Impacts sanitaires

L’OMS recommande d’éviter les ondes non ionisantes (CEM)

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) vient d’en surprendre plusieurs en citant l’exposition aux rayonnements non ionisants parmi les facteurs de risque de cancer à éviter dans son nouvel Aide-mémoire N°297, publié en février 2017. Elle les mentionne après le sous-titre Éviter les facteurs de risque en compagnie de cancérogènes reconnus (de classe 1) comme le tabagisme, l’exposition aux rayons ionisants, la consommation d’alcool, l’obésité, la sédentarité et la fumée de bois dans les maisons. En mentionnant les rayonnements non ionisants, c’est-à-dire ne possédant pas assez d’énergie pour ioniser (ou retirer des électrons) des atomes ou des molécules, elle parle évidemment des rayons ultraviolets qui sont aussi des cancérogènes de classe 1. Mais les rayonnements non ionisants comprennent aussi les champs électromagnétiques (CEM) radiofréquences(RF)/micro-ondes émises par les antennes et appareils sans fil.

Ces ondes sont classées « peut-être cancérogènes » (classe 2B) par l’OMS depuis 2011, mais divers experts affirment que les plus récentes études justifient qu’elles soient désormais reconnues cancérogènes. Ceci d’autant plus que les micro-ondes sont plus biologiquement actives que la lumière solaire car elles sont polarisées. L’OMS n’a pas répondu à notre question à savoir pourquoi elle a classé tous les rayonnements non ionisants parmi les facteurs de risque de cancer à éviter plutôt que de mentionner seulement la lumière solaire.

Conflit d’intérêts et appels à la précaution
L’OMS a récemment été dénoncée parce que ses recommandations sur l’exposition aux RF sont présentement révisées par des chercheurs soupçonnés d’être en conflit d’intérêts (lire ici la lettre adressée à la directrice générale de l’OMS par le président du Comité national russe de protection contre les ondes non ionisantes). Ces critiques ne datent pas d’hier : en 2005, l’OMS avait  consulté huit compagnies d’électricité dont Hydro-Québec avant de réviser son avis sur les CEM domestiques (60 Hertz).  Bien qu’elle n’ait pas reconnu la validité d’études indépendantes récentes sur la nocivité des ondes, de plus en plus de gouvernements ont décidé de protéger leurs citoyens contre la surexposition croissante aux RF. Ainsi Cracovie, la deuxième ville polonaise en importance, est devenue la première grande ville au monde à fournir des lecteurs de CEM à ses citoyens pour qu’ils puissent mesurer leur exposition afin de juger s’ils veulent ou non la réduire. Ceci dans la foulée du règlement de la ville de Berkeley (Californie), contesté en cour par l’industrie, car il exige que les vendeurs de cellulaires affichent des consignes de sécurité sur comment se protéger des ondes qu’ils émettent. L’affiche doit notamment préciser que l’on peut excéder les limites fédérales d’exposition aux micro-ondes et ainsi chauffer dangereusement ses tissus corporels en portant un cellulaire allumé sur soi (sans être en mode Avion).

Pour sa part, la législature de l’État américain du Massachusetts, à forte majorité démocrate, doit prochainement débattre de quatre projets de lois en la matière. Ceux-ci proposent : la création d’une commission indépendante sur les risques sanitaires associés à toutes les sources de CEM; la permission de refuser un compteur « intelligent » émetteur de RF sans se voir imposer des frais de retrait comme c’est le cas au Québec; la publication de mises en garde sur les émissions des cellulaires, routeurs, tablettes et autres appareils de communication sans fil; et la réduction de l’exposition aux RF dans le milieu de l’éducation. La France et Israël ont déjà interdit le Wi-Fi dans les maternelles et limitent son usage dans les écoles primaires. Et tout comme le prévoit la Loi Abeille française, la Pologne entend agir pour limiter l’exposition du public aux ondes émises par les antennes de cellulaires. En Italie, la Ville de Turin a aussi l’intention de réduire les émissions « superflues » d’ondes du Wi-Fi dans les écoles et les immeubles gouvernementaux.

Le débat sur la perte de tolérance aux CEM

En 2005, l’OMS déclarait au sujet de l’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) ou électrohypersensibilité (EHS) : « Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM. » Pourtant, de nombreuses études démontrent que des doses non thermiques de RF/micro-ondes peuvent déclencher des symptômes d’EHS connus des militaires depuis les années 1950. Par exemple : « Des blessures à la fois chimiques et physiques liées à l’utilisation constante et répétitive d’appareils électroniques dans la vie courante pourraient être responsables de troubles de la peau chez les adultes et les enfants. Reconnaître et éliminer ces nouveaux agents offensants est l’intervention la plus efficace et peut prévenir les diagnostics erronés ainsi que des traitements inutiles à long terme », affirmaient les auteurs de l’article Modern Electronic Devices: An Increasingly Common Cause of Skin Disorders in Consumers, paru dans la revue de dermatologie Dermatitis, mai-juin 2016. « L’électrohypersensibilité est une maladie environnementale authentique fondée à la fois sur la biologie et la physique, et non un problème de délire », écrivait pour sa part en janvier 2017 le médecin de famille britannique Andrew Tresider, spécialisé en psychiatrie. Les limites d’exposition aux RF, ajoute-t-il, sont fondées sur le mythe selon lequel les expositions sous le seuil thermique sont sécuritaires.

