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Hygiène de vie

Débuter un changement alimentaire sans gluten et sans lait

 COMMENTAIRES INTERESSANTS SUR CET ARTICLE  PUBLIE DANS « Conseils pratiques » , ensuite Hygiène de vie » et enfin sur « Conseils aux patients ». Cette fenêtre s’ouvre sur le document intitulé DÉBUTER UN CHANGEMENT ALIMENTAIRE SANS GLUTEN SANS LAIT ET SES DÉRIVÉS.

 

En lisant à nouveau le même article, je remarque que les tableaux ne sont pas bien encadrés et que les sources sont douteuses : Sandoz (Novartis!) !!! et la partie montrant le taux de calcium des fromages semble erronée (plus de calcium absorbé que celui contenu?????)

Le tableau d’alternatives conseille l’huile de colza (canola… ) . Les margarines sont à proscrire, même bio. Les substituts laitiers sont à proscrire, particulièrement ceux à base de soya (très hauts en phytates).

Le xylitol peut causer des diarrhées et les EHS sont déjà très sensibles au niveau intestinal.

Les huiles de coton et de pépins de raisins, si non bio, ont un taux très haut de pesticides.

Dans le tableau, l’huile de riz est dans une seule caisse au lieu de quatre.

Dans la section des gras essentiels : « Les sources les plus riches sont les huiles d’olive, d’avocat, de macadamia, de noisettes et de colza (cette dernière étant très équilibrée en Omégas). »

Section « Cuisson des aliments » : On utilisera pour les cuissons, les huiles pauvres en Oméga-3 (taux < 1), exemple huile de sésame, de riz, de coco, graisse de palme non hydrogénée. L’huile d’olive est préférable parce que facile à détecter quand il devient toxique : fumée.

Section Boissons : Boire pendant le repas pour favoriser l’activité enzymatique : 1 volume d’eau pour 1 volume d’aliments. Première fois que j’attends cette affirmation puisque l’eau dilue les enzymes et pour cette raison il est recommandé de NE PAS boire pendant les repas.

La section sur le xylitol ne parle pas des effets secondaires :

Tout cela paraît très rose, mais le xylitol est-il sans danger ?

Dangers du xylitol ? Il faut plutôt parler plutôt de légers effets secondaires. Le xylitol a été approuvé par l’United States Food and Drug Administration en 1963, aux États-Unis. Dans l’Union européenne, le xylitol a reçu deux avis favorables de l’EFSA, après l’autorisation accordée en 2008. Il est donc considéré sans danger. Néanmoins, il y a quelques précautions à prendre.

Des effets secondaires minimes peuvent en effet se manifester. Les allergies au xylitol n’ont pas encore été étudiées de façon poussée. Des commentaires font par contre état d’une possible augmentation de l’acide urique, mais cela ne concernerait que la voie intraveineuse. Par contre, en cas de grande consommation de xylitol, des ballonnements peuvent apparaître.

Ces ballonnements peuvent parfois également être accompagnés de diarrhées. Ces effets sont dus au fait que la substance n’est pas totalement absorbée par le corps. Sa diffusion est donc passive. Le seuil laxatif de chacun étant différent, l’effet varie d’une personne à l’autre. Il est donc conseillé de consommer des quantités raisonnables de xylitol. Quelques grammes par jour ne devraient produire aucun effet, et le corps s’adapterait d’ailleurs progressivement à la substance.

Du xylitol bio ?

Vous n’en trouverez pas et pour cause : le mode de fabrication du xylitol exclut totalement la certification bio. Les bouleaux utilisés pour extraire la substance peuvent être bio, mais le produit fini ne le sera pas pour autant. Méfiez-vous donc des étiquettes vous présentant une labellisation pseudo biologique …

En savoir plus sur http://www.consoglobe.com/xylitol-bon-substitut-sucre-cg/2#mUMbOWzqsWpCyTqQ.99

Même si le Xylitol semble posséder de nombreuses vertus, n’en abusez pas ! En effet, une consommation excessive peut provoquer des effets indésirables : douleurs abdominales, diarrhées, ballonnements… Il est donc conseillé de ne pas dépasser les doses de 70 g/jour chez l’adulte et de 35 g/jour chez l’enfant.  http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/mag_2002/mag0412/nu_5385_xylitol.htm

Intolérances aux sucres alcool (sorbitol, xylitol, mannitol) :

Fréquence dans la population

·         Plus de 50% des adultes souffrent de symptômes importants suivant l’ingestion de plus de 10 g.

