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les micro-ondes, le Wi-Fi et autres signaux electromagnétiques reliés aux maux de tête, fatigue, dépression, anxiété, et plus

 

Microwaves, Wi-Fi, and other EMF signals linked to headaches, fatigue, depression, anxiety, and more

computer-electronic-lightThe plethora of “smart” devices on the market today is making life more convenient and communications more streamlined. But some of the latest research hitting the science journals suggests that these everyday consumer products — everything from ordinary microwave ovens and smartphones to advanced Wi-Fi routers and radioactive “smart” meters — are systematically destroying human health.

Migraine headaches, chronic fatigue, depression, anxiety, and among the many common maladies that are being increasingly linked to these technologies, which bombard the body with radioactive frequencies recognized for upsetting the body’s biological rhythm. Some studies show that electromagnetic frequencies (EMFs) can depolarize the membranes that protect nerve and muscle tissue, damaging cells and facilitating the extended life-cycle of oxidizing free radicals.

A fairly recent study published in the journal Electronic Physician breaks it all down, explaining how EMFs massively disrupt human physiological balance in multiple ways. Both thermal and non-thermal EMFs are harmful, it notes, adding that EMFs in general are known to directly alter the behavior of cells and tissues, in effect damaging the cardiovascular system, bone marrow, DNA, blood, reproductive function, and more.

The endocrine system, which manufactures hormones, is also disrupted by constant exposure to EMFs, as are vital organs which end up operating at less-than-optimal levels when bombarded by these radioactive waves. EMFs are both cytotoxic and genotoxic, the sum of this research shows, and nearly every system of the body is damaged by their presence — that’s how serious the situation is, and many people aren’t even aware of it.

“Human exposure to EMFs comes from many sources, and situations are different in people’s everyday lives,” the paper explains. “There are many factors that influence the degree to which people may be affected by EMFs … If the body’s biological system is exposed to EMFs, which produce electric currents and fields, which, in fact, deal with the current and voltage, the normal physiological balance is upset.”

Declassified government documents admit that EMFs are a serious health hazard
Interestingly enough, it’s been secretly known by the U.S. government for many decades that EMFs are immensely harmful. But this information has been deliberately kept under wraps and out of the limelight in order to keep these technologies available to those entities that use them for malevolent purposes.

Catherine Frompovich, writing for Natural Blaze, highlights how microwave technology continues to move forward despite its not-so-safe track record because it’s a “dream warfare” technology that the U.S. government and other entities use for covert purposes. In other words, despite their known dangers, EMFs are intentionally allowed at unsafe levels to accommodate the agenda of those who profit from its use — or worse, those who use it as a biological weapon.

“If the more advanced nations of the West are strict in the enforcement of stringent exposure standards, there could be unfavorable effects on industrial output and military function,” an unclassified U.S. Army document entitled “Biological Effects of Electromagnetic Radiation (Radiowaves and Microwaves) – Eurasian Communist Countries (U),” explains.

“The Eurasian Communist countries could, on the other hand, give lip service to strict standards, but allow their military to operate without restriction and thereby gain the advantage in electronic warfare techniques and the development of antipersonnel applications.”

If you take this all at face value, governments are essentially lying to the public about the dangers of EMFs and pretending as though EMF-emitting technologies are safer than they really are in order to keep them in use for covert military or other purposes. This amounts to blatant exploitation of the public’s trust in our regulatory system, and a dastardly betrayal of the world’s most vulnerable.

Sources:

NaturalBlaze.com

NCBI.NLM.NIH.gov

Originally Published: http://www.naturalnews.com/055686_wifi_EMF_pollution_illnesses.html
Author: Ethan A. Huff

interview du cancérologue Pr Belpomme sur l’électrosensibilité

 

Les CEM sont impliqués dans le déclenchement des cancers

 

‘La vie moderne tue nos enfants : en Angleterre, le taux de cancer des jeunes a augmenté de 40% en 16 ans’ – Huffington Post – 04/09/2016

 


Les scientifiques ont mis en garde sur le fait que la vie moderne tue les enfants, avec un nombre des plus jeunes diagnostiqués avec un cancer augmentant de 40% depuis les 16 dernières années, à cause de la pollution de l’air, des pesticides, de la mauvaise alimentation et des rayonnements.

