexion sans fil, sans pour autant mettre en danger la santé des nouveau-nés.

Lifi : enfin le wifi sans danger ?
Rédigé par Stephen Boucher, consoglobe.com, 15 mars 2015

La technologie promise depuis 2011 du « lifi » – pour Light Fidelity offre la perspective d’un remplacement au moins partiel du wifi, avec plus de débit et sans les ondes que certains craignent nocives du wifi dans notre quotidien.

Le lifi fonctionne sur le principe de la transmission d’un message binaire par allumage et extinction d’une lumière. C’est simple et exactement ce qu’il faut pour transmettre des données numériques : lumière éteinte équivaut à 0, lumière allumée vaut 1. Alors que les premières applications arrivent dans notre quotidien en 2015, quels en sont les avantages ?

Le lifi près de chez vous

Au musée Grand Curtius de Liège, en Belgique, les visiteurs n’ont pas tous conscience qu’ils sont les premiers utilisateurs d’une technologie révolutionnaire. Inauguré en fin février 2015, un nouveau système lifi est utilisé pour transmettre des informations via des faisceaux lumineux sur une tablette en fonction du parcours des visiteurs.

Au service maternité de l’hôpital de Perpignan, le lifi remplacera aussi le wifi courant 2015, pour permettre au personnel de consulter les dossiers des patients par connexion sans fil, sans pour autant mettre en danger la santé des nouveau-nés [1].

« Tablette », « transmission d’informations », « sans fil », rien de très original de nos jours pour l’usager non averti. Pourtant, ce système est précurseur d’une possible application à la transmission des données internet sans fil autrement que par le wifi, la technologie qui a envahi nos espaces de vie – maison, bureau, jardins publics… – depuis la fin des années 1990 pour nous donner l’accès à internet sans fil, mais aussi pour permettre aux objets connectés de le faire ou de communiquer entre eux par ondes radio.

La révolution des LEDs

Le principe du lifi est connu et maîtrisé techniquement depuis 1880 sous le nom de photophone. Alexandre Graham Bell utilise alors les ondes lumineuses pour transmettre la voix humaine, avant même de tester le principe du téléphone, qui transmet les données par onde électrique.

Son application a toutefois été considérablement facilitée par la maîtrise croissante ces dernières années des lampes LED, qui peuvent être éteintes et allumées plusieurs milliards de fois… par seconde ! Ce n’est donc que depuis 2011 que le concept de transmissions de données sans fil par la lumière a reçu son nom – lifi. Depuis, des sociétés développent des applications, comme la vidéo ci-dessous l’explique [Voir article original.]

Le lifi, fossoyeur du wifi ?

Cette technologie offre de nombreux avantages par rapport au wifi :

– Vitesse de transmission : jusqu’à 150 fois plus rapide que les technologies wifi actuelles.

– Pas de saturation du spectre radio : la transmission de volumes toujours plus grands de données via les téléphones mobiles pourrait bientôt dépasser la capacité disponible en bande passante sur l’ensemble du spectre d’ondes radios. Le recours aux ondes lumineuses permettra ainsi d’éviter à terme la saturation des réseaux WiFi en proposant un nouveau canal de distribution de l’information numérique.

– Des applications là où le wifi n’est pas envisageable : dans les avions, où les accros de l’internet pourraient continuer à surfer, mais aussi dans d’autres hôpitaux que celui de Perpignan, dans les sous-marins…

– Arme anti-hackers : le lifi a l’avantage par rapport au wifi de ne pouvoir être piraté, puisque les informations ne peuvent être captées que sur le trajet de l’onde lumineuse. Seuls les ordinateurs connectés sur les mêmes ampoules utilisent la même connexion. Il n’est donc pas possible de « hacker » les communications de l’extérieur d’un bâtiment.

– Meilleur pour la santé ? Last but not least, le lifi promet une transmission de données sans ondes capables de traverser les murs. Contrairement aux ondes transmises par le wifi, les ondes lumineuses ne traversent pas le corps humain. Le lifi serait donc non nocif à la santé, contrairement au wifi, pour les détracteurs de ce dernier. Si le débat sur l’impact du wifi est récurrent, certains préféreront donc utiliser le lifi, et d’autres argueront du principe de précaution pour se prémunir du wifi.

