Alerte des médecins

Colloque sur l’électrosensibilité à l’Assemblée Nationale

 
Communiqué de presse
Des médecins et parlementaires appellent le Ministère de la santé à reconnaitre les personnes sensibles aux ondes électromagnétiques
 
Paris, le 11 février 2016

La députée et l’eurodéputée écologistes Laurence ABEILLE et Michèle RIVASI ont organisé pour la première fois à l’Assemblée nationale un Colloque sur les impacts sanitaires des ondes électromagnétiques. Le rapport sur l’électro-hypersensibilité que doit produire l’ANSES suite à l’adoption de la Loi Abeille se fait toujours attendre et a plusieurs mois de retard. De même que les décrets d’application de certains articles de la Loi Abeille du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques.

Il y a urgence à agir dès aujourd’hui, car face au déploiement actuel des objets connectés, les expérimentations de la 5G pour la téléphonie mobile et toujours plus de wifi dans les lieux publics, nous sommes plus que jamais entourés d’un « brouillard d’ondes ». Fin Août dernier, un tribunal a reconnu un handicap à 85% à une femme souffrante d’électro-hypersensibilité.

Le médecin expert ayant suivi cette femme, Pierre Biboulet, était présent lors du Colloque et a expliqué les constats alarmants qu’il a fait lors du suivi médical de cette femme, et l’impossibilité de nier le handicap qui était le sien, lié au syndrome d’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques.

Avec ce Colloque, lors duquel de nombreux médecins et professionnels de santé étaient présents, et pour lequel beaucoup d’inscriptions ont du être refusées faute de place, l’ensemble des intervenants ont remis ce sujet majeur de santé publique sur la table et ont appelé le Ministère de la santé à agir. L’impact des ondes électromagnétiques sur la santé est réel, les médecins et chercheurs présents l’ont démontré, et constaté. Ils demandent à être entendus et aidés pour mieux comprendre et soulager cette maladie.

Pour Michèle RIVASI, députée européenne et spécialiste des questions de santé publique :

« Le Ministère de la Santé ne peut plus nier ce problème majeur de santé publique ; c’est un scandale sanitaire similaire à celui de l’amiante ou du tabac qui est en train de se produire mais la différence, c’est que nous sommes tous exposés aux ondes, donc notre santé à tous est affectée de façon plus ou moins grave par les ondes… pour certains , la goutte de trop a déjà eu lieu ! Le phénomène de l’electro hypersensibilité est grandissant et il doit être reconnu. Aujourd’hui, nous lançons un Appel, avec 50 médecins et professionnels de santé comme premiers signataires, qui ont reçu des personnes électro hypersensibles et sont démunis pour les soigner. Cet appel demande la reconnaissance de l’électro hypersensibilité comme un handicap et d’abaisser l’exposition
générale de la population pour prévenir de nouvelles maladies liées aux ondes. J’espère vivement que le Ministère de la Santé se saisira rapidement de cette question ! »

Pour Laurence Abeille, députée et rapporteure de la loi sur les ondes électromagnétiques :

« La loi sur les ondes électromagnétiques est une première étape, qui a permis d’introduire dans le débat parlementaire la question de l’exposition aux ondes. Malheureusement, si cette loi instaure un « principe de sobriété » en matière d’exposition, elle ne traite qu’à la marge la question de l’électro-hypersensibilité, malgré mon insistance pour que des dispositions d’ambition comme la création de zones à rayonnement électromagnétique limité y figurent. Avec ce colloque et cet appel, nous remettons le sujet sur la table ! »

 
Bureau parlementaire de Laurence Abeille
Députée du Val-de-Marne, Groupe écologiste
126, rue de l’Université – 75355 Paris cedex 07 SP
Tél. : 06.78.00.87.68 / 01.40.63.49.92 / Fax : 01.40.63.49.52

APPEL de MEDECINS et PROFESSIONNELS DE SANTE
à l’occasion du colloque du 11 Février 2016 à l’Assemblée nationale

