Témoignages vidéos d’EHS
  • Les abeilles électrosensibles ?:
      https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/du-faouet-vers-rennes-le-convoi-mortuaire-de-300-apiculteurs-bretons-5733656 et si les abeilles étaient, elles aussi, EHS électro-hypersensibles ? La combinaison des ondes prédatrices et de...

  • Déficit de l'attention et dopamine:
    J'adore cette rubrique du Figaro : elle est l'antenne institutionnelle pour conter toutes sortes de bêtises...

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Une pionnière des mauvaises ondes

D.R.

Dès 1999, la Montpelliéraine Madeleine Bastide prouve un effet néfaste des ondes.

Professeur d’immunologie à la fac de pharmacie, elle expose des œufs de poulets au rayonnement d’un portable, suspendu quatre centimètres au-dessus, 24h sur 24, pendant vingt et un jours. Résultat : 60 % de mortalité chez les embryons et une dépression du système immunitaire chez les survivants…
Certains scientifiques ont critiqué l’étude en attribuant la mortalité à la chaleur dégagée par le téléphone portable. « Notre pièce était ventilée tout le temps », contestait le Pr Bastide (décédée en 2007) dans les colonnes de La Gazette. Tout comme le Pr Privat, elle estimait qu’« un effet non thermique », lié aux ondes elles-mêmes, était en cause. Cela a été démontré ensuite par Florence Batelier : un chercheur de l’Inra de Tours qui a reproduit l’expérience, avec à peu près les mêmes résultats. Et qui assure elle aussi que « des variations minimes de température sont très bien supportées par les embryons de poulet »
Dans le documentaire Mauvaises ondes, sur France 3, des proches de Madeleine Bastide affirment qu’elle a fait l’objet de menaces anonymes, par courrier et par téléphone. Un jour, elle aurait décroché et entendu sa propre voix enregistrée. Comme si elle était placée sous écoute. Comme si on voulait lui faire peur. Comme si on voulait bâillonner toute recherche indépendante sur le portable.

O.R.

Yannick Jadot et les Compteurs communicants connectés

Date : Thu, 26 Jan 2017
De : JADOT Yannick <yannick.jadot@europarl.europa.eu
Madame F.,
Vous avez attiré mon attention au sujet des compteurs communicants Linky et je vous en remercie.
Ces compteurs ont été prévus par une directive européenne de Juillet 2009 dans le but de « favoriser la participation active des consommateurs au marché de la fourniture d’électricité » et le déploiement du compteur a été décidé dans la loi sur la transition énergétique de juillet 2015.
Dans le cadre de l’examen de cette loi, les députés écologistes ont déposé des amendements pour s’opposer au déploiement de ce compteur, mais n’ont pas été suivis par les autres députés.
Les avantages du Linky présentés par ERDF sont bien maigres : l’expérimentation a montré que peu de consommateurs ont baissé leur consommation énergétique, car l’accès aux données de consommation n’est possible qu’un jour après (et non de manière instantanée) et sur internet.

Des efforts doivent être faits par le distributeur (ERDF) et les fournisseurs pour accéder en direct à notre consommation et agir pour la réduire. Aujourd’hui, le compteur n’apporte aucune valeur ajoutée pour les consommateurs, et je comprends qu’ils puissent donc les rejeter !
Deuxièmement, il est légitime de s’interroger sur la protection de nos données personnelles : ERDF travaille avec la CNIL et l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information pour crypter les données et ne pas les stocker, mais nous devons rester extrêmement vigilants et réclamer que toutes les conditions posées par la CNIL soient respectées par ERDF.
Enfin, mais le sujet est bien central, le Linky nous interroge sur son mode de fonctionnement et les ondes qu’il émet :
– quelle est la puissance du Courant Porteur en Ligne (CPL) entre les appareils de l’habitation et le compteur ? Nous attendons encore les résultats d’une étude d’impact sanitaire du CPL menée par l’ANSES
– quelle est la puissance des ondes GPRS utilisées entre le concentrateur et le compteur ?
Je déplore la fuite en avant vers toujours plus d’objets connectés (dont fait partie le Linky), ce qui ajoute des ondes au brouillard d’ondes déjà existant.
Cependant, nous avons mis ERDF face à ses responsabilités et réclamé, pour plus de transparence, que des mesures indépendantes soient faites pour avoir des chiffres clairs et précis sur la puissance et la fréquence des ondes émises par le compteur et le concentrateur. Force est de constater qu’ils n’ont pas respecté leurs engagements et fait des mesures avec l’ANFR, qui est loin d’être indépendant des opérateurs.
Ainsi, dans l’attente de ces mesures indépendantes, je m’oppose au déploiement du Linky.
De plus, nous sommes opposés à l’imposition de ce compteur aux personnes qui le refusent ; ERDF nous a assuré que les personnes électro hypersensibles pouvaient refuser son installation. 1800 usagers ont déjà refusé d’installer le compteur Linky à leur domicile (Source : Canard enchainé, 9mars 2016) et plus de 320 municipalités, qui sont les propriétaires finaux de ces compteurs ont pu les refuser.
Sachez que les écologistes font tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger la santé des Français.
Nous sommes les seuls à prendre au sérieux et défendre les électrohypersensibles, et nous serons toujours aux côtés de celles et ceux qui luttent pour réduire notre exposition chronique aux ondes électromagnétiques.
Bien cordialement,
Yannick Jadot