Rien n’est parfait en ce bas monde

Concurrent sérieux du wifi donc, le lifi ne pourra probablement pour autant pas prétendre le remplacer totalement. Et ce du fait de deux limites importantes :

– La connexion est coupée une fois la lumière éteinte, ou lorsque l’on ne se situe plus sous une lampe LED. Logique…

– Si les ondes lumineuses ne traversent pas les corps, elles ne traversent pas non plus les murs. Logique aussi… Cela rend donc impossible un réseau lifi constitué d’un seul émetteur, même dans une maison. Il faudra un émetteur et un récepteur (ce qui est valable aussi pour le wifi, mais seulement pour le récepteur) pour chaque source ayant besoin de recevoir de la donnée.

Gageons néanmoins que, les avantages étant réels, le lifi trouvera un champ d’application large, sans pour autant remplacer totalement le wifi. Les early adopters – primo-utilisateurs – parmi les lecteurs de consoGlobe peuvent même d’ores et déjà tester les premiers produits en vente en ligne [2].

[1] La société responsable de l’installation est une start-up française, oledcomm, son site est www.oledcomm.com.

[2] Sur le site www.myleo.fr
http://www.consoglobe.com/lifi-light-fidelity-wifi-cg

WI-FI – ces ondes toxiques dont nous sommes envahis….

’activation constante du Wi-Fi : une fonction oubliée mais nocive de votre ordinateur

 | 9 mars 2015
Se connecter à Internet sans fil par le biais du Wi-Fi est quelque chose de tellement répandu qu’on en oublie ce que cela veut dire. Selon l’Association médicale autrichienne, le niveau d’exposition aux micro-ondes, à deux pieds d’un modem, d’un routeur Wi-Fi ou d’une simple tablette électronique grimpe jusqu’à 50 000 microwatts par mètre carré (µW/m2). C’est 500 fois plus que la valeur limite d’exposition recommandée par le Conseil de l’Europe (100 µW/m2).Bien que je ne possède pas de tablette et n’utilise pas de connexion Wi-Fi pour mon ordinateur, mais plutôt l’Internet filaire, je me suis rendue compte le mois dernier qu’on peut se faire envahir par les micro-ondes émises par les appareils sans fil de nos voisins… lorsque la fonction Wi-Fi de notre ordinateur est activée.Je n’active jamais cette fonction sur mon ordinateur, à moins de l’apporter à l’extérieur de chez moi et de devoir absolument me brancher sur l’Internet sans fil à l’endroit où je me trouve alors.

Or durant tout le mois de février, je ressentais des malaises (symptômes d’électrosensibilité), sans comprendre ce qui se passait puisque ma maison est désormais au bas de l’échelle d’exposition, soit à 1 ou 2 µW/m2.Au bout de deux semaines, j’ai décidé de mesurer les CEM dans la maison, et à ma grande surprise, j’ai constaté que les rayonnements qui pénétraient chez moi pouvaient aller jusqu’à 2 500 µW/m2!. De plus, les pics se produisaient à toutes les quelques secondes (on appelle cela la pulsation par saccades).Je suis allée au seuil de l’entrée chez mes voisins pour mesurer les émissions avec mon lecteur de radiofréquences Acoustimeter. Et j’ai eu l’idée ensuite d’activer la fonction Wi-Fi de mon ordinateur, afin de voir si d’autres voisins que ma voisineimmédiate utilisaient Wi-Fi. C’est là que j’ai constaté que la fonction Wi-Fi était activée sur mon ordi !

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Je me suis rappelée alors qu’un mois auparavant, j’avais laissé mon ordinateur à un technicien en informatique, car mon ordi avait été envahi par un virus. Ce technicien avait dû activer le Wi-Fi… et je n’ai jamais pensé à vérifier s’il était activé, après avoir récupéré mon ordinateur.Le Wi-Fi utilise les ondes de même fréquence que les téléphones cellulaires (2,4 GigaHertz). Quand je pense qu’on expose les enfants dans nos écoles aux émissions de la technologie Wi-Fi, plusieurs heures par jour toute la semaine !

Dans un nombre croissant de pays, comme l’Angleterre, la France et l’Allemagne, il est recommandé de privilégier les connexions filaires et de limiter l’usage du Wi-Fi dans les écoles. En France, le Wi-Fi vient même d’être interdit dans les garderies et autres endroits où l’on retrouve des enfants de moins de trois ans.

Routeur Wi-Fi : vaut mieux préférer les connexions câblées le plus souvent possible.

 

En tout cas, si vous voulez réduire au minimum votre exposition aux micro-ondes, n’oubliez pas, en plus bien sûr de vous convertir à l’Internet filaire et de limiter votre usage du téléphone portable (notamment en débranchant le téléphone sans fil la nuit), de désactiver la fonction Wi-Fi de votre ordinateur.