« Pour mieux comprendre et reconnaitre l’électro-hypersensibilité »

Nous, médecins, scientifiques et professionnels de santé,
Considérant l’appel de Fribourg lancé en 2002 par des médecins, nous constatons ces dernières années au cours de nos consultations, une augmentation dramatique de maladies graves et chroniques chez nos patients, telles que:
Les symptômes généralement constatés à l’utilisation du téléphone portable :
– douleur et/ou une chaleur dans l’oreille
– troubles de la sensibilité superficielle à type de dysesthésies (fourmillements, picotements, brûlures, voire prurit) au niveau du visage, du cuir chevelu ou du bras
Puis peu à peu, et de façon permanente :
– maux de tête, associés de façon caractéristique à une raideur et douleur de la nuque.
– acouphènes, hyperacousie,
– troubles visuels à type de vision floue,
– anomalies de la sensibilité profonde (faux vertiges), malaises
– lésions cutanées avec sensation de brulures (causalgies) et/ou un prurit,
– troubles musculaires (myalgies, spasmes, fasciculations) et/ou articulaires (arthralgies, raideurs)
– troubles cognitifs.
En deuxième phase :
– apparition de troubles cognitifs sévères (déficit de l’attention et de la concentration, perte de la mémoire immédiate)
– symptômes végétatifs sympathicomimétiques (oppression thoracique, tachycardie)
– troubles digestifs ou urinaires,
– insomnie, fatigue chronique et éventuellement tendance dépressive.
Et enfin, en l’absence de traitement et de mesure de protection, l’évolution est marquée par la constitution progressive de lésions anatomopathologiques, totalement irréversibles : syndrome confusionnel, absences, désorientation temporo spatiale ou état de démence s’apparentant à une maladie d’Alzheimer y compris chez les sujets jeunes.
Chez l’enfant : maux de tête et troubles du sommeil, dyslexie, troubles de l’attention et de la concentration, perte de mémoire de fixation, parfois troubles du comportement (enfant refusant d’aller à l’école sans raison),
Considérant que nous connaissons l’environnement résidentiel et les habitudes de nos patients, nous constatons souvent une corrélation dans le temps et dans l’espace, entre l’apparition de ces troubles et le début de l’extension de l’irradiation par des ondes électromagnétiques, dans des cas comme: – l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile dans les environs du domicile ou du lieu de travail du patient, – l’utilisation intensive d’un téléphone portable, – l’utilisation d’un téléphone sans fil de type DECT à domicile ou au travail.
Les champs électromagnétiques semblent donc pour partie expliquer l’apparition de ces troubles.
Comme l’indique la Déclaration scientifique Internationale sur l’Electrohypersensibilité et la sensibilité aux produits chimiques multiples signée par des scientifiques et médecins du monde entier réunis à l’Académie Royale de Médecine à Bruxelles en mai 2015, à l’initiative de l’ECERI des marqueurs biologiques ont été identifiés chez les malades électrohypersensibles qui permettent d’établir l’existence de véritables pathologies invalidantes. A tel point que certaines personnes doivent s’isoler des endroits pollués par les champs électromagnétiques (wifi, téléphonie mobile…) afin de continuer à vivre dans les conditions les plus normales possibles. Pour autant, cette pathologie n’est toujours pas reconnue par les autorités sanitaires françaises.