·         L’intolérance survient plus fréquemment chez les asiatiques et les noirs américains que chez les blancs. Dans l’ensemble, 30 à 75% des adultes absorbent mal 10g de sorbitol.

·         L’intolérance se manifeste chez environ 70% des patients soufrant du syndrome de l’intestin irritable.

http://www.foodintolerances.org/french/food-intolerances-sorbitol.aspx

L’article en soit est excellent, il y a simplement besoin de quelques corrections.

Ici au Québec un nouvel OSBL vient de se former : RESQ : Rassemblement électrosensibilité Québec https://electrosensibilitequebec.wordpress.com/

Merci d’avoir apporté attention à mon message et bon courage dans votre mission.

María Acosta

 



Bonjour,
>Je suis en train de lire vos articles et j’ai trouvé deux produits dans vote article sur la diète sans gluten qui doivent être corrigé.

L’huile canola (Canada oil)ne devrait pas apparaître dans une liste d’huiles à utiliser au moins qu’on mentionne de ne pas l’utiliser. Raisons : fait par l’Homme et presque majoritairement transgénique. Même les champs non transgéniques sont contaminés puisque le pollen est très volatile. Il se trouve dans la majorité des produits préparés; il faut mentionner que si l’huile n’est pas identifiée, il faut tenir pour acquis que c’est du canola. Parce qu’il est haut en huiles polyinsaturées, elle ne devrait pas être chauffée, mais encore une fois il se trouve dans les aliments transformés, même frits.

> L’autre produit est le Pianto. Il a plus de 15 ans m’a été hautement recommandé pour détoxifier les métaux lourds. Je voulais l’utiliser sir des enfants autistes, mais avant de le faire, j’ai demandé à la représentante de me donner des références. J’ai communiqué avec une douzaine de naturopathes, au Québec, en France et en Suisse. Elles m’ont tous dit que des merveilles sur le produit. Avant de le recommander, j’ai décidé de l’utiliser sur une cliente et mes deux enfants. La cliente a immédiatement commencé à avoir une mauvaise réaction, mes enfants au début moins pire pour en devenir grave. La cliente a arrêté de le prendre après une semaine, mon fils n’a pris qu’une bouteille et ma fille l’a pris plus longtemps sur la recommandation de la représentante. Résultat : la cliente n’a jamais récupéré sa vitalité, mon fils est redevenu dyslexique, mais une forme différente, et ma fille a perdu 9 semaines d’école sous des douleurs atroces (elle sentait les métaux se déplacer) et cinq ans de thérapie sont tombés à l’eau (on parle de plus de 100 000 $ CAN). Entre temps les trois avaient passé une analyse de selles pour métaux lourds. Les résultats étaient presque identiques; le labo a vérifié deux fois les échantillons. Le pire était celui de ma fille; j’ai appris qu’elle n’élimine pas les métaux. La représentante a fait analyser le Pianto, tout comme moi. J’ai fait une plainte à Santé Canada. Les trois labos ont donné le même résultat : hautement contaminé avec des métaux, notamment l’aluminium et le nickel. La compagnie a voulu simplement me rembourser le 1000 $ CAN de produit que j’avais acheté, ce que j’ai refusé. Je voulais que le produit soit retiré des ventes ou produit sans métaux. Pianto continue à être vendu. Les gens croient qu’il est efficace parce qu’ils réagissent (réaction Herxsheimer), mais ce n’est pas le cas et les personnes, comme ma fille et ma cliente qui sont incapables d’éliminer les métaux et surtout s’elles ont déjà un problème de contamination à l’aluminium, elles ne vont qu’empirer leurs cas.

SVP, retirez-le de votre liste de produit à recommander.

Tout savoir sur le gluten….

TRES BONNE INFORMATION.

IMPORTANT D’EVITER LE GLUTEN SURTOUT CHEZ LES EHS.

BONNE LECTURE


http://www.intolerancegluten.com/intolerance_au_gluten.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment repérer les intolérances alimentaires

Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis

Intolérances, le test du pouls du Dr A. Coca

Chère lectrice, cher lecteur,

Avant votre prochain repas, prenez votre pouls.

Recommencez l’opération une demi-heure après la fin de votre repas.

Si votre pouls a augmenté dans cet intervalle de plus de 5 pulsations/minute alors vous avez mangé un aliment que votre corps ne tolère pas.

Le test est presque infaillible. Il fut mis au point par le docteur Arthur Coca au début des années 1950.

Il observa d’abord qu’en condition normale – c’est-à-dire en dehors d’une activité physique, d’une infection ou d’une situation de stress…- le cœur bat d’une manière remarquablement stable.