Pour une explication scientifique des variables influençant les effets biologiques non-thermiques des micro-ondes, voici un texte d’Igor Y. Belyaev, directeur du laboratoire de radiobiologie à l’Institut de recherche sur le cancer de l’Académie de science slovaque : Dependence of non-thermal biological effects of microwaves on physical and biological variables: implications for reproducibility and safety standards

Pour en savoir davantage : http://www.c4st.org/news/category/wifi-in-schools/

Le WIFI : une calamité publique

ARA – Association Romande Alerte

Parc de Bercy à Paris. Photo: Roman Bonnefoy

 

Les antennes de téléphonie mobile n’ont certes pas fini de faire parler d’elles. Jusqu’à l’aube du nouveau millénaire, les victimes de leurs rayonnements provenaient le plus souvent de leur voisinage direct.
Puis, des plaintes de plus en plus fréquentes ont émané de foyers éloignés des antennes de transmission: le téléphone sans fil DECT avait gagné du terrain. Mais aujourd’hui, la couverture spatiale des rayonnements du Wi-Fi ne connaît aucun précédent. Le Wi-Fi, une calamité publique – et personne ne le sait?  Le texte de cet article a été tiré d’un document écrit par Peter Schlegel Dipl. Ing.ETH/SIA de l’association Bürgerwelle Suisse. Télécharger le texte originale en pdf.

 

Troubles du sommeil, voire insomnie complète, nuit après nuit. Maux de tête et courbatures, problèmes des yeux et des oreilles, perte de la capacité de réflexion, étourdissements, problèmes cardiaques, dépression… Résultat : l’effondrement, service d’urgence hospitalier… Les médecins: «Nous ne trouvons rien. Vous êtes en bonne santé.»  Et pourtant, incroyable mais vrai: il vous suffit de retirer la fiche du Wi-Fi et vos symptômes disparaissent! Tout simplement partis, évanouis et le sommeil revient. Ce phénomène a été observé des milliers de fois ces dernières années par des conseillers en electrosmog. Il est à noter que si, en effet, le stress dure assez longtemps, des problèmes de santé irréversibles peuvent se développer.

Mais à quelles fins tous ces gens doivent-ils endurer cette souffrance?

Afin que d’autres, dans leurs appartements, puissent jouir d’un «irréprochable» style du sans fil, sans devoir débourser de l’argent pour un câblage invisible par des électriciens. Afin que d’autres encore puissent avoir un accès illimité à Internet dans toute l’habitation, sur le balcon et dans le jardin. Afin que d’autres puissent jouir du même confort gratuit que ce soit en ville, à la gare et dans les transports publics, la 3G et la 4G étant payantes.

Mais si le Wi-Fi était vraiment malsain, cela se saurait !

Non, justement pas. La connaissance de ce fait peine à parvenir au public. Nombre de personnes légèrement affectées comprennent rapidement qu’elles gagnent à ne pas se faire remarquer afin de ne pas susciter l’étonnement et pour rester socialement pleinement intégrées. Et certaines personnes gravement touchées cachent leurs problèmes jusqu’à ce qu’elles s’effondrent, faute de quoi on les fuira, se moquera d’elles, les tourmentera ; elles seront licenciées et ne trouveront plus d’emploi.
«Nous sommes les pestiférées des temps modernes», disent-elles. Manifestement, on peut souffrir de tous les maux et de toutes les maladies possibles, sauf de l’électrosensibilité.

Tout ceci est une réalité avérée. Les résultats d’observations minutieuses menées sur le terrain pendant des années nous confrontent à des faits réels. Ils reflètent une vérité bien plus fiable que celle émanant d’études scientifiques qui se basent sur les restrictions et les exagérations de travaux effectués en laboratoire et sur des statistiques; qui plus est, une démarche scientifique a toujours des ans de retard par rapport à l’évolution technologique.