Tout récemment, des médecins allemands résumaient les résultats de 878 études russes sur les effets des CEM publiées entre 1960 et 1997 et qui avaient disparu dans les archives gouvernementales dès leur publication. La brochure Health Implications of Long-term Exposure to Electrosmog est la sixième d’une série de publications de la Competence Initiative for the Protection of Humanity, Environment, Democracy, qui dénonce « la corruption institutionnelle qui fait passer les intérêts des lobbies avant les droits humains ». D’ailleurs la sociologue québécoise Louise Vandelac collabore avec l’oncologue parisien Dominique Belpomme, qui traite plus de 1 000 patients intolérants aux CEM et a demandé à la Cour pénale internationale, sise à La Haye, de considérer la pollution comme un crime contre l’humanité.

Compteurs numériques

Les réseaux électriques intelligents comptent parmi les accusés. « Les compteurs numériques sont dangereux, qu’ils soient émetteurs ou non de radiofréquences », affirmait l’ingénieur en électricité américain William Bathgate, ancien cadre de la compagnie d’électricité Emerson Electric Company, dans un témoignage présenté devant la Commission des services publics du Michigan (MPSC). Bathgate fut responsable de la certification des produits et gestionnaire d’une ligne de systèmes installés à plus d’un million d’exemplaires dans cent pays et très similaires aux compteurs numériques. Selon lui, les compteurs analogiques (électromécaniques) sont bien moins dangereux car les compteurs numériques sont dotés d’un circuit d’alimentation par commutation sans mise à la terre, ni protection contre la foudre ni filtration de l’interférence électromagnétique (électricité sale perturbant les appareils électroniques et très nocive pour la santé mais qui peut heureusement être neutralisée avec un ou deux filtres Stetzerizer ou Greenwave). Selon le témoignage de M. Bathgate : « Il n’est pas nécessaire pour l’AMI (Advanced Metering Infrastructure ou Infrastructure de mesurage avancé) d’envoyer une impulsion [RF] toutes les 4-5 secondes toute la journée juste pour synchroniser et horodater l’horloge à l’intérieur du compteur, puisque le compteur doit seulement envoyer des données une fois par jour pendant 3 à 5 minutes. Toutes ces transmissions d’impulsions que le compteur AMI fait sont un gaspillage complet d’énergie. » Ces compteurs sont nocifs au point où certains consommateurs ont subi une expérience de mort imminente, a-t-il ajouté en concluant : « Je ne veux pas que mes impôts soient dépensés pour défendre la MPSC contre un recours collectif. » Avant leur déploiement au pays et sans qu’aucune étude n’ait démontré leur innocuité, Santé Canada affirmait en 2011 que « l’exposition à l’énergie RF des compteurs intelligents ne pose pas de risque pour la santé publique ». Or depuis, des milliers de citoyens dans de nombreux pays se sont plaints de symptômes d’EHS apparus après l’installation d’un ou de plusieurs de ces compteurs sur leur immeuble. De nombreux experts, et même deux anciens présidents de la Commission californienne des services publics, Michael Peevey et Loretta Lynch, ont reconnu leur dangerosité.

C’est pourquoi la coalition québécoise Refusons les compteurs demandent que les gens qui ont barricadé leur compteur mécanique aient le droit de le conserver. Selon sa fondatrice, le professeur de philosophie Marie Michèle Poisson, en plus des enfants et des femmes enceintes qui sont plus sensibles aux effets cumulatifs des radiations, il faut protéger les nombreuses personnes malades, électrosensibles ou vivant près de multiples compteurs. « Depuis quelques semaines, Hydro-Québec menace de couper l’électricité aux nombreux clients pour lesquels l’option de retrait est inapplicable (compteurs groupés dans ou à proximité de leur logement, compteurs de 400 ampères et faibles revenus) et qui, n’ayant d’autre alternative, se trouvent dans l’obligation de résister à l’installation des nouveaux compteurs pour ne pas être exposés aux puissantes ondes électromagnétiques émises par ces appareils », dénonce-t-elle.

Les antennes Zigbee et 5G inquiètent

Jusqu’ici, Hydro-Québec a seulement activé la première des deux antennes (900 mégahertz et 2,4 gigaghertz) des compteurs de nouvelle génération. Or un jour elle activera l’antenne Zigbee de 2,4 GHz pour communiquer avec les nouveau électroménagers dotées de puces/antennes dans le cadre de l’Internet des objets (IdO) que le Mouvement Desjardins présentait dans un blogue en juin 2016, en affirmant notamment : « La nouvelle génération de technologie sans fil 5G, qui est 100 fois plus rapide que le 4G, décuplera la vitesse de transmission des réseaux mobiles, ce qui favorisera la robotique, voire l’intelligence artificielle, les véhicules autonomes et un monde connecté à grande échelle où l’IdO sera omniprésent. Le 5G est prévu pour 2020, ce n’est pas si loin! »