Il observa ensuite qu’une variation anormale du rythme cardiaque, toujours en situation normale, est le résultat d’une agression de votre corps presque toujours causée par un aliment.

Déjà en 1954, Le docteur Coca lista 32 symptômes liés à des intolérances alimentaires.

Vous avez 6 chances sur 7 d’être intolérant !!

Aujourd’hui, 85% des Occidentaux, soit 6 personnes sur 7, font au moins une intolérance alimentaire [1] dont les conséquences peuvent être :

  • une digestion difficile ;
  • des ballonnements ;
  • le syndrome du colon irritable ;
  • des fatigues chroniques ;
  • des douleurs articulaires ;
  • de l’hypertension ;
  • des problèmes de peau, acné, eczéma ;
  • des maux de tête et migraines (près de 90% des migraines ont des causes alimentaires) ;
  • des difficultés respiratoires ;
  • pertes de mémoire ;
  • une altération du comportement (jusqu’à ne plus reconnaître celui ou celle que vous aimez)…

Le problème est que ces symptômes sont lancinants et le plus souvent ignorés : on s’en prend à la fatalité, au corps qui vieillit et s’use sans retour.

Dites-vous bien que cette idée est presque toujours fausse et il suffit bien souvent de supprimer un aliment de ses menus pour que le symptôme disparaisse. Encore faut-il en avoir l’idée et la technique – vous allez le voir, il n’est pas toujours évident de sortir un aliment de sa cuisine et de son alimentation -.

C’est d’autant plus important qu’une intolérance alimentaire ignorée ne gâche pas seulement la vie au quotidien. Les intolérances favorisent des maladies graves et invalidantes : polyarthrite rhumatoïde, thyroïdite de Hashimoto ou diabète de type 1

S’il vous plaît, faites le test du pouls et parlez-en autour de vous !

Jean-Marc, j’ai fait le test. Mon rythme cardiaque s’est accéléré. Maintenant je fais quoi ?

Pour que le test soit fiable, il faut avoir arrêté de fumer pendant au moins 24h (on peut être intolérant à sa propre tabagie) et pendant les tests éviter les aliments et boissons avec de la caféine qui augmente naturellement le rythme cardiaque.

Par recoupement, au bout de quelques jours, vous aurez repéré les éventuelles intolérances à vos aliments quotidiens.

Quand vous soupçonnez un aliment, vous pouvez le manger isolément et refaire le test.

Pour vous aider, sachez qu’il existe deux suspects habituels qui sont presque toujours en cause en cas d’intolérance : le gluten et le lactose.

Le problème est qu’il ne suffit pas de supprimer les produits laitiers pour le lactose ou ceux à base de pain, pâtes, pizzas… pour le gluten. En effet l’industrie agro-alimentaire raffole du lactose et du gluten. On retrouve par exemple du gluten en agent épaississant dans les vinaigrettes de supermarchés, les plats préparés, les sauces…

Il est donc fortement recommandé d’éviter les aliments transformés. D’autant plus qu’ils contiennent systématiquement de nouveaux produits complexes et allergènes mis au point par l’industrie agro-alimentaire (sans compter les cuissons excessives des protéines qui n’arrangent rien).

Cela peut paraître très difficile, voire impossible. C’est pourtant une solution de bon sens, très efficace, source de beaucoup de plaisirs pour peu qu’on se donne un peu de peine.

Elle est, de plus, bien meilleur marché en plus d’être infiniment meilleure pour votre santé et gratifiante.

Mais si vous ne savez pas comment faire, attention au coup de blues. Vous aurez l’impression que tout ce qui est bon est interdit : pâtes, lasagnes, pizzas, couscous, gâteaux, tartes, viennoiseries et brioches, tous contiennent du blé, des produits laitiers, ou les deux !

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Source :

[1] Intolérances Alimentaires, Quand votre intestin dit non ! P.1, Santé Nature Innovation, Octobre 2015

dépendance et douleurs

 