Par les mesures de rayonnement prises chez les personnes affectées, nous gagnons progressivement l’assurance qu’une relation existe bel et bien entre la nature de la source du rayonnement et les effets sur ces personnes. Si les milliers de mesures effectuées chaque année par les experts de la VDB (Association professionnelle des écobiologistes allemands), l’IBN (Institut pour l’écobiologie), la FGHU (Groupe professionnel pour l’analyse de l’habitat), la Burgerwelle et d’autres
groupes à prendre au sérieux, ainsi que leurs observations quant aux liens de cause à effet concordent unanimement, on parvient alors à une évaluation de haute fiabilité. Ceci ne signifie nullement que la science ne puisse pas apporter une contribution positive. Mais le fait que la politique ne se base exclusivement que sur la science a des conséquences fatales. Et l’on se doit de porter une attention toute particulière aux auteurs d’une étude. Si les noms de certains chercheurs bien
connus apparaissent, vous pourrez être quasiment sûr que l’étude n’établira «aucun lien de cause à effet» dès son début. En revanche, si les études sont indépendantes de l’industrie, les chercheurs socialement responsables pourront contribuer à une évaluation d’une fiabilité signifiante.

Une relation entre les champs électromagnétiques (CEM) et des problèmes de santé est établie avec une certitude absolue.

Cependant, personne ne veut en prendre acte.

  • La politique ne le veut pas car la technologie sans fil est synonyme de progrès, de croissance. Ceci est la vision des politiciens.
  • L’économie mondialisée ne le veut pas car elle suit la loi de l’optimisation du profit et elle a le pouvoir. Elle détourne donc de plus en plus les lois étatiques en sa faveur ou alors elle torpille leur application.
  • La recherche universitaire ne le veut pas car elle est financée en grande partie par l’économie. Pour les quelques chercheurs en CEM, il est plus commode et plus sûr de procéder à des recherches sur une voie prédéterminée que de s’exposer, avec certains risques, à des demandes de financement pour des études vraiment pertinentes.
  • La plupart des citoyens ne le veulent pas car la fascination du sans fil et sa commodité d’accès à Internet en tous lieux masquent complètement tout problème de santé y relatif et excluent tout remords devant une jeunesse séduite éhontément à l’utilisation illimitée des gadgets électroniques et sans fil.
  • Les journaux ne le veulent pas car les éditeurs eux-mêmes utilisent le sans fil numérique, les recettes publicitaires de l’industrie du mobile sont devenues existentielles, et la journalistique d’investigation n’existe quasiment plus.

En Europe, les sondages réalisés (en Allemagne et en Suisse) à ce jour estiment à environ 10% le taux d’électrosensibles. Cependant, selon les observations effectuées sur le terrain, seulement environ la moitié à un tiers des personnes concernées cherchent à comprendre la cause de leurs problèmes en expérimentant et tirant des parallèles avec les CEM. Donc, finalement, nous nous retrouvons avec un taux de 20 à 30% de personnes concernées, avec une tendance à la hausse.

Aujourd’hui, les rayonnements Wi-Fi sont souvent à l’origine des symptômes et des troubles de santé dont se plaignent les gens.

Certes, les antennes de téléphonie mobile sont encore parmi les causes les plus importantes de maladies liées aux CEM. Pourtant, les rayonnements émis par les antennes de téléphonie mobile (GSM, UMTS, LTE et TETRA), malgré la densification constante des réseaux, sont encore inégalement répartis: rayonnement fort à proximité du pylone et dans le faisceau principal, plus faible à distance du pylone ou derrière des maisons et des collines. Il existe encore (mais pour combien de temps?) des lieux et des angles où le rayonnement des antennes est faible. C’est là que, après avoir habilement procédé au choix d’une chambre, voire installé un blindage professionnel, des personnes électro-sensibles pourront finalement retrouver le sommeil. Ce d’autant qu’actuellement les téléphones DECT à rayonnements permanents sont progressivement remplacés par des modèles qui ne rayonnent que pendant la communication.

Mais le rayonnement du Wi-Fi est devenu ubiquitaire. L’utilisation de millions de petits appareils individuels assurent son omniprésence. Dans les villes, les zones résidentielles, les zones industrielles, les villages, les trains, les bus et même dans les résidences secondaires aux volets fermés pendant des mois dans l’attente des prochaines vacances, on peut détecter les cliquetis non-stop du signal d’attente Wi-Fi de dix pulsations aiguës par seconde.

La plupart des immeubles locatifs, et même des quartiers résidentiels sont en fait devenus des enfers Wi-Fi. Internet sans fil pour les PC, les ordinateurs portables, les tablettes et les smartphones pour toute la famille, pour l’imprimante, la TV, radio Internet, les installations stéréo, consoles de jeux… Fini le temps où l’on pouvait demander à ses voisins de n’allumer le routeur sans fil que pendant leurs travaux sur l’internet. Maintenant, le routeur doit fonctionner en permanence.