Pétition « pas de LINKY à Besançon »

Bonjour,

Encore un collectif qui refuse les radiations supplémentaires…..

Suspension du déploiement du compteur Linky sur Besançon en raison du principe de précaution

Auteur : Collection Stop Linky Besançon

http://www.mesopinions.com/petition/sante/suspension-deploiement-compteur-linky-besancon-raison/28278

Merci

 

DELIBERATION CONTRE LINKY pour les COMMUNES

 

REFUS LINKY GAZPAR (refus.linky.gazpar@listes.rezocitoyen.org)

Important : nouveaux documents pour les

mairies pour refuser les compteurs Linky

Vendredi 17 février 2017

Avis aux élus municipaux et aux administrés
qui souhaitent saisir leurs élus municipaux

Madame, Monsieur,

A ce jour, plus de 320 municipalités ont souhaité s’opposer au déploiement sur leur territoire des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie. Ce mouvement a été momentanément freiné – même s’il progresse toujours – par les procédures lancées en justice administrative par les dirigeants de l’entreprise Enedis appuyés par les préfets.

En effet, les délibérations municipales adoptées jusqu’à maintenant expriment bien la position des communes, mais elles ne sont pas assez « pointues » juridiquement et risquent d’être annulées.

J’ai donc demandé à un cabinet d’avocats spécialisés de travailler sur ce sujet et de mettre au point un nouveau modèle de délibération, que vous trouverez (gratuitement) dans les documents joints ou en ligne ici et ici.

Ces documents comprennent aussi des arrêtés que les maires pourront prendre en complément de la délibération municipale. Les documents proposent des notes explicatives, une version complète et une version courte si vous n’avez pas trop de temps devant vous. (Voir ci-dessous les informations concernant le financement de ce travail).

Je suggère donc aux communes qui ont déjà délibéré, y compris à la mienne, d’abroger leurs délibérations « anti-Linky » actuelles pour éviter d’inutiles condamnation en justice administrative, et d’adopter à la place les délibérations et arrêtés proposés. L’abrogation de la délibération actuelle aura pour effet d’éteindre la procédure en justice administrative si elle a déjà été engagée par Enedis et le Préfet (il convient de leur faire parvenir la délibération d’abrogation, ainsi qu’au Tribunal administratif).

Et bien sûr je suggère à toutes les autres communes de France de prendre les délibérations et arrêtés proposés afin de protéger les intérêts de leurs administrés mais aussi le patrimoine des communes.

En effet, nous confirmons et démontrons dans ces documents que, contrairement à ce que prétendent Enedis et ses alliés, les compteurs d’électricité restent la propriété de la commune même lorsqu’elle a transféré sa compétence AOD (distribution de l’électricité) à un Syndicat départemental.

Des présidents de Syndicats départementaux d’énergie se permettent d’affirmer que les compteurs leur appartiennent, et inscrivent même une telle affirmation dans les statuts du Syndicat. Élus municipaux, ne laissez pas dérober les compteurs de votre commune ! N’oubliez pas qu’une commune peut toujours quitter un Syndicat et, dans ce cas, les compteurs, qui sont des biens dits « de retour », doivent lui revenir. Il est impensable que la commune se retrouve sans compteurs si elle quitte le Syndicat !