REUTERS / Mike Segar
De nouvelles technologies de plus en plus présentes dans notre vie quotidienne, conduisent à la dépendance ou à des maladies, certains d’entre elles résultant de l’utilisation excessive des «smartphones» et des tablettes.
Tout à propos de ce sujet
La dépendance aux appareils mobiles, qui se manifeste dans le besoin constant d’enregistrer les appels, les messages texte ou l’état en général peut conduire à des troubles de mémoire, l’incapacité à contrôler ses pulsions ou des problèmes de concentration, explique Phil. Reed, professeur de psychologie à l’Université de Swansea dans le journal «The Daily Mail».
«La dépendance aux smartphones peut conduire à la dépression et l’isolement social», explique l’expert.
Le journal britannique énumère quelques-unes des nouvelles maladies et des troubles qui menacent les utilisateurs de portables.
1.  » Nomophobia « 
Le« nomophobia’ (non-mobile-phone-phobie,) ou la phobie de l’impossibilité d’utiliser le téléphone, causant un sentiment d’inquiétude chez les utilisateurs quand ils n’ont plus de couverture, ils s’inquiètent du chargement de la batterie ou de ne pas pouvoir trouver leur appareil mobile. Les symptômes associés à cette phobie soulignent l’incapacité à éteindre le téléphone ou à surmonter l’obsession de messages de contrôle ou l’état de la batterie. Selon les experts, 53% des Britanniques ont ce trouble.
2. Cibermareo
C’est un effet secondaire de l’utilisation de plusieurs applications 3D pour les iPhones et iPads.
Le décalage entre les mouvements des yeux et les signaux reçus par le système d’équilibre, que le cerveau interprète comme un mouvement réel peut causer des nausées, de la fatigue oculaire et des étourdissements.
3. La posture 
La posture assise, voûté est très commune pour de nombreux utilisateurs d’appareils portables qui peuvent causer une pression supplémentaire à la colonne vertébrale et, à son tour, causer des maux de tête, du cou ou des épaules. Selon une enquête au Royaume-Uni, 84% des jeunes entre 18 et 24 disent souffrir de douleurs parce qu’ils passent beaucoup de temps devant leurs ordinateurs.
4. Syndrome des vibrations fantômes 
Il s’agit d’un syndrome neurologique causé par la dépendance totale du téléphone.
Il est caractérisé par le sentiment que votre téléphone vibre, même si la personne addict n’a pas ce dispositif ou lorsque le téléphone est éteint.
5. Syndrome de l’oeil sec
La concentration continue sur l’écran d’un ‘smartphone’ ou d’une tablette réduit d’un tiers le nombre de clignotements, provoquant des changements dans la production de larmes et, par conséquent, causer des dommages permanents aux yeux.
6. douleur au doigt 
L’usage fréquent de l’écran tactile peut provoquer des douleurs et des crampes dans les doigts, le poignet ou l’avant-bras, ce qui peut entraîner à long terme une inflammation des tendons. Au moins 43% des utilisateurs de smartphones dit avoir l’expérience de ce genre de douleur.

La page originale :

http://actualidad.rt.com/sociedad/view/115874-smartphones-nuevos-trastornos-uso-moviles

Protocole du Dr Klinghardt pour éliminer le Mercure

* * Mise en garde importante * *

15 septembre 2005 – par Christian Recking

Le mercure est « à la mode »… dès qu’il y a un problème de santé quelque peu inexpliqué, on se précipite :

JE SUIS intoxiqué par le mercure… ! – Rien n’est moins sûr !

Devant l’attitude purement « mercantile » de certains thérapeutes, médecins, voire « gourous » pour qui seul compte de vendre des séminaires ou des produits, et qui font une médiatisation à outrance de ce « problème », j’estime qu’une mise au point est devenue nécessaire, et je vous fais part de mes réflexions après quelques années d’observation…

Si une véritable intoxication au mercure est évidemment possible, et est à prendre très au sérieux, je me suis rendu compte qu’elle est beaucoup plus rare qu’on l’imagine. La plupart du temps les causes profondes des problèmes de santé seront à rechercher ailleurs, même si les symptômes apparents laissent présumer une intoxication au mercure…

il y a d’abord toutes les intoxications permanentes et souvent profondes dues simplement à la pollution générale, à la mauvaise qualité de l’alimentation, à des habitudes alimentaires erronnées, à la mauvaise qualité du lieu de vie, de repos ou de travail, à des expositions importantes à des champs électro-magnétiques perturbants…

les candidoses (BEAUCOUP plus fréquentes) présentent des symptômes identiques – voir page candidose

liste non limitative !!! voir également la page Notion de « Terrain » et les autres…

De nombreuses personnes ont été en contact avec du mercure et/ou ont de nombreux amalgames dans la bouche, et ne présentent AUCUN problème de santé. J’ai moi-même le souvenir d’avoir souvent joué, étant enfant, avec ces petites boules de « vif argent », ce mercure sorti des thermomètres cassés, et j’ai eu également de nombreux amalgames… je n’ai JAMAIS présenté les moindres syptômes ou problèmes de santé…

Par contre certaines personnes n’ont que un ou deux amalgames, depuis peu de temps, et semblent complètement intoxiquées… le mercure n’est donc qu’une (petite) partie du problème…

Que valent les « analyses » ?