Or le déploiement de milliers de petites antennes 5G sur les lampadaires et poteaux de services publics dans les quartiers habités pose problème, selon Joel Moskowitz, directeur du Centre de santé familiale et communautaire de l’école de santé publique de l’Université de la Californie à Berkeley : « Cette technologie cellulaire utilisera beaucoup plus de micro-ondes de fréquence que les technologies actuelles de téléphone cellulaire 2G, 3G et 4G. Ces micro-ondes, connues sous le nom d’ondes millimétriques, ne pénètrent pas les matériaux de construction comme la technologie actuelle, c’est pourquoi l’industrie peut avoir besoin d’une antenne cellulaire pour chaque 12 maisons. Mais cette forme de rayonnement micro-ondes est plus susceptible d’affecter notre peau et les cellules neuronales dans le derme supérieur. De plus, l’adoption généralisée de la technologie cellulaire 5G aux États-Unis peut avoir des effets profonds sur notre écosystème en modifiant les bactéries, créant éventuellement des bactéries nocives résistantes aux antibiotiques. À mon avis, la précaution est justifiée avant de déchaîner la technologie 5G sur le monde. Davantage de recherches sont également nécessaires car les caractéristiques spécifiques des ondes millimétriques (par exemple pulsation et modulation) utilisées dans la technologie 5G peuvent être plus importantes que la fréquence ou l’intensité des ondes en termes d’effets biologiques et sur la santé. Le financement de la recherche doit être indépendant de l’industrie car les conflits d’intérêts ont souvent minés la science dans ce domaine. »

Le déploiement de ces nouvelles technologies numériques sans considération pour la santé publique inquiètent plusieurs experts indépendants au plus haut point. Pour en citer quelques-uns :

• « La difficulté ici est que les technologies recourant aux champs électromagnétiques évoluent très rapidement, avant même que les effets sur la santé et l’environnement aient pu être suffisamment investigués et éprouvés par la science; ce qui explique de fait que la législation et le droit ne puissent s’adapter en temps réel. » — Me Olivier Cachard, professeur de droit à l’Université de Lorraine et doyen honoraire de la Faculté de droit de Nancy, dans son ouvrage Le Droit face aux ondes électromagnétiques (LexisNexis, 2016).

• « L’industrie procède de la façon suivante pour détériorer notre environnement : elle se précipite pour déployer ses systèmes, en sachant fort bien qu’une fois mis en place, peu de législateurs auront le courage de lui demander de démanteler (à cause des coûts). Il est donc essentiel de faire un lobby auprès du gouvernement pour que la priorité soit donnée aux techniques de transmission avancées : la fibre optique et le câble, plutôt que le sans fil. » — Paul Héroux, PhD, directeur du programme de santé au travail, Faculté de médecine de l’Université McGill.

• « Je reste partisane du fait que les ondes ne créent pas les cancers, mais elles permettent leur développement une fois qu’ils sont apparus (et sont encore à leur premier stade, quasi imperceptibles). Pourquoi? Parce que les membranes cellulaires sont abîmées, et la reconnaissance intercellulaire se fait mal; les cellules cancéreuses ne sont plus détectées comme telles, et elles ne sont plus éliminées. Elles se développent donc. Les ondes électromagnétiques fragilisent aussi les ”ponts d’hydrogène” qui existent entre les deux brins d’ADN (d’une base à la base complémentaire), et donc un agent mutagène a plus de probabilités de provoquer une mutation, et celle-ci de se transmettre lors de la réplication de l’ADN. Les ondes électromagnétiques agissent sur tout ce qui est influençable par l’électricité, et par le magnétisme, en commençant par …H2O. Si on réduisait l’électromagnétisme, en général (moins de Wi-Fi, etc…), tout le monde serait en meilleur santé, plus serein, plus paisible. Mais non, on ne fait qu’augmenter le nombre d’appareils sans fil, de plus en plus sophistiqués, et plus puissants. C’est comme la surpêche, l’abattement des arbres, l’utilisation de médicaments artificiels… on abîme tout, et on le regrettera un jour. — Marie-Claire Cammaerts Tricot, biologiste, Université Libre de Bruxelles.

Pour en savoir davantage

Champs électromagnétiques : douze façons de se protéger

André Fauteux

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les ondes électromagnétiques provoquent des irrégularités cardiaques