Dans le contexte de la reconnaissance, par le Tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse, du handicap à 80% subi par un malade atteint d’électro-hypersensibilité, nous pensons qu’il est temps d’évoquer enfin de ce sujet majeur de santé publique.
Cette pathologie étant complexe et multifactorielle, nous sommes démunis face à ces personnes, dont la souffrance physique est réelle et les symptômes avérés. Même si une controverse scientifique demeure à certains égards sur le sujet, ces patients existent et des réponses doivent leur être apportées médicalement pour atténuer leur souffrance.
Nous avons besoin d’être mieux informés sur les impacts sanitaires des champs électromagnétiques et d’être dotés d’outils pour mieux aider ces patients.
Nous appelons ainsi solennellement l’État français et plus particulièrement la Ministre de la santé à faire de l’impact sanitaire des champs électromagnétiques une priorité sanitaire et de considérer ces patients, de plus en plus nombreux, qui sont pour la plupart en grande difficulté et précarité sociale.
Il nous semble indispensable, par précaution, d’abaisser l’exposition générale de la population aux champs électromagnétiques ; notamment pour ce qui est des enfants, de réduire leur exposition à la wifi et aux tablettes dans les établissements scolaires.
Une recherche indépendante et approfondie doit être menée sur le sujet et les personnes électro hypersensibles doivent pouvoir se réfugier dans des « zones blanches »
Enfin, les décisions de certaines Maisons Départementales des Personnes Handicapés de reconnaître l’électro-hypersensibilité comme handicap doivent être définitivement validées et appliquées par toutes les MDPH pour que les personnes EHS soient toutes prises en charge.
Liste des 50 premiers signataires de l’Appel, avant le Colloque :
Pr Dominique BELPOMME (75)
Pr Pierre LE RUZ (72)
Catherine NEYRAND – masseur kinésithérapeute (26)
Christian BORDES, osthéopathe (31)
Dr Gérard DIEUZAIDE (31)
Dr Nathalie BOSCH chirurgien dentiste (83)
Dr. Valérie BOURIN-KLEIN, généraliste (38)
Dr Jeanine ISRAEL, retraitée (38)
Anne Marie CHARRIER, orthophoniste Nantes
Sandy RONDIN – Infirmier Puériculteur en Unité de Protection Maternelle et Infantile (44)
Colette PRALUS, kinésithérapeute (83)
Dr Patricia LOPEZ (69)
Dr Michaël RAMAIN (94)
Dr Marie HANOTTE (69)
Dr Alain LACHARD (83)
Dr Sylvie GOURLET, vétérinaire (89)
Dr Antoine ROPHE (83)
Dr JENNESSEN Ralph (Var)
Francis GLEMET, pharmacien industriel (34)
Dr Didier TARTE, retraité (27)
Dr. Jean-Claude ALBARET (10)
Dr Dominique ERAUD (75)
Dr Vinciane VERLY (Bruxelles)
Jean-Pierre MARGUARITTE, osthéopathe (92)
Dr Bernard COADOU, retraité (33)
Dr TOURRE 26120 Chabeuil médecine générale et sportive
Dr Eric MENAT Médecin Généraliste libéral 31
Dr Michel ANGLES 12
Danielle PERSICO, Pédiatre (26)
Sylvie RINAUDO, docteur en chimie (75)
Philippe Masson, dentiste (75)
Dr Yvon GUIBERT (84)
Nathalie BUISSON infirmière libérale (26)
Dr Véronique RIGAULT, Centre hospitalier de Lannemezan (65)
Véronique CHAVANAT, Orthophoniste (78)
Katia TAMISIER, infirmière en retraite (79)
Dr André MERGUI (30), stomatologue
Adeline BARROIS, Infirmière (59)
Dr Lionel FABRE (83)
Dr Paul GUILLON (41)
Dr Sophie LIBERT (75)
Dr Maryline LE ROULIER (91)
Françoise de SAINT-PAUL, infirmière anesthésiste (47)
Dr Nicole SICARD (12)
Dr Pierre LENTHERIC (30)
Dr Jean-François PAILLE (74)
Dr Catherine BILLOD, généraliste, homéopathe et ostéopathe (01)
Dr Martine VONDERSCHER, retraitée (38)
Dr Elise DONVAL, retraitée (92)
Véronique RIVE, intervenante en domobiologie (29)