En ce qui concerne CE problème bien précis des « métaux lourds », il ne faut pas faire une confiance aveugle aux analyses :

Une analyse de cheveux n’est pas représentative de ce qui se passe ailleurs dans votre organisme…

Les cheveux sont exposés à TOUTES les pollutions, depuis les pollutions atmosphériques, la fumée, et toutes les agressions que leur font subir les shampoings et divers produits « de beauté », sans parler des colorations, teintures, etc… à prendre avec prudence…

Si on trouve du mercure (ou autre « métal lourd » et assimilés) dans une analyse d’urine, c’est que vous avez été en contact avec ce « métal lourd », et que votre organisme, fonctionnant très normalement, est en train de l’éliminer..

Idem pour les analyses de selles. Car un organisme « en bon état » possède toutes les capacités de se débarrasser de ces éléments indésirables…

Idem pour les analyses de sang : le mercure présent dans le sang est « circulant ». Il va être conduit par le sang dans le foie et les reins, qui sont les principaux « filtres » de l’organisme, et sauf défaillance du système, ce mercure passera également dans les urines ou/et les selles, et sera évacué… donc, pas de panique… juste à surveiller…

Par contre, l’absence de mercure dans l’une ou l’autre de ces analyses, ne garantit pas qu’il n’y ait pas de mercure quelque part dans votre organisme : on ne prélève pas un petit morceau de votre cerveau ou de votre coeur pour l’analyser…

Il peut y avoir du mercure « enkysté » à l’intérieur de certaines cellules (cerveau, coeur, foie ou autres), et ce mercure (qui est le seul potentiellement dangereux) n’apparaitra jamais dans aucune des analyses pré-citées…

Donc, mis à part le fait que cela fait bien travailler les laboratoires, les analyses ne prouvent pas grand chose…

les dangers de l’automédication

Si une personne qui a réellement été intoxiquée au mercure, et dont la santé est faible, dont la vitalité (l’énergie vitale) est basse, entamme sans précaution un protocole d’élimination, elle va brutalement « libérer » et « mettre en circulation » une quantité importante de molécules de mercure que l’organisme avait patiemment et savamment « isolées », « enkystées » et rendues inoffensives… et cette « invasion » peut être extrêmement dangereuse…

Méfiez-vous des auto-diagnostics et des auto-traitements… vous pouvez faire beaucoup plus de mal que vous ne l’imaginez…

Précautions à prendre :

1 – Il est primordial de consulter un thérapeute compétent, qui sera capable de détecter par tests énergétiques la présence, et surtout la virulence, l’influence sur la santé globale, de mercure ou autre « métal lourd », et – seulement si c’est nécessaire – qui saura prendre les dispositions et précautions indispensables à un traitement sérieux et sans danger.

2 – Il est impératif de renforcer l’organisme avant de se lancer dans une « élimination » qui peut être très difficile à supporter par un organisme affaibli.

1 – Améliorer ou modifier vos habitudes alimentaires, nécessité de « se mettre » au « régime crétois »…

2 – Faire procéder à un contrôle et « nettoyage » énergétique profond…

3 – Commencer une complémentation nutritionnelle sérieuse au minimum un ou deux mois AVANT de commencer le protocole d’élimination…

 

Ces précisions apportées, en cas de nécessité d’éliminer le mercure « piégé » dans l’organisme, il faudra impérativement suivre les règles suivantes…

ATTENTION : Ce protocole est donné à titre indicatif, il doit être « testé » et personnalisé pour chaque personne – consulter un thérapeute qualifié. Il sera à suivre très sérieusement, et pendant plusieurs mois.

 

Voir « protocole résumé » en bas de page.

* * * * *

Mise à jour par Dr Klinghardt, séminaire de décembre 2002

Traitement de base :

Pendant toute la durée du traitement, il sera nécessaire d’augmenter considérablement la consommation de protéines, minéraux, acides gras et de boire quantité de liquides

Les protéines : fournissent d’importants précurseurs pour les agents endogènes assurant le transport et la désintoxication des métaux, tels que la coeruloplasmine, la métallothionéine, le glutathion et autres.