PERCEE SCIENTIFIQUE : Les téléphones sans fil DECT (et le WiFi)
provoquent des irrégularités cardiaques
Écrit par JLG
Samedi, 23 Octobre 2010
Une nouvelle recherche publiée dans le Journal européen d’Oncologie
[1] a montré que les téléphones sans fil DECT qui transmettent un signal pulsé ont un impact sur le rythme cardiaque.
L’étude de provocation sur 25 sujets en double aveugle
,
publiée dans un journal à comité de lecture, valide la condition avancée
par un nombre croissant de personnes à travers le monde aujourd’hui appelées « électrosensibles » (ES ou EHS), démontrant des effets immédiats sur le rythme cardiaque, celui-ci doublant pratiquement dans certains cas. L’étude a été menée par le professeur Magda Havas de l’Université de Trent, au Canada.
« Ce que nous avons trouvé est ce que beaucoup de personnes disent depuis longtemps au sujet de dispositifs qui émettent des micro-ondes » a indiqué le docteur Havas. « Les gens ne se sentent pas seulement malades, leur cœur commence à s’accélérer et c’est mesurable avec des instruments médicaux de cardiologie.
La nouvelle étude d’Havas vient s’ajouter à l’intérêt croissant porté aux effets sanitaires des téléphones portables et du WiFi qui transmettent également des radiations à micro-ondes. Les effets sur le rythme cardiaque ont aussi été démontrés en utilisant un routeur ou un point d’accès WiFi. Cela élargit la portée de l’association entre téléphones portables et tumeurs cérébrales vers leur effet potentiel sur d’autres systèmes, en ce compris le muscle cardiaque.
Cela aussi pose le très sérieux problème des risques d’exposer des écoliers aux réseaux WiFi, en offrant une explication plausible sur la raison pour laquelle certains enfants dans des écoles équipées de WiFi sont diagnostiqués et traités avec des médicaments contre les irrégularités du rythme cardiaque, qu’ils croient pouvoir être liés avec le WiFi.
L’étude de M.Havas parue dans le Journal européen d’Oncologie sur la variabilité du rythme cardiaque a été conduite en aveugle, ce qui signifie que les volontaires ne savaient pas quand le téléphone était branché ou non.
Quarante pour cent (40 %) des sujets avaient une réaction modérée à sévère uniquement quand la station de base du téléphone était branchée et émettait des microondes. Ceux qui ont réagi ont fait montre d’arythmie (battements irréguliers du cœur) et/ou de tachycardie (battements rapides du cœur). Les symptômes étaient
souvent accompagnés par des sentiments de douleur ou de pression dans la poitrine et d’anxiété qui apparaissaient et disparaissaient sans aucune raison apparente.
Dans cette image de l’étude, le sujet B a éprouvé une augmentation du
rythme cardiaque en rapport à l’exposition à un téléphone portable
voisin.
Le rythme cardiaque est immédiatement retourné à la ligne de base après que le
téléphone sans fil ait été déconnecté. Cela a aussi été démontré avec un routeur/point d’accès WiFi.
C’est la première étude documentant des changements immédiats et spectaculaires
du rythme cardiaque associés à l’irradiation aux micro-ondes à des niveaux d’exposition bien au-dessous (0,5 %) des directives fédérales au Canada et aux États-Unis (1000 microW/cm2  61 V/m), tout comme en Belgique ou en France où ces normes sont à peines plus basse (NDLR).
Et ce n’est évidemment la nouvelle norme bruxelloise de 3 V/m pas plus que celle de Paris de 2V/m qui y changent quoi que ce soit).
Cela montre l’extraordinaire inadéquation des directives d’exposition actuelles pour protéger la santé du public. Pas uniquement le téléphone sans fil DECT mais le WiFi aussi Havas déclare, « Alors que tous les électrosensibles ne répondent pas de cette manière , ceux qui réagissent auront des difficultés dans des environnements où il y a présence de radiation de micro-ondes, ce qui veut dire pratiquement partout dans notre culture moderne sans fil. » Elle ajoute, « Des téléphones sans fil et des téléphones portables ou GSM aussi bien que des ordinateurs sans fil et
des réseaux WiFi produisent ce type de radiation à micro-ondes. »
Parmi les autres symptômes communs d’EHS il y a des maux de tête, de la fatigue, des difficultés de la concentration, des problèmes de mémoire à court terme, des difficultés de sommeil, des problèmes de peau, des bourdonnements d’oreilles, des nausées et des vertiges.
Beaucoup de ces symptômes sont subjectifs et difficiles à mesurer.
L’étude de Havas annonce la possibilité pour des praticiens de santé de déterminer si des irrégularités cardiaques pourraient être déclenchées par des radiations électromagnétiques, en ayant recours à une technologie d’évaluation aisément disponible,

 

Impact des CEM : Prévention Diagnostique et traitement

Igor Belyaev, Amy Dean, Horst Eger, Gerhard Hubmann, Reinhold Jandrisovits, Markus Kern, Michael Kundi, Hanns Moshammer, Piero Lercher, Kurt Muller, Gerd Oberfeld*, Peter Ohnsorge, Peter Pelzmann, Claus Scheingraber and Roby Thill.

EUROPAEM EMF Directives 2016 pour la prevention, le diagnostique et le traitement des problèmes de santé et des maladies liés aux champs electromagnétiques CEM

Traduction de la dernière partie : le traitement médical et l’hygiène de vie
(note du traducteur J’ai rajouté quelques commentaires en italiques et entre parenthèses)
Les notes de lecture sont celles du document en anglais

document original

(Conseils aux EHS pour aller mieux):

1. Traitement médical du patient y compris de son environnement
page 22 du document en anglais

La principale méthode de traitement serait prioritairement centrée sur la prévention ou l’évitement de l’exposition aux CEM c’est-à-dire la réduction ou l’élimination de toutes les sources de CEM à la maison et au travail. Cette réduction devrait être étendue aussi à l’école,l’hopital, les transports publics, les lieux publics tels que les bibliothèques, etc. de façon d’en permettre aux personnes EHS un usage facile (mesure d’accessibilité) De nombreux exemples ont montré que de telles mesures peuvent prouver leur efficacité.