Une nouvelle analyse des statistiques gouvernementales par les chercheurs de l’association caritative du Royaume-Uni : ‘Enfants et cancer », a trouvé qu’il y a maintenant 1 300 cas de plus de cancers par année, comparé à 1998, la première fois que toutes les données ont été publiées.

L’augmentation est plus apparente chez les adolescents et les jeunes adultes, âgés entre 15 et 24, pour lesquels le taux d’incidence a augmenté de 10 cas pour 100 000 à presque 16.

Les chercheurs disent que bien qu’une partie de l’augmentation peut être expliquée par l’amélioration dans les diagnostiques du cancer et plus de dépistageb, [la majorité est probablement causée par des facteurs environnementaux.]b

Le Docteur Denis Henshaw, Professeur des Effets des Radiations sur l’Humain, à l’Université de Bristol, le conseiller scientifique de ‘Enfants et cancer’ du Royaume-Uni, a dit que la pollution de l’air était de loin le plus grand responsable, constituant à peu près 40% de l’augmentation, mais d’autres éléments des styles de vie moderne sont également à blâmer.

Parmi ceux-là, il y a également l’obésité, les pesticides et les solvants inhalés pendant la grossesse, l’interruption du rythme circadien due à trop de lumière vive la nuit, les radiations des rayons X et des CT scans, le fait de fumer pendant et après la grossesse, les champs magnétiques des lignes électriques, des gadgets dans les maisons et potentiellement des téléphones mobiles.


Source : http://www.nzherald.co.nz/lifestyle/news/article.cfm?c_id=6&objectid=11703565


Voir également :

Augmentation de 50% des tumeurs du cerveau chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans + 40% au Danemark, en Finlande – explosion du phénomène en France – 30/05/2012

 

Robin des Toits
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Ondes : une étude établit la causalité pour l’électrosensibilité !

Une étude de l’ARTAC (Association pour la Recherche Thérapeutique AntiCancéreuse – www.artac.info) a pu (enfin!) détecter des marqueurs biologiques communs entre électrohypersensibilité et sensibilité chimique multiple pour établir le diagnostic objectif et la caractérisation d’une même pathologie. L’une et l’autre affection ont une origine environnementale, et qu’elles soient liées aux champs électromagnétiques et/ou aux produits chimiques est hautement probable.
Belpomme D, Campagnac C, Irigaray P. Reliable disease biomarkers characterizing and identifying electrohypersensitivity and Multiple Chemical Sensitivity as two etiopathogenic aspects of a unique pathological disorder. Rev Environ Health. 2015 Dec 1;30(4):251-71

La controverse sur les causes de l’Electrohypersensibilité (EHS) et de la sensibilité aux produits chimiques multiples (MCS) réside dans l’absence de critères diagnostics reconnus en raison du manque de biomarqueurs objectifs. Depuis 2009, l’ARTAC a investigué cliniquement et biologiquement 1216 cas de malades se disant être atteints d’EHS et/ou de MCS.

les données de l’étude révèlent qu’EHS (électrosensibilité) et MCS (chimico -sensibilité) peuvent être objectivement caractérisées et diagnostiquées par des tests simples. Chacune des deux affections implique en effet une hyperhistaminémie et un stress oxydant liés à une inflammation, une réponse auto-immune, une hypoperfusion dans la région capsulotalamique, une ouverture de la BHE (barrière hémato-encéphalique), ainsi qu’un déficit en mélatonine.

L’ensemble de ces éléments démontrent donc que les malades se réclamant d’une électrohypersensibilité et/ou d’une sensibilité multiples aux produits chimiques sont de vrais malades, que leur affection ne relève nullement d’une pathologie psychiatrique ou même psychosomatique.  
En outre ces résultats suggèrent très fortement la possibilité d’un risque augmenté de maladies neurodégénératives chroniques chez ces patients. Ces études se poursuivent dans le cadre de collaborations internationales.