Celui ou celle qui, cherchant désespérément un sommeil réparateur, se tourne plus ou moins timidement vers ses voisins pour leur demander de désactiver le Wi-Fi, au moins pendant la nuit, essuie, dans le meilleur des cas, un refus poli mais le plus souvent, acerbe. Parfois, tout porte à croire que les voisins souffrent de leur propre rayonnement du sans fil, mais «non, ça ne peut pas être la cause !» – Ferait-on de cette cause un tabou ?

Un manque d’information et de sensibilisation

La plupart du temps seuls un ordinateur et une imprimante sont connectés au réseau. Pourtant même dans ce cas, le rayonnement est beaucoup plus fort que nécessaire :

  • Beaucoup de personnes laissent leur Wi-Fi activé en permanence. Elles ne sont pas conscientes qu’il émet des rayonnements.
  • Le service clientèle du fournisseur d’accès à Internet configure quasiment toujours un réseau Wi-Fi, même si un câble Ethernet long de 1 m ou 1,5 m serait suffisant.
  • Il n’est pas rare que l’on tombe sur un routeur Wi-Fi fonctionnant inutilement 24 heures sur 24 dans un appartement sans que les locataires ne s’en rendent compte alors que la connexion à Internet est bel et bien câblée. Les conséquences sur la santé sont parfois dramatiques.
  • De nombreux fournisseurs d’accès à Internet (pas tous !) n’ont, dans leur gamme de produits, qu’un seul type de modem avec connexion Wi-Fi à proposer. Souvent, le client (s’il est conscient des problèmes posés par le rayonnement) doit faire des efforts importants pour trouver par lui-même comment éteindre temporairement ou désactiver en permanence le rayonnement.
  • Presque aucun utilisateur ne sait que, dans certaines circonstances, il serait possible de diminuer de beaucoup la puissance d’émission et donc l’intensité du rayonnement de son routeur sans fil, sans perte de qualité de connexion. Si tous les utilisateurs pouvaient ajuster la puissance de transmission à leurs besoins réels, la «plaie du Wi-Fi» serait déjà sensiblement atténuée.

Prolifération explosive des réseaux sans fil

Il est à souhaiter que, tôt ou tard, les divers appareils sans fil arriveront à saturation; toutefois, on est encore loin de là. La faim pour un volume sans cesse grandissant de transmission de données, à la maison comme à l’extérieur et surtout à des fins de divertissement et de confort, (les deux principaux moteurs du développement illimité de la technologie de communication mobile!), semble insatiable. De plus, il semble naturel que l’accès à Internet par Wi-Fi soit gratuit également hors domicile.

Un nombre croissant de villes offrent gratuitement, dans leurs zones centrales, un réseau Wi-Fi. Ceci est parfois justifié ironiquement afin de répondre à des besoins d’ordre social. Cependant si, dans ce contexte, la protection de la santé des citoyens était une priorité, toute création d’un Wi-Fi gratuit en ville devrait être interdite. L’argument des partisans d’une telle connexion gratuite, selon lequel cela enlèverait la pression visant à l’expansion des réseaux mobiles commerciaux 3G et 4G, ne tient pas debout car toute nouvelle offre avantageuse génère une hausse de trafic.

Une expansion supplémentaire du trafic sera due à un nouveau type de routeur sans fil privé qui sert deux réseaux en parallèle: son propre réseau domestique et le réseau public, qui peut être utilisé par les personnes habilitées. Orange France appelle cette formule le Wi-Fi partagé . Telekom et Kabelnetz Deutschland veulent ainsi gagner des clients. Cependant, cette utilisation n’a de sens que si la partie routeur du sans fil public est sous tension et fonctionne à pleine puissance d’émission 24 heures sur 24, avec toutes les conséquences liées à l’exposition aux rayonnements que cela comporte.

Se protéger du WiFi dans les immeubles? Difficile.

Dans les immeubles, les rayonnements du Wi-Fi proviennent en général de toutes les directions. Pour se protéger, tous les murs, les plafonds et les sols de l’appartement devraient être blindés en appliquant des produits comme la peinture antiondes ou un revêtement spécial. Ceci n’est guère possible que dans les copropriétés, cela coûte cher, amène des nuisances et crée de nouveaux problèmes. L’un d’entre eux est la reproduction, à grande échelle, de la pollution à hautes fréquences des réseaux électriques, transmise sur toutes les surfaces traitées par la mise-à-terre. De plus, il est avéré que le rayonnement du Wi-Fi est l’un des plus agressifs qui soit. La valeur indicative de l’écobiologie de 6 millivolt/m ou 0,006 volt/m (= 0,1 microwatt/m 2 ) est encore trop élevée selon nos expériences sur le terrain. Même avec un blindage parfait, la chance que des personnes fortement électrosensibles retrouvent le sommeil dans cet appartement est fortement diminuée si les voisins ne renoncent pas à leur connexion Wi-Fi.