Considérant l’ensemble des autres facteurs environnementaux impactant la santé, ceux-ci doivent également être pris en compte.
Outre la réduction de l’exposition aux CEM, d’autres mesures peuvent et doivent être envisagées. L’une d’elles est d’obtenir une homéostasie (l’ensemble des caractéristiques internes de l’organisme) équilibrée afin d’augmenter la «résistance» aux CEM. Il y a de plus en plus de certitude que l’effet principal des CEM sur les humains est la diminution de leur capacité à réguler les processus d’oxydation et de nitrisation. Cette hypothèse explique également les observations d’évolution de la sensibilité aux CEM et le grand nombre des symptômes rapportés dans le cadre de l’exposition aux CEM.
Sur la base des connaissances actuellement disponibles, il semble utile de recommander, de même que pour les maladies multisystèmes qui gagnent du terrain, une approche de traitement qui vise à réduire au minimum les effets peroxynitrite indésirables. Les mesures qui améliorent le système immunitaire et réduisent le stress en combinaison avec la désintoxication favoriseront la récupération de l’électrosensibilité EHS.

Il convient de souligner que la psychothérapie a la même importance ici que pour les autres maladies.
Quant aux produits proposés sous la forme de plaques et similaires servant à « neutraliser »ou « harmoniser » l’électrosmog, ils devraient être évalués une grande réserve.
Le stress psychologique généré par un manque de compréhension ou de soutien par la famille, les amis et les médecins peut exacerber les symptômes de l’EHS comme on peut le souligner à propos de l’exposition. Pour une récupération rapide, les traitements doivent viser le corps, la pensée et l’esprit de l’individu.

En résumé, le traitement et les mesures suivants paraissent bénéfiques, en fonction des cas individuels :

1.1 Réduction de l’exposition aux CEM

Cela devrait inclure tous les types d’ expositions CEM environnant la personne, en particulier pendant le sommeil et au travail – voir Chapitre «Réduction des expositions CEM ». Pour plus d’informations, voir par exemple « Options de réduction des EMF / RF / Champ statique
Exposures dans Office Environment « (268) et » Elektrosmog im Alltag « (269).

1.2 Traitements de médecine environnementale

Jusqu’à présent, aucun traitement spécifique de EHS n’a été établi. Les paragraphes suivants sont des recommandations sur la base de l’expérience combinée de l’équipe. Ils peuvent être considérés soit comme une tentative de rétablir la pleine capacité de régulation des patients, soit comme des conseils généraux pour une vie en bonne santé (qui pourraient et devraient être adaptés à la culture et la situation individuelle du patient), soit en tant qu’une approche plus ciblée pour résoudre les problèmes spécifiques de patients EHS d’après l’expérience de l’équipe.

Des essais cliniques contrôlés seraient nécessaires pour évaluer le traitement et la faisabilité accessibilité des mesures optimales. Les données exactes indiquent que les déficits fonctionnels, qui peuvent être trouvés chez les patients EHS correspondent à ceux que nous pouvons trouver en CMI, comme MCS, CFS et FM. L’objectif de la thérapie est la régulation du dysfonctionnement physiologique détecté par étapes de diagnostic (voir chapitre 2 « d’examen et conclusions »). L’objectif thérapeutique principal comprend à la fois procédures générales et complémentaires et des traitements spécifiques. Ces derniers sont d’un abord difficile et nécessitent une connaissance particulière et une expérience dans le domaine des traitements de la médecine environnementale clinique.

Les objectifs thérapeutiques principaux comprennent:

1.2.1 Contrôle de l’ensemble de la charge toxique du corps
Outre la réduction de l’exposition aux CEM, la réduction de la charge toxique corporelle totale par divers polluants environnementaux (domicile, lieu de travail, école, passe-temps), additifs alimentaires et matériaux dentaires est recommandée.

1.2.2 Réduction de l’oxydation et / ou de stress nitrosatif
Reactive oxygen species (ROS) et reactive nitrogen species (RNS) sont les radicaux libres produits naturellement dans les cellules. Les anti-radicaux libres garantissent l’équilibre entre
la production de radicaux libres et le taux de leur suppression. De nombreux composés biologiquement importants avec fonction antioxydante (AO) ont été identifiés comme anti-radicaux libres endogènes et exogènes. Parmi les endogènes AO, nous distinguons les enzymatiques AO (catalase, le glutathion peroxydase, le glutathione réductase, le superoxyde dismutase) et les non enzymatiques AO [la bilirubine, la ferritine, la mélatonine, le glutathion, métallothionéine, N-acétyl-cystéine (NAC), NADH, NADPH, thiorédoxine, 1,4, -bezoquinine, ubiquinone, l’acide urique].
Ils interagissent avec les anti oxydants exogènes alimentaires et / ou synthétiques (caroténoïdes, les rétinoïdes, les flavonoïdes, les polyphénols, le glutathion, l’acide ascorbique, les tocophérols). La complexité des interactions et de l’utilisation de ces substances est le défi thérapeutique (232, 273).