Pour Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits, « L’étude de l’ARTAC a pu mettre en lumière des biomarqueurs objectifs tant pour l’électrosensibilité que pour la chimico-sensibilité. Ceci est de nature à éteindre cette polémique scientifique artificielle qui ne sert que les intérêts économiques de court-terme des industriels au détriment de la santé publique. J’appelle les pouvoirs publics à mettre en place de toute urgence les politiques publiques d’exposition du public que Robin des Toits préconise depuis trop longtemps. »

Etienne CENDRIER

Porte-Parole national

Les ondes sans fil affectent le système nerveux central

 Exacerbation des syndromes de maladies démyélinisantes  après exposition à un modem sans fil avec point d’accès public.

 Electromagn Biol med. 2016 Jun 29 : 1-5.
Johansson O1, Redmayne M2.
Résumé
En août 2003, âgée de 48 ans J.S. du Colorado, USA, une thérapeute de remise en forme et nutritionniste du sport, a contracté le virus neuroinvasif du Nil occidental qui lui a laissé une déficience due à des lésions axonales de la colonne vertébrale. En août 2014, elle a soudainement développé des symptômes ressemblant beaucoup à ceux de son infection aiguë du Nil 11 ans auparavant, y compris les maux de tête, ataxie, vertiges et convulsions focales. Sa formule sanguine avait l’air normale donc il n’y avait aucune infection évidente.
Ce qui l’a frappée comme étrange, c’est que lorsqu’elle a quitté son appartement pendant un certain temps, les symptômes se sont arrêtés. Elle a découvert qu’un nouveau type de modem sans fil, activé à des fins personnelles et fonctionnant aussi comme un hotspot public, conçu pour atteindre jusqu’à 100 m, avait été installée dans l’appartement sous le sien. Son voisin a remplacé le modem avec un routeur sans la fonction hotspot. Après cela, les crises d’épilepsies se sont arrêté immédiatement, et les autres symptômes ont disparu progressivement, après quoi elle allait bien et pouvait encore bien dormir.
Plus tard, quand un autre  hotspot a été installé et activé dans un appartement adjacent, JS a remarqué une fois de plus les symptômes. Une association possible entre l’hypersensibilité, l’intégrité de la myéline et l’exposition aux champs de radiofréquences électromagnétique de faible intensité  (RF-EMF) typique dans le monde moderne a récemment été proposée.
. Étant donné que le virus du Nil occidental s’attaque aussi bien aux cellules nerveuses et aux cellules gliales, une explication des effets du cas observé ci-dessus est que l’attaque de virus initial et RF-EMF du modem sans fil affectent le système nerveux à travers des avenues très identiques, ou similaires et peut-être les deux via les oligodendrocytes.
 Mots clés : Beacon signal ; WiFi ; hypersensibilité ; point d’accès ; myéline ; maladies neuro-dégénératives ; exposition aux radiofréquences ; effet stroboscopique
Electromagn Biol Med. 2016 Jun 29:1-5. [Epub ahead of print]

Exacerbation of demyelinating syndrome after exposure to wireless modem with public hotspot.

Author information

Abstract

In August 2003, 48-year-old JS of Colorado, USA, a fitness therapist and sports nutritionist, contracted neuroinvasive West Nile virus which left her with disabilities due to spinal axonal damage.In August 2014, she suddenly developed symptoms very much like her acute West Nile infection 11 years ago, including focal seizures, ataxia, vertigo and headaches. Her blood count looked normal so there was no obvious infection. What struck her as odd was that when she left her apartment for any length of time, the symptoms stopped. She found out that a new type of wireless modem, enabled for both personal use and functioning as a public hotspot designed to reach up to 100 m, had been installed in the flat under hers.Her neighbor replaced the modem with a router without the hotspot feature. After that, the seizures stopped immediately, and the other symptoms faded gradually, after which she was fine and again could sleep well. Later, when another activated hotspot was installed in an adjacent flat, JS once again noticed symptoms.A possible association between electrohypersensitivity, myelin integrity and exposure to low-intensity radiofrequency electromagnetic fields (RF-EMF) typical in the modern world has recently been proposed. Since the West Nile virus attacks both the nerve cells and the glial ones, one explanation to the above observed case effects is that the initial virus attack and the wireless modem’s RF-EMF affect the nervous system through the very same, or similar, avenues, and maybe both via the oligodendrocytes.

KEYWORDS:

Beacon signal; WiFi; electrohypersensitivity; hotspot; myelin; neurodegenerative disease; radiofrequency exposure; strobe effect

PMID:
DOI:
[PubMed – as supplied by publisher]
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