Le manque général d’information concernant la technologie et les risques pour la santé des communications sans fil est catastrophique.

C’est un fait que nous sommes dominés par la technologie moderne au lieu que nous la dominions. Ceci est particulièrement vrai pour la technologie de la communication sans fil. La plupart des gens ne connaissent pas ses fonctionnements physique et technique. De plus, ils ne sont quasiment pas au courant des risques liés à la santé et ne veulent rien en savoir. Ils ont peur que la prudence les amène à reconsidérer leurs habitudes.

Instruire le consommateur sur le fonctionnement, au sens technique et physique du terme, des produits qu’il utilise, serait en réalité la tâche de l’école et des initiatives de formation continue. Mais qui s’en soucie réellement? Une approche cohérente devrait se distancier de la rhétorique vide et répandue selon laquelle: «…la vie moderne est impensable sans» . Il devrait toutefois être possible de se donner les moyens d’informer la population ne serait-ce que sur les principaux aspects des technologies qui sont maintenant aux mains de tous.

Par contre, en ce qui concerne les informations liées aux risques pour la santé, il est plus difficile d’atteindre les consommateurs. Les valeurs limites déterminées dans les années 90 par l’industrie et le secteur militaire, et recommandées par l’OMS, ont sagement été adoptées par la plupart des états, assurant ainsi efficacement la propagation effrénée de toutes sortes de techniques et équipements radiants. Et c’est sans compter avec les dogmes et les structures politiques, économiques et scientifiques qui empêchent, par tous les moyens, la diffusion des connaissances sur les risques réels pour la santé liés à la pollution électromagnétique.

Celui qui parle encore de «précaution» n’a rien compris ou n’ose pas dire la vérité

Suivre le principe de précaution signifie: Agir dans un souci de conséquences potentiellement dangereuses sans preuves scientifiques suffisantes (Définition du principe de précaution selon la Commission Européene, février 2000, fortement abrégée par l’auteur de cet article.

Celui qui utilise le terme de «précaution» lorsqu’il s’agit de risques pour la santé liés aux CEM est donc d’avis que les preuves quant à ces risques ne sont pas suffisantes. En réalité nous avons de loin dépassé ce stade. Aujourd’hui, il s’agit de réduire et de réparer les dommages évidents perpétrés, ainsi que de prévenir de futurs sinistres encore plus importants. Les cabinets de consultation, la médecine empirique et la science indépendante confirment catégoriquement le choix de cette orientation.

Aujourd’hui, souvent, dans les débats sociaux, revient le terme «monde parallèle» : il s’agit de personnes qui vivent les unes à côté des autres mais dans des mondes complètement étrangers. L’existence de ces «mondes parallèles» pourra être acceptée tant qu’il sera possible d’y vivre sans se gêner les uns les autres.

Il n’y a, cependant, aucune raison pour que l’un de ces mondes doive tolérer des perturbations sévères causées par l’autre sans pouvoir en aucune façon se défendre. Les locataires qui, agressés par des rayonnements Wi-Fi ou autres provenant de leur voisinage ne peuvent plus dormir, présentent des troubles physiques et tombent malades, sont livrés à la bienveillance des voisins s’ils veulent éliminer la source de perturbation. Malheureusement, dans de nombreux cas, cette bienveillance fait défaut. Les moyens juridiques pour éviter ce genre de perturbation ne sont pas efficaces car l’Etat appartient au même monde que le voisin qui émet: et tous deux tiennent à cette technologie. C’est pourquoi tous deux, l’Etat et le voisin, «doivent» affirmer que le rayonnement est inoffensif, ou (non sans mépris pour les personnes impliquées) que le «progrès» vient avec son lot de victimes.

Dans cette coexistence de deux mondes, l’un d’entre eux peut donc nuire et torturer l’autre avec le consentement de l’Etat. Pour justifier un refus de remplacer le Wi-Fi par un câble ou de le désactiver lorsqu’il n’est pas utilisé, on entend alors: «Je ne fais rien d’illégal!» . La personne qui irradie son voisin sait qu’elle est couverte par l’Etat.