Les minéraux : Les métaux se logent uniquement dans les sites qui sont favorables à I’installation de leurs ions. Toute déficience en minéraux fournit aux métaux toxiques I’occasion de s’insérer dans les sites disponibles. Une base minérale saine est donc indispensable pour aborder toute désintoxication (sélénium, zinc, manganèse, germanium, molybdène, etc.). Remplacer certains minéraux peut parfois suffire à désintoxiquer le corps.

Les électrolytes : sont également très importants (sodium, potassium, calcium, magnésium) car ils permettent de transporter les déchets toxiques de I’espace extra-cellulaire aux vaisseaux Iymphatiques et veineux. Ajouter une solution équilibrée d’électrolytes dans de petites quantités d’eau permet de restaurer I’équilibre intra et extra cellulaire

Les lipides : (provenant d’acides gras) constituent 60 à 80% du système nerveux central et doivent être constamment réapprovisionnés. Toute déficience rend le système nerveux vulnérable aux métaux liposolubles, tels que le mercure métallique qui s’échappe constamment, sous forme de vapeur inodore et invisible, des amalgames dentaires.

Les liquides : Sans un apport suffisant de liquides, les reins peuvent être contaminés par les métaux. La membrane basa!e gonfle et le rein ne parvient plus à filtrer efficacement les toxines..

Le traitement actif Est basé sur la prise simultanée de produits de phytothérapie :

Coriandre

Ail ou ail des ours

chlorella

Cardus marianus (silymarine)

Voir description et mode d’action des produits sur le page Produits

Pour ceux qui peuvent se les procurer, je conseille vivement l’utilisation des produits de phytothérapie « CERES » (la « Rolls-Royce » de la phyto…), mais attention, avec des produits de phyto habituels, les proportions seront différentes de celles que j’indique plus loin, il faudra peut-être (selon les produits) aller jusquà 20 gouttes au lieu de 3 ou 4… Il faut tester…

Coriandre (persil chinois, cilantro) :

Cette herbe aromatique a la faculté de mobiliser le mercure, le cadmium, le plomb et I’aluminium aussi bien dans les os que dans le système nerveux central.

C’est probablement le seul agent efficace capable de mobiliser le mercure logé dans I’espace intracellulaire (combiné à la mitochondrie, la tubuline, les liposomes, etc.) et dans le noyau de la cellule (réparant les dommages causés à I’ADN par le mercure).

Dans la mesure où la coriandre mobilise davantage de toxines qu’elle ne peut en acheminer hors du corps, il est indispensable d’administrer simultanément un agent absorbant les toxines dans I’intestin : c’est le rôle de la chlorella.

Posologie et application de teinture de coriandre :

donner 2 gouttes 2 fois/jour au début juste avant le repas ou 30 minutes après la prise de chlorella.

Augmenter progressivement jusqu’a 10 gouttes 3 fois/jour pour un bon résultat.

Lors de la phase initiale de désintoxication, la coriandre devrait être administrée pendant 1 semaine, en interrompant pendant 2-3 semaines.

ATTENTION : avec les produits CERES, le nombre de gouttes sera nettement inférieur… (3 – 4 gouttes) Tester…

On me demande souvent des renseignements et l’adresse des produits CERES, voir CERES. CERES est difusé par : http://www.ebipharm.ch voir également adresses

Il existe d’autres façons d’administrer la coriandre :

Application externe :

5 gouttes 2 fois par jour sur les chevilles afin de mobiliser les métaux logés dans tous les organes, articulations et structures situés au-dessous du diaphragme, et sur les poignets pour les organes, articulations et structures se trouvant au-dessus du diaphragme.

Les poignets sont dotés d’une intense innervation autonome (absorption axonale de la coriandre) et sont traversés par les principaux réseaux Iymphatiques (absorption Iymphatique).

Efficace en cas de maux de tête ou autres symptômes aigus (douleurs articulaires, angine, maux de tête) : frotter 10-15 gouttes sur la partie douloureuse.

Soulage, la plupart du temps, presque instantanément.

Infusion de coriandre :

verser 10 à 20 gouttes dans une tasse d’eau chaude.

Boire lentement. Nettoie rapidement le cerveau de nombreuses neurotoxines.

Chlorella :

La chlorella existe sous la forme C. pyrénéidosa (meilleure absorption des toxines) et C. vulgaris (contient davantage de CGF, plus digeste, mais moindre capacité d’absorption des métaux).

Voir description complète des propriétés de la chlorella sur la page Produits

Posologie :

commencer par 1 gramme (= 4 comprimes à 250 mg) 3-4 fois/jour.

C’est la dose standard d’entretien pour une personne adulte au cours des 6-24 mois de désintoxication active.