1.2.3 Règlement du dysfonctionnement intestinal
Les anti-radicaux libres endogènes et exogènes agissent en synergie pour maintenir l’homéostasie redox. Donc les antioxydants alimentaires ou naturels jouent un rôle important
pour stabiliser cette interaction.
Le traitement de l’intestin dysfonctionnel, de l’intolérance alimentaire, et de l’allergie alimentaire est une condition préalable pour le maintien de l’homéostasie redox (274) et nécessite également des connaissances particulières et de l’expérience.

1.2.4 Optimisation de la nutrition
Une alimentation bioactive (bio et vivante c’est-à-dire crue ou avec une cuisson douce ) est la principale source de composants antioxydants tels que la vitamine C, la vitamine E, la NAC, les caroténoïdes,
CoQ10, acide alpha-lipoïque, le lycopène, le sélénium, et les flavonoïdes (275, 276). Par exemple, la régénération de la vitamine E par le glutathion ou la vitamine C est nécessaire
afin d’éviter la peroxydation des lipides. Les antioxydants alimentaires ne peuvent avoir des effets bénéfiques sur le système redox que si elles sont présentes à une concentration suffisante (273). L’acide alpha-lipoïque agit directement et indirectement en tant que piégeur de radicaux libres, y compris,l’oxygène singulet, le superoxyde, radicaux peroxyle, et
les radicaux de décomposition du peroxynitrite (232). Il a été montré que le nombre d’électrons libres en micronutriments détermine la façon dont ils sont efficaces. Dans les
aliments bio, le nombre d’électrons libres est supérieur à celui des aliments produits de manière conventionnelle (277). En particulier dans le cas d’intolérances alimentaires, une substitution ajustée des micronutriments sous forme de suppléments est nécessaire.

1.2.5 Maîtrise de l’inflammation silencieuse ou non silencieuse
Des niveaux d’oxyde nitrique élevés et la réaction avec le superoxyde conduisent toujours à des niveaux de peroxynitrate élevés, qui induisent des niveaux élevés de ROS comme aucune autre substance ne le fait (NO / ONOO- cycle). En conséquence, le facteur nucléaire kB (NF-kB) est activée, induisant des cytokines inflammatoires telles que le facteur α de nécrose tumorale (TNF-a), l’interleukine-1β (IL-1β), interleukine-6 (IL-6), interleukine8 (IL-8) et l’interféron gamma (IFN-γ), et en activant divers NO synthases (232).
Les tocophérols (278,279), les caroténoïdes à des niveaux de faible concentration (280), la vitamine C (281, 282), CNA (283), la curcumine (284), le resvératrol(285, 286), les flavonoïdes (287) ont montré une capacité à interrompre cette cascade inflammatoire en différents points.

1.2.6 La normalisation de la fonction mitochondriale (générateur d’énergie)
La fonction mitochondriale peut être perturbée de deux façons.
Premièrement: la grande quantité de radicaux libres peut bloquer la production
de l’adénosine triphosphate (ATP), conduisant à des douleurs musculaires et de la fatigue.

Deuxièmement: dans le cas d’inflammation silencieuse(à bas bruit, larvée), l’augmentation de la demande d’énergie est élevée de 25% (236), ce qui provoque une consommation importante de l’ATP. Dans ce cas, le NADH, le L-carnitine, et CoQ10 sont essentiels pour la synthèse de l’ATP.
En raison de l’absence d’ATP, la régulation du stress par les catécholamines en particulier la norépinéphrine (NE) est réduite parce que le catabolisme de NE par S-adénosylméthionine est
dépendant de l’ATP (288-290). En outre, la régulation du stress implique une forte consommation d’acide folique, de vitamine B6, et de méthylcobalamine. Les polymorphismes génétiques de COMT et MTHFR influencent le besoin individuel pour ces substances (244, 291).(Génétiquement, les besoins diffèrent d’un individu à l’autre)

1.2.7 Désintoxication

Chez l’homme, l’accumulation des toxines environnementales a un profil (mélange de composés) individuel de nombreux minéraux différents et des produits chimiques organiques, qui forment ensemble la charge corporelle globale (292).
Parmi les substances non-organiques, des métaux et leurs sels jouent un rôle dominant et pourraient avoir une importance particulière chez les patients atteints de EHS. Le mercure élémentaire (Hg °) et d’autres métaux lourds tels que le plomb (Pb) s’accumulent dans le cerveau (293), en particulier lors d’exposition chronique à de faibles doses. Ils peuvent avoir des effets toxiques et peuvent induire diverses réactions immunitaires (294, 295). Alors qu’aucune substance spécifique active d’une manière générale n’existe pour la détoxification des produits chimiques, il existe deux groupes de substances ayant des effets plus spécifiques qui peuvent être utilisés pour la détoxication des métaux.
1. Substances avec effets physiologiques non spécifiques: glutathion, NAC, l’acide alpha-lipoïque, la vitamine C et le sélénium.
2. Les agents chélateurs pour la désintoxication des métaux (296-298): les principaux agents chélateurs sont thiosulfate de sodium à 10%, DMPS (2,3-dimercapto-1-propanesulfonique), DMSA (mesodimercaptosuccinic l’acide), et de l’EDTA (2,22,23,232-acide)-diyldinitrotetraacetic éthane-1,2.
Il convient de noter que ces substances ne devraient être utilisées que exclusivement par ceux qui sont reconnus comme experts dans ce domaine particulier.