L’espoir d’un revirement

Nombre de cas de personnes arrivées au bout de leur ressources physiques et, par conséquent, psychiques, à cause des rayonnements incessants du Wi-Fi de leurs voisins requièrent la recherche de solutions. Néanmoins, j’aimerais ne pas perdre l’espoir que nous nous dirigeons vers une époque où l’être humain commencera à s’intéresser, non seulement à son propre monde, mais à celui de ses congénères et qu’il cherchera à le comprendre.

Nombreux toutefois sont ceux qui craignent que, avant que des mesures ne soient finalement engagées sur le plan politique, l’on doive d’abord faire face à une augmentation massive du nombre de personnes gravement touchées, sujet qui finira par faire les gros titres des media – et dont ces derniers s’étaient bien gardés de parler jusque-là. On pourrait alors assister à un tournant décisif. Il se peut que des millions de personnes, dont de nombreuses personnalités de renom, osent soudainement témoigner de leur propre vulnérabilité liée aux rayonnements. Cependant, plus l’heure de vérité sera différée, plus ce revirement aura coûté de souffrances.

On ne saura jamais assez répéter que toutes nos efforts doivent viser à rendre publique la situation réelle des victimes du rayonnement électromagnétique. Il s’agit d’une tâche ardue car la société de consommation moderne (dont font partie la communication et les multimédia sans fil) se bat bec et ongles contre tout ce qui pourrait s’opposer à la satisfaction de ses dépendances.

Le seul élément qui puisse réellement avoir un impact sur la situation est le sens de la communauté. Il faut souhaiter que cette société égocentrique et individualiste à l’excès connaisse un regain progressif de ce sens humanitaire.
Peter Schlegel, Bürgerwelle
Traduit par l’Association Romande Alerte
www.alerte.ch

 

 

La fin de la société de consommation

« Qui achète moins, a plus de temps pour les belles choses » était le titre d’un entretien avec l’économiste allemand Niko Paech reproduit dans le Tages-Anzeiger du 3 décembre 2013. Ce qui suit en est un extrait.

La journaliste: La confiance des consommateurs est au beau fixe et le festival des cadeaux est à notre porte. Une période sombre pour un défenseur de l’économie post-croissance?
Niko Paech * : Non, pas vraiment. Il n’y avait même pas l’ombre d’espoir que la société commence à réfléchir. Nous sommes comme dans la phase finale d’une dépendance à l’héroïne: le toxicomane a des moments de lucidité pendant lesquels il se rend compte qu’il s’autodétruit; mais l’envie devient à nouveau irrésistible. Les sociétés de consommation modernes sont incapables d’une transformation avisée. Le seul antidote est la crise. Et depuis la crise de 2008, un malaise s’est au moins fait sentir. De nouveaux discours, de nouvelles formes de critique sociale ont vu le jour, et les pionniers d’un mode de vie différent expérimentent déjà de nouvelles voies de revirement. Quand de nouvelles crises seront à notre porte, nous serons alors heureux de bénéficier de cette
avant-garde et de leurs canots de sauvetage.
* Le Professeur Niko Paech enseigne à l’Université d’Oldenbourg. Il a inventé le terme d’économie post-croissance. Il s’agit d’un système économique qui ne repose pas sur la croissance économique, mais sur la décroissance. Il considère la croissance «verte» ou «durable» comme une contradiction en soi.

L’OMS et l’hyper-sensibilité électro-magnétique

La position de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) concernant l’hyper-sensibilité électro-magnétique (EHS) est décrite dans sa fiche d’information N° 296 de 2005.
En un mot: le phénomène «EHS» existe. Mais selon l’OMS, il n’existe pas de critères diagnostiques pour l’EHS et aucune base scientifique pour une relation causale entre l’EHS et les CEM. Les médecins ne doivent pas focaliser leur traitement sur le besoin perçu par le patient de réduire ou éliminer les CEM au travail et à la maison [!] mais ils doivent se concentrer sur les symptômes cliniques. Ils doivent traiter les symptômes, identifier les troubles psychiatriques/psychologiques, ainsi que la présence d’autres causes potentielles (la pollution de l’air, le bruit, une lumière vacillante, l’ergonomie, le stress au travail).
Cette fiche de renseignements pourrait avoir été inspirée par l’industrie des communications sans fil et de l’électricité. En effet: en 2005, le scientifique australien Dr Michael Repacholi détenait une position directrice chez l’OMS où il était responsable de l’élaboration de leurs fiches sur les champs électromagnétiques. Repacholi fut membre fondateur de l’ICNIRP* et il a toujours été le représentant scientifique des industries susmentionnées.
(Pour plus d’informations sur le rôle de l’OMS et du Dr Repacholi veuillez lire l’article détaillé dans le journal Bürgerwelle 2/2010. Cet article existe aussi comme tiré à part sous forme électronique.)
*L’ICNIRP (Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants, http://icnirp.org) est une association privée, fondée en 1993 au siège de l’Office fédéral de la radioprotection à Munich, afin de déterminer les limites d’exposition aux rayonnements non ionisants. Cette Commission est constituée d’un président, d’un vice-président et de 12 membres scientifiques. Elle se prétend indépendante, alors que ses membres ont, pour la plupart, des liens étroits avec le monde de l’industrie.