Pendant les phases de désintoxication plus intenses

(toutes les 2-4 semaines, pendant une dizaine de jours), chaque fois que la coriandre est administrée, la dose peut être augmentée à 3 ou 4 grammes 3 fois par jour, puis revenir à la posologie d’entretien.

De préférence, prendre 30 minutes avant les repas principaux, car de cette façon, la chlorella se trouve exactement dans la portion d’intestin grêle qui reçoit la bile au début du repas et peut, ainsi, embarquer les métaux et les autres déchets toxiques. Ceux-ci seront alors absorbés par la membrane cellulaire de la chlorella et évacués par les selles.

Si vous prenez de la vitamine C lors de votre programme de désintoxication, il faut la prendre aussi loin que possible de la chlorella (après les repas de préférence).

Lors du retrait des amalgames dentaires,

il convient d’administrer une dose plus importante les 2 jours précédant I’intervention, puis 2-5 jours après I’intervention (plus le nombre d’amalgames dentaires retirés est important, plus les doses et la durée doivent être augmentées).

Par contre, ne pas administrer de coriandre pendant le traitement dentaire.

Il ne faut pas, à ce moment, exposer le patient à une quantité supplémentaire de métaux lourds et donc ne pas libérer ceux qui sont stockés en profondeur dans les tissus.

Effets secondaires : La plupart des effets secondaires résultent des effets toxiques dus aux métaux qui ont été captés et sont acheminés hors de I’organisme. Ce problème est instantanément évité en augmentant la dose de chlorella, et non en la diminuant, ce qui ne ferait qu’empirer le problème (de faibles doses de chlorella mobilisent plus de métal qu’elles ne peut en absorber dans I’intestin alors que de fortes doses de chlorella peuvent mobiliser plus de toxines qu’il ne s’en trouve).

Facteur de Croissance de la Chlorella (CGF)

Il s’agit d’un extrait à chaud de chlorella concentrant certains peptides, des protéines et d’autres ingrédients.

Les recherches montrent qu’avec la prise de ce produit les enfants n’ont pas de caries et que leur dentition (développement maxilla-facial) est quasi parfaite.

Ils sont en meilleure santé, grandissent plus vite, ont un Q.I. plus élevé et sont socialement mieux adaptés.

On a pu observer, chez certains patients, une rémission spectaculaire des tumeurs suite à la prise de CGF à des doses élevées.

Selon notre expérience, le CGF facilite grandement le travail de désintoxication, le rend plus rapide et plus efficace.

Posologie recommandée : 1 capsule de CGF pour 20 comprimes de chlorella.

Ail (allium sativum) et ail des ours (allium ursinum) :

L’ail contient des éléments qui protègent les globules rouges et les globules blancs de I’oxydation causée par les métaux présents dans la circulation sanguine (au cours de leur évacuation) mais il possède également ses propres fonctions désintoxiquantes.

L’ail contient de nombreux composés soufrés, dont le groupe remarquable des sulph-hydryl qui oxydent le mercure, le cadmium et le plomb en les rendant solubles dans I’eau. Il est alors facile pour I’organisme de se débarrasser de ces substances.

L’ail contient également I’alliine qui, à l’aide d’une enzyme, se transforme en allicine, « agent antimicrobien naturel le plus puissant ». Or les patients intoxiqués par les métaux souffrent presque toujours d’infections secondaires, qui sont souvent la cause d’un certains nombre de leurs symptômes.

Mais l’ail contient aussi le minéral le plus important qui protège de la toxicité du mercure, le sélénium bioactif. La plupart des produits contenant du sélénium sont mal absorbés et n’atteignent pas les régions du corps qui en auraient besoin. Le sélénium de I’ail constitue la source biologique naturelle la plus bénéfique à notre disposition.

L’ail protège également des maladies cardiaques et du cancer. La demi-vie de I’allicine (une fois I’ail écrasé) ne dépasse pas 14 jours. La plupart des présentations commerciales de I’ail ne contient plus d’allicine active. Ce qui les différencie de I’ail lyophilisé. La teinture d’ail des ours est excellente pour la désintoxication, mais moins efficace comme agent antimicrobien.

Posologie : 1-3 capsules d’ail lyophilisé après chaque repas. Commencer par une capsule par jour après le repas principal, augmenter progressivement vers une posologie plus élevée. Au début, le patient peut ressentir des malaises (en raison de la destruction des mycoses pathogènes ou des bactéries). Verser 5-10 gouttes d’ail des ours sur la nourriture au moins 3 fois par jour.