2. Thérapies complémentaires – page 24 du document anglais

2.1. Eau potable
Pour permettre la désintoxication, l’eau sera de grande qualité, sans polluant, avec une faible teneur en minéraux et non gazeuse.
La quantité d’eau doit être plus élevée que d’ordinaire : de 2,5 à 3,0 L par jour.

2.2. Lumière
La plupart des gens en Europe centrale et du Nord manquent de vitamine D. L’exposition suffisante à la lumière naturelle pendant les mois de production vitamine D
(Printemps à l’automne) est un facteur important. En même temps, la prévention des lésions par coups de soleil de la peau est nécessaire.
En plus de la lumière naturelle, la luminothérapie et les lasers de basse intensité peuvent favoriser la guérison, réduire l’inflammation, favoriser la circulation, et améliorer la production d’ATP dans les cellules.

2.3. Sauna
Sauna et hyperthermie thérapeutique sont un complément à la thérapie de désintoxication de la quasi-totalité des toxiques.
Ces thérapies doivent être utilisées avec précaution. Une interaction avec des médicaments détoxifiants a lieu. Le Sauna aide à la régénération de la tétrahydrobioptérine dihydrobioptérine ce qui est essentiel pour le métabolisme des catécholamines et de la sérotonine (299). A noter que tous les saunas sont semblables les saunas traditionnels ou à infrarouge. Les saunas avec des champs magnétiques et électriques faibles qui n’utilisent ni de colles toxiques ni bois traité chimiquement sont recommandés.

2.4. Oxygène
Une partie des patients atteints de EHS souffrent de dysfonctionnement mitochondrial. (La mitocondrie est une organite de la cellule). Il faut une quantité suffisante d’oxygène naturel. Comme à la fois l’hypoxie (manque d’oxygène) et l’oxygène hyperbare (à haute pression) peuvent produire du stress oxydatif , l’oxygénothérapie hyperbare devrait seulement
être effectuée si les patients sont traités avec suffisamment d’ antioxydants en même temps.

2.5. Exercice physique
La quantité optimale d’exercice est encore en discussion. La capacité physique d’une personne doit être évaluée par Ergométrie pour donner une prescription individualisée d’exercices. L’expérience de la médecine environnementale indique que pour les personnes malades un exercice à faible impact aérobie devrait être utilisé. En général, commencer par une charge de travail à 20-30 watts qui peut souvent être terminée à 60-70 watts.
L’exercice sur un ergomètre permet un meilleur contrôle de la consommation d’énergie par rapport à la marche ou à la course.
La fatigue ne doit pas ou plus être ressentie une demi-heure après l’exercice
.
2.6. Sommeil
Les problèmes de sommeil sont très fréquents chez les patients atteints de EHS. Les troubles du sommeil sont associés à une baisse du niveau de mélatonine. Dans le cas d’une inflammation chronique, l’activation IDO (indolamine-2,3-dioxygénase) réduit la production de la sérotonine et, à son tour, elle réduit également les niveaux de mélatonine. L’exposition aux CEM pourrait bloquer l’activité du système nerveux parasympathique tandis que
l’activité du système nerveux sympathique persiste.
En ce qui concerne les troubles du sommeil, la thérapie doit traiter les causes pathogènes.
Un sommeil optimal est nécessaire pour économiser l’énergie et de réguler les fonctions des systèmes immunitaires et neuroendocriniens.

2.7. Protection contre la lumière bleue
Les longueurs d’onde de la lumière visible en dessous de 500 nm sont appelées
« lumière bleue ». De faibles doses de lumière bleue peuvent augmenter le sentiment
de bien-être, mais de plus grandes quantités peuvent être nocifs pour les yeux. Dans la lumière naturelle, les effets nocifs de «lumière bleue» sont équilibrés par l’effet de régénération
par la teneur en rouge et infrarouge.
L’escalade de l’utilisation de sources lumineuses électroniques – comme les tubes fluorescents et les lampes fluorescentes compactes (CFL),
les écrans d’ ordinateur, les ordinateurs portables, tablettes, smartphones, et certaines
ampoules LED – a augmenté notre exposition à la « lumière bleue », qui, à ce niveau est suspectée de jouer un rôle dans le développement de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) et dans le désalignement circadien via la diminution de la mélatonine, qui est associée à une augmentation des risques de: troubles du sommeil, obésité, diabète type 2, dépression, maladie cardiaque ischémique, accident vasculaire cérébral, et cancer.
Une exposition prolongée à la « lumière bleue artificielle  » dans la soirée devrait donc être limitée. L’utilisation des antioxydants, en particulier la mélatonine (300, 301), et les filtres à tamiser la lumière bleue (302-304) pourraient être utiles.