http://www.alerte.ch/infos-generales/11-sans-categorie/148-le-wi-fi-une-calamite-publique.html

 

Ministres, Ecoles et Wifi

 
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris

Tél. : 33 1 47 00 96 33

E-mail : contact@robindestoits.org
Lettre adressée à :
Madame Najat VALLAUD-BELKACEM,
Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Madame Axelle LEMAIRE,
Secrétaire d’Etat chargée du numérique
 
 
Madame la Ministre,
 
L’association nationale Robin des Toits pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil a l’honneur de vous transmettre ci-joint un article paru dans la presse canadienne et qui confirme les mises en garde que notre association formule depuis des années quant aux dangers sanitaires associés aux technologies sans fil.
Cet article rapporte plusieurs cas d’enfants ayant développé des symptômes inquiétants postérieurement à l’installation du WIFI dans les écoles, et les mesures prises par quelques établissements. Il décrit les mécanismes par lesquels l’exposition aux champs électromagnétiques peut conduire à de tels malaises.
 
Madame la Ministre, le danger des technologies sans fil, en particulier pour les enfants, mais aussi pour les femmes enceintes qui peuvent fréquenter les écoles et en particulier les enseignantes, est maintenant largement démontré, ne serait-ce que depuis que l’OMS a classé les radiofréquences, quelle que soit la fréquence utilisée et quelle que soit la puissance d’émission, parmi les cancérogènes possibles (2B).
 
Vous sentez-vous capable d’expliquer aux parents que l’on déploie dans les écoles des technologies potentiellement cancérogènes alors que des alternatives saines existent ?
 
Il n’est pas question de faire obstacle au numérique, ni à son déploiement dans les écoles et à son intégration dans les programmes éducatifs. La confusion entre numérique et technologies sans fil a été trop longtemps entretenue. Le numérique peut facilement passer par des technologies plus sûres, à la fois plus protectrices de la santé et plus respectueuses de la confidentialité des contenus : ce sont les technologies filaires. Il convient de leur donner systématiquement la préférence, dans l’intérêt des enfants.
 
Nous ne nous opposons nullement au plan numérique pour l’école ; nous exigeons seulement qu’il passe par des technologies sans danger pour la santé des enfants. Les parents ont besoin d’envoyer en confiance leurs enfants à l’école. L’exposition inutile des plus jeunes aux champs électromagnétiques ne doit pas créer une polémique de plus dès lors qu’elle peut être évitée. Imaginez-vous dans quelques années les procès intentés par les familles d’enfants gravement malades, l’article ci-joint (parmi bien d’autres) étant versé au dossier ? Vous ne pourrez pas dire « nous ne savions pas ».
 
La France a, en quelque sorte, la chance d’être relativement « en retard » dans l’équipement informatique et Internet des écoles. Faisons de ce retard une chance en tenant compte des erreurs des pays qui sont « partis » avant nous et des enseignements qu’ils en ont tirés, au lieu de nous croire, une fois de plus, meilleurs que les autres.
 
Protégez la santé des enfants, choisissez résolument le filaire pour l’équipement des écoles, collèges et lycées.
 
Notre association se tient bien entendu à votre entière disposition pour tout complément d’information. De nombreuses informations, notamment scientifiques, peuvent en outre être trouvées sur notre site.
C’est en vous renouvelant l’expression de toute notre préoccupation quant à la santé des plus petits que nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national
article canada :
https://dub115.mail.live.com/mail/ViewOfficePreview.aspx?messageid=mg0kpWG5lf5BGogQAbeLur8g2&folderid=flinbox&attindex=2&cp=-1&attdepth=2&n=75894606

Visualisation des ondes wifi….

Aperçu du signal wifi dans un appartement à partir d’une livebox
signal wifi appartement Aperçu du signal wifi dans un appartement

 

http://www.wikilinks.fr/apercu-du-signal-wifi-dans-un-appartement/

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