Dangers des ondes électro-magnétiques : appel international de scientifiques

Des scientifiques demandent au gouvernement de protéger les populations des expositions aux CEM

Scientists Call on Government to Protect Public from Wireless Radiation Exposure (July 9, 2014)

More than 50 scientists from 18 nations called on government to minimize the public’s exposure to the radiation emitted by wireless devices including cell and cordless phones, Wi-Fi, smart meters and baby monitors.
[CEP note:  Canada’s Safety Code 6 is virtually the same as the US safety standard for radiofrequency radiation exposure. The USA and Canada have the same rf exposure limits for the general public – see RF Toolkit, Table 2 page 10]

FOR IMMEDIATE RELEASE

PRLog (Press Release)Jul. 9, 2014BERKELEY, Calif.Today, fifty-two scientists from 18 nations who study the effects of radiofrequency (RF) radiation submitted a declaration to Health Canada calling on government’s need to minimize the public’s exposure to this pollutant which is emitted by wireless devices including cell phones, cordless phones, Wi-Fi, broadcast antennas, smart meters, and baby monitors.

The scientists signed a public declaration in which they raise serious concerns regarding Safety Code 6 guidelines finding them obsolete and inadequate to protect the public from RF radiation. The regulatory standards based upon these guidelines allow for wireless devices that emit RF radiation at levels that have been found in many studies to cause cancer, DNA damage, stress responses, and other harmful effects in humans.

The document notes that the World Health Organization classified electromagnetic fields at both extremely low frequency in 2001 and RF ranges in 2011 as “possibly carcinogenic to humans.”Currently, RF exposure guidelines in four countries. China, Russia, Italy, and Switzerland, based on biological effects, are 100 times more stringent than Canadian (and U.S.) guidelines.Unfortunately for their citizens, many nations do not adhere to the Precautionary Principle which is employed when serious risks to the public or to the environment exist but scientific consensus has not yet been established.

Epidemiological studies in humans show links between RF exposure and cancers, neurological disorders, hormonal changes, and symptoms of electrical hypersensitivity (EHS).

Laboratory studies show increased cancers, abnormal sperm, reproductive risks, learning and memory deficits, and heart irregularities.People who suffer from functional impairment due to RF exposure are increasingly unable to find places where RF exposure is minimal.

The medical community in North America is largely unaware of the effects of RF exposure and does not know how to treat those who become ill. Moreover, the typical methods to alleviate symptoms and promote healing are no longer working, in part, due to increasing levels of RF exposure everywhere.

The scientists urgently call upon Health Canada to intervene in this emerging public health crisis, to establish guidelines based on the best available scientific data, and to advise the public to limit their exposure and especially the exposure of children.

For more information about electromagnetic radiation safety, see my EMR Safety website at http://www.saferemr.com/.The declaration including a list of the 52 scientists who signed it is available at http://www.c4st.org/images/documents/hc-resolutions/scien….

In addition, twenty Canadian physicians signed a statement today calling on Health Canada to raise awareness about microwave radiation impacts and minimize exposure in schools and other places where children are commonly exposed (http://www.c4st.org/images/documents/hc-resolutions/medic…).

Further information about these declarations is available from Canadians for Safe Technology (C4ST): http://www.c4st.org/.

Contact
Joel Moskowitz
***@berkeley.edu

Appel international des médecins contre les radiations des sans fil

International Doctors´ Appeal 2012 against wireless radiation health hazards.

Over the past decade, the evidence of serious risks has been increasing and accumulating worldwide. As physicians, we observe a clear increase in health symptoms when radio-frequency exposure levels increase with regard to distance and time—especially in the case of heavy cell phone use, and in the vicinity of DECT cordless phones, Wi-Fi, and cell towers

Ten years after the Freiburg Appeal, the Physicians’ Working Group of the Competence Initiative yet again invites all physicians to sign their appeal that calls on governments worldwide to:

  • Protect the inviolability of the home by lowering exposure levels from internal and external sources
  • Stop the expansion of wireless technologies and drastically lower exposure limits
  • Stop the use of continuous wireless transmitters such as cordless phones (DECT), wireless Internet access (Wi-Fi), and wireless meters
  • Switch to shielded wired or fiber-optic technologies in homes, preschools, schools, universities, workplaces, hospitals, nursing homes, and public buildings
  • Ban the use of cell phones by children below the age of 16
  • Attach warning labels on all devices with wireless functions—similar to cigarette packages. Inform the public about the potential risks of wireless technologies and declare radiation on all devices with wireless functions
  • Promote biocompatible communication technologies and electricity use
  • Identify and clearly mark protected zones for electrohypersensitive people; establish public spaces without wireless access or coverage, especially for public transportation, similar to cigarette smoking
  • Provide government funding for industry-independent research that does not dismiss strong scientific and medical indications of potential risks, but rather works to clarify those risks

 

 

For more findings and recommendations and to sign see here:

http://freiburger-appell-2012.info/en/home.php?l

 

 

 

1 500 médecins suisses demandent d’abaisser les valeurs limites d’exposition

Bâle, le 22 mars 2012

Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) considère les ondes issues de la communication sans fil comme «éventuellement cancérigènes». Selon le CIRC, le risque de cancer pour ce type de rayons est donc similaire à celui de l’insecticide DDT, interdit à juste titre. Les Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) constatent avec inquiétude que les valeurs limites censées protéger la population suisse – et notamment les groupes vulnérables comme les enfants et les femmes enceintes – constituent une protection insuffisante. Dans un courrier envoyé à l’Assemblée Fédérale, les MfE demandent donc l’application stricte du principe de précaution et – au vu du risque de cancer – des valeurs limites plus basses.

Chambres d’enfants, logements, trams ou bureaux connaissent une exposition croissante au rayonnement de sources diverses: babyphones, téléphonie mobile, Wifi, etc. Pourtant les études sont de plus en plus nombreuses à mettre en garde contre les graves conséquences sanitaires de la pollution électromagnétique pour les êtres humains et les animaux.

Cataracte des veaux, maladie d’Alzheimer, cancer…

Dès 2001, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) considérait que les champs magnétiques issus notamment des lignes de courant pourraient être cancérigènes. Et une étude suisse de 2008 postule un risque plus élevé de contracter la maladie d’Alzheimer pour les riverains des lignes à haute tension. D’autres études portant sur le risque de tumeur cérébrale établissent également un risque plus élevé pour cette pathologie en cas d’usage du téléphone portable. C’est pourquoi le CIRC, rattaché aux Nations Unies, considère en 2011 que les ondes de téléphonie mobile sont «éventuellement cancérigènes». Et l’Université de Zurich établit en 2012 une prévalence dix fois plus élevée de la cécité de naissance (cataracte) des veaux pendant la durée d’exploitation d’une antenne relais installée sur une étable.

Stricte application du principe de précaution, abaissement de valeurs limites

«D’un point de vue médical, il est urgent d’imposer le principe de précaution pour la téléphonie mobile, le Wifi, les lignes à haute tension, etc.», constate le Dr Peter Kälin, Président des Médecins en faveur de l’Environnement.

La Chambre médicale autrichienne vient d’ailleurs de formuler la même exigence à propos des compteurs intelligents («smart meters»). Dans un courrier du 16 mars 2012 au Conseil Fédéral et à l’Assemblée Fédérale, les Médecins en faveur de l’Environnement demandent de diviser les valeurs limites par dix. Et le Dr Yvonne Gilli, conseillère nationale, a repris les revendications des MfE en demandant au Conseil Fédéral, s’il est disposé à protéger la population, à appliquer le principe de précaution et à abaisser les valeurs limites.

Contact:

Dr Martin Forter, Bâle, directeur MfE : 061 691 55 83

Dr en médecine Peter Kälin, Leukerbad, président MfE : 027 470 21 77

Le courrier à l’Assemblée Fédérale et l’intervention parlementaire d’Yvonne Gilli sont disponibles en allemand sur www.aefu.ch..

Fondée il y a 25 ans, l’association des Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) regroupe environ 1500 médecins en Suisse.

Médecins en faveur de l’Environnement (MfE) case postale 4013 Bâle – 061 322 49 49  – info@aefu.ch www.aefu.ch

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