2.8. L’exposition aux champs électromagnétiques naturels de la terre.
La plupart des gens dans les centres urbains sont déconnectés de la mise à la terre naturelle à la Terre / et des champs magnétiques car ils marchent avec des chaussures à semelles de caoutchouc synthétique, portent des vêtements en matériaux synthétiques, conduisent dans des boîtes en métal avec roues en caoutchouc, et enfin vivent et travaillent dans des bâtiments en béton qui sont imprégnés de champs électromagnétiques artificiels et de radiations.
Passer du temps dans les bois, marcher pieds nus le long d’une plage, se coucher sur l’herbe, s’assoir sur des rochers, ou de se promener à l’extérieur après une averse aide grandement la personne et aide à équilibrer le surplus d’ions positifs ( à se décharger des champs electromagnétiques et de l’électricité statique)qui sont associés à la mauvaise santé.
2.9 La médecine dentaire
La médecine dentaire travaille toujours avec des matériaux toxiques ou qui provoquent des réactions immunoréactives, par exemple le mercure, l’oxyde de plomb, l’or et le titane.
La médecine dentaire de l’environnement exige que ces matériaux ne soient pas utilisés (305-308). L’élimination des matériaux toxiques dentaires doivent avoir lieu dans des conditions de sécurité maximales (Éviter l’inhalation!). L’élimination des métaux lourds de l’organisme pourraient être particulièrement indiqués. Plus généralement, les matériaux pour endoprothèses doivent être sans conséquences sur l’immunoréactivité. Sur la base de nos connaissances actuelles, le dioxyde de zirconium semble être un matériau neutre.
Toutefois, une abrasion mécanique de la surface revêtue par
le dentiste doit être évitée. Les métaux immunotoxiques montrent une physiopathologie similaire concernant le stress oxydatif, les mitochondriopathies et les inflammations.

2.10 Lifestyle Coaching (Accompagnement d’hygiène de vie)

L’accompagnement du patient dans une bonne hygiène de vie pourrait inclure l’exercice équilibré, la nutrition, la réduction des substances addictives, le changement des habitudes de sommeil, etc., et des mesures de réduction du stress général et du stress au travail, ainsi que des méthodes pour augmenter la résistance au stress par le biais, par exemple du training autogène, du yoga, de la relaxation musculaire progressive, des techniques de respiration,
de la méditation, du tai-chi et du qi gong.

Le traitement des symptômes (et après)

Un traitement bien équilibré des symptômes est justifié jusqu’à ce que les causes aient été identifiées et éliminées. Cependant, il est d’une importance primordiale de réaliser que la réduction des symptômes peut mettre la personne en danger car celle-ci peut augmenter la charge EMF (l’électrosmog) de son environnement, de telle sorte qu’elle risque pour l’avenir des effets sur sa santé à long terme, y compris des dommages neurologiques et cancer.
Le médecin traitant est confronté à une très difficile tâche éthique quand il soulage les symptômes, et les risques associés à ce soulagement doivent être soulignés – d’une manière tout aussi équilibrée- au patient en question.
Du point de vue éthique, le traitement des symptômes est, bien sûr, un très bon début pour fournir un soulagement immédiat, mais, sans simultanément la mise en place d’une réduction de l’exposition (electrosmog) de l’environnement et un accompagnement de l’hygiène de vie, il peut se révéler contre-productif à long terme.

Pour un médecin formé de manière traditionnelle, cela peut sembler un tout nouveau mode de raisonnement, mais il est le seul moyen de succès pour à la fois atténuer efficacement les symptômes et obtenir complète récupération clinique lorsqu’ils traitent des maladies multisystémiques chroniques (CMI) et l’électrosensibilité EHS. Même si les causes ne sont pas connues dès le début, il est déjà important à ce stade de fournir des conseils sur la façon de réduire l’exposition d’une personne aux champs électromagnétiques et à d’autres facteurs de stress environnementaux pour prévenir d’autres dommages et pour favoriser la guérison.

l’OMS reconnait les ondes electromagnétiques comme cancérigènes

Ladies and Gentlemen,

The tide, while incredibly slow, may be turning in terms of recognizing the dangers of cell phones and the use of artificial microwave frequencies in general. The newsclip from ABC news this week cites a major turnabout by the World Health organization.
It is not too soon to seek an apology from the World Health Organization to Dr. Annie Sasco, formerly of the University of Bordeaux, who retained her position but was relieved of her teaching duties when her students were taken from her. Dr. Sasco, an epidemiologist, challenged the World Health Organization to recognize the dangers of electromagnetic radiation and was ignored.
Sasco, is currently team leader of Epidemiology for Cancer Prevention in an Inserm (NIH) research unit at the school of public health of the Victor Segalen Bordeaux 2 University in France.
It is instructive how utilities are funding the move to supposed « clean » technologies and the licencing of a power line from Ireland across the Irish sea. The moves are being taken without a mandate from the Irish public. The Irish government through the ESB will enable private energy to export electricity to Europe through link such as the recently approved Ireland-Pembroke link.
And unfortunately, another young man, a journalist from the Irish Times, age 36, has died on a playing field. Another victim of the phenomenon known as Sudden Adult Death Syndrome (SADS). Our condolences to his family.

Kind regards,

John Weigel
Ireland

Le danger de l’exposition aux radio fréquences sous estimée ?

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