Huile de poisson :

Les complexes d’acides gras EPA et DHA contenus dans I’huile de poisson accroissent la flexibilité des globules rouges et des globules blancs, améliorant ainsi la micro circulation dans le cerveau, le coeur et les autres tissus. L’ensemble des fonctions de désintoxication dépend d’un apport optimal en oxygène et d’une bonne circulation sanguine.

Posologie : 1 gelule d’Oméga 3, 4 fois par jour pendant la phase active du traitement, et 1 gélule 2 fois par jour comme dose d’entretien.

Solution équilibrée d’électrolyte (Selectrolyte) :

Chez la plupart des patients intoxiqués, le système nerveux autonome témoigne d’un dysfonctionnement.

Les messages électriques de I’organisme ne sont pas reçus, sont mal compris ou mal interprétés, et les toxines ne peuvent être acheminées vers I’espace extra cellulaire. Une consommation plus importante de sel de mer naturel (sel marin « celte » – en évitant le sel de table courant) s’est révélée très efficace pour résoudre un certains nombre de ces problèmes.

Les résultats obtenus avec la solution mise au point par le chimiste américain Ketkovsky sent excellents.

Il créa une formule permettant de remplacer l’électrolyte de la façon la plus efficace. Ce produit a plus tard été amélioré par les « Morin Labs » et s’appelle maintenant « selectrolyte ». Il semble amplifier tous les aspects du processus de désintoxication.

Posologie : 1 c. à thé dans une tasse d’eau de bonne qualité 1 à 3 fois par jour.

Pendant les périodes de stress plus important, le dosage peut être augmenté momentanément à 1 c. à soupe 3 fois par jour.

Certains traitements plus agressifs, comme ceux qui utilisent le glutathion, le DMPS, le CaEDTA et autres peuvent convenir à des personnes en relativement bonne santé, mais font empirer I’état des patients dont la maladie est plus avancée.

L’apport d’un soutien thérapeutique peut constituer, par ailleurs, une aide remarquable, et en particulier la neurobiologie (PK) ou la thérapie des champs énergétiques (MFT) afin d’activer I’élimination des toxines dissimulées dans I’organisme.

Aussi bien la chlorella que la coriandre, I’ail, I’ail des ours ou les acides gras peuvent être de qualité très différente et présenter des propriétés nutritionnelles très inégales – ou même contenir des produits contaminants.

La désintoxication des métaux lourds doit se faire avec le plus grand soin, selon une procédure correcte :

Octobre 2002 Dietrich Klinghardt, MD, PhD- Bellevue, Washington, USA http://www.neuraltherapy.com

Je conseille :

Tous les jours, dans TOUS les cas, et pendant toute la durée du traitement :

d’adopter strictement le régime crétois , en veillant particulièrement à éviter les apports de produits toxiques, et en privilégiant totalement les aliments de production biologique ou bio-énergétique.

Une complémentation qui sera la base du traitement, et contribuera au renforcement de l’organisme :

Prendre 6 jours sur 7 (1 jour de « repos » par semaine) ou 25 jours par mois (et 5 jours d’arrêt)

Ail des ours : teinture-mère Ceres

4 gouttes dans un verre d’eau, 3 x par jour

Coriandre : teinture-mère Ceres

4 gouttes dans un verre d’eau, 1 x par jour, le matin

Chlorella

2 comprimés de 250 mg 3 x par jour avant les repas.

Préparation protéinée à base de soja

1 à 2 fois par jour, et au minimum le matin (voir Formule 1)

Une formulation Multi-minéraux

selon formulation – à préciser par votre thérapeute.

Un antioxydant universel

selon formulation.

Vitamine C 500 retard

2 capsules par jour avec les repas.

Vitamine E 400 UI

1 capsule 1 x par jour le matin, avec le repas.

Acides gras EPA / EPO

1 à 2 capsules 3 X par jour pendant les repas

Sélénium 100 mcg

1 capsule 2 x par jour avec les repas

Un drainage efficace des émonctoires et en particulier du foie, pour faciliter l’élimination et soulager l’organisme…

TOXEX draineur spagyrique PEKANA

selon prescription

Carduus Marianus (CERES) :

2 à 5 gouttes, 1 à 3 fois par jour

Desmodium Ascendens

protection et régénération du foie – selon prescription.

voir également page Traitement de la candidose – « drainage des émonctoires »

AVERTISSEMENT : ce protocole est donné à titre indicatif. Il DOIT impérativement être précisé, personnalisé et suivi par un thérapeute compétent.

 

 

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