Une précision : l’annexe III est un « Arrêté du Maire réglementant l’implantation des compteurs de type Linky », n’y voyez pas une façon de s’accommoder du déploiement de ces compteurs. En effet cet arrêté est proposé en complément de la délibération municipale et de l’autre arrêté qui, eux, interdisent bien ce déploiement. Et cet arrêté pose un certain nombre de conditions et exigences qui mettent en porte-à-faux la façon illégale dont Enedis a commencé à déployer les compteurs Linky dans environ 800 communes en France.

Le présent message n’a pas pour objet de revenir sur les raisons du refus de ces compteurs, elles sont expliquées en détail par ailleurs, par exemple sur le site http://refus.linky.gazpar.free.fr ;

Tout au plus convient-il de rappeler que les graves problèmes posés par les compteurs communicants ne se limitent pas à la question des ondes électromagnétiques, loin de là (lourde faute environnementale et financière, réelle mise en cause de la vie privée, etc). Et que la question des ondes, contrairement à ce qu’Enedis et les agences officielles tentent de faire croire, n’est en rien « réglée », et rappelle furieusement les dossiers de l’amiante, du tabac, de la radioactivité, des pesticides, dont la population est plus que jamais victime.

La capacité des élus locaux à protéger leurs administrés et les intérêts des communes est remise en cause de façon générale et tout particulièrement à travers le programme de compteurs Linky. Il est encore temps de préserver la démocratie locale mais il faut agir tout de suite. Ne nous laissons pas faire…

Bien cordialement

Stéphane Lhomme

Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)

Animateur du site http://refus.linky.gazpar.free.fr

La commune peut s’opposer au compteur Linky

 

Bonjour,

voici plusieurs informations cruciales pour aider les municipalités à se positionner, ce qui devient peu à peu incontournable dans la mesure où les collectifs citoyens « stop-linky » se démultiplient sur tout le territoire

( http://refus.linky.gazpar.free.fr/fronde-anti-linky.htm)

et du fait des pratiques violentes et indignes utilisées par les sous-traitants d’Enedis(http://refus.linky.gazpar.free.fr/refus-mensonges-enedis.htm) pour intimider les administrés et tenter de leur imposer les compteurs communicants.

1) Sous peu un nouveau « kit » juridique à l’usage des communes

Contrairement à ce qui est prétendu ici ou là, la commune reste propriétaire des compteurs d’électricité et peut s’opposer au déploiement des Linky même si elle a transféré sa compétence à un Syndicat départemental d’énergie(http://refus.linky.gazpar.free.fr/commune-toujours-proprietaire.htm). Cependant, les délibérations actuelles, prises par plus de 320 municipalités depuis plusieurs mois, sont très bien pour exprimer la volonté des élus municipaux, mais ne sont pas assez élaborées juridiquement et risquent d’être annulées par la justice administrative.

Aussi, dans quelques jours sera diffusé un véritable « kit » juridique élaboré par un cabinet d’avocats spécialisés. Ce kit comprend une délibération (à proposer au vote du Conseil municipal), un arrêté (pour le Maire) et des démarches que pourront faire les administrés. Je proposerai d’ailleurs cette initiative à mon propre conseil municipal.

2) Important : abroger les délibérations actuelles avant de prendre les nouvelles :

Avant d’adopter les nouvelles délibérations et arrêtés, qui arriveront bientôt, il est en toute logique recommandé aux communes de retirer les délibérations actuelles, ce qui aura d’ailleurs pour effet d’éteindre les procédures en justice administrative lancées par les préfets et Enedis, et d’éviter de fait des jugements défavorables.

ATTENTION : pour ce faire, il faut adopter une délibération qui ABROGE la première délibération anti-Linky. C’est ce terme (ou « abrogation ») qu’il faut absolument utiliser. Si une procédure en justice administrative a déjà été lancée, faire parvenir en recommandé cette délibération d’abrogation au Tribunal administratif et aux plaignants (Enedis et le Préfet). S’ils veulent attaquer la nouvelle délibération, ils devront recommencer la procédure à zéro et, surtout, seront cette fois confrontés à des délibérations « pointues » juridiquement.

3) Le refus des compteurs Linky expliqués dans les médias :
Interview Sud-Radio(http://podcasts.sudradio.fr/sudaudio/audiodirect/invite-pour-comprendre/170113-invite2.mp3)

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