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Saint-Maur envoie un missile à Free

>Le Parisien>Val-de-Marne|@laureparny|27 janvier 2017,
Cette antenne relais, installée sur le stade des Corneilles,sera retirée dès la fin de la convention entre la ville et l’opérateur Free.LP/LAURE PARNY
@laureparny

Le maire accuse l’opérateur de ne respecter ni les villes, ni les riverains. Il va jusqu’à promettre de retirer les antennes.

Habiter Saint-Maur et téléphoner avec un mobile du réseau Free. Voilà un choix qui se révélera de moins en moins gagnant ces prochains mois. Le maire, très agacé de la façon dont se passe l’installation d’antennes sur sa commune par le dernier né des opérateurs de mobile, a choisi des mesures radicales. Il révèle qu’il n’accordera plus aucune autorisation d’installation d’antenne Free sur le domaine public. Et il va même plus loin. « Je mets fin dès que possible aux conventions que nous avions déjà et je fais retirer les antennes existantes », lance Sylvain Berrios, maire (LR) de Saint-Maur.

 

C’est l’installation d’une antenne-relais, située de la rue de la Ferme, qui a mis le feu aux poudres. L’antenne a été installée, même si elle ne fonctionne pas encore, sur une copropriété, provoquant la colère des riverains. « Free agit sans les respecter, il faut une harmonie dans le développement, un travail avec la commission des ondes. Cet opérateur décide de s’installer où il veut et attaque au tribunal quand on s’oppose. Il n’est pas question de les laisser agir en cow-boys, en voyous. Jamais nous n’avons eu à faire à des attitudes pareilles avec les autres opérateurs, qui respectent l’esprit de la commission. »

 

Du côté de l’opérateur, on rappelle l’obligation faite à Free d’étendre son réseau et on regrette que les choses se passent mal avec la ville de Saint-Maur. « Nous déplorons l’arrêt des commissions et le manque d’explication pour le refus du site dans le vieux Saint-Maur, commente Free. Nous regrettons également les escalades juridiques que nous impose l’entêtement de la ville, d’autant que toutes les décisions des tribunaux nous ont été favorables jusqu’à présent. »

 

L’opérateur est présent sur des immeubles collectifs quai du port de Créteil, avenue de la République, boulevard de Bellechasse et rue de la Ferme, où l’antenne doit entrer en fonction, la ville ayant en effet perdu au tribunal face à Free. Sur le stade des Corneilles, l’autorisation court jusqu’au 1er juillet. « Nous la retirerons dès que la convention sera arrivée à son terme », promet le maire.

  Le Parisien

débat citoyen sur le LINKY

http://antennes31.org/pdf/Affiches/affiche%20Linky%20Mouzon%204.jpg

Compteurs Linky : de l’électricité dans l’air…

  • L'association, présidée par Danièle Bovin, invite à une réunion d'information ce jeudi 5 janvier, à 20 h, à la salle des fêtes de la mairie de Caudan.
    L’association, présidée par Danièle Bovin, invite à une réunion d’information ce jeudi 5 janvier, à 20 h, à la salle des fêtes de la mairie de Caudan. | 

Pierre WADOUX.

L’association Les citoyens éclairés dénonce la dangerosité des ondes qui seraient portées par ces compteurs communiquants : 25 000 sont déjà installés par Enedis dans le pays de Lorient.

La polémique

Ils ne sont pas sur la même longueur d’onde. C’est le moins que l’on puisse écrire. Un peu partout en France, des collectifs citoyens se hérissent contre la montée en puissance des compteurs Linky. Aujourd’hui, quelque deux millions de compteurs (environ 25 000 dans l’agglomération lorientaise) ont été installés par Enedis (ex-ERDF) chez les particuliers.

Linky, vous avez dit Linky ? « Un système qui vise à faire remonter des informations, des données jusqu’à l’opérateur, Enedis, explique doctement Danièle Bovin, présidente de l’association Les Citoyens éclairés (130 adhérents à ce jour dans le pays de Lorient). Ils véhiculent un courant porteur en ligne vers les habitations ». Là où le bât blesse, c’est le seuil d’ondes portées que dénonce aujourd’hui l’association qui tire sans vergogne la sonnette d’alarme. « Dans les contrats signés jusqu’en mai 2014, Enedis s’engageait à ne pas dépasser les 50 Herz. Une norme tout à fait acceptable et sans danger. Mais la donne a changé, gronde Danièle Bovin. Aujourd’hui, ils utilisent des ondes électromagnétiques micropulsées qui émettent des fréquences dites G1 (entre 63 000 et 74 000 Herz). Des projets de G3 (300 000 Herz) et même de G5 (490 000 Herz) sont en cours Ces fréquences irradient dans les câbles et les appareils ».

Des cas d’école ?

Les Citoyens éclairés insistent sur les dangers et la nocivité patents et latents de ces technologies. « En novembre, le tribunal de grande instance de Grenoble a ordonné la dépose d’un compteur chez une personne électrosensible et jugé dangereux. Ce cas fait jurisprudence. En décembre, un second cas, poursuit Danièle Bovin, a été relevé à Chartres-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine). Le compteur Linky provoquait des malaises à répétition. Le sénateur Bruno Retailleau assure par ailleurs qu’il n’y a aucune obligation à accepter l’installation de ces compteurs. La Belgique, l’Autriche, la Lituanie, le Portugal ont refusé ces compteurs « intelligents » et l’Allemagne ne les autorise que pour les grandes entreprises. »

Les enfants premiers exposés ?

Si les Citoyens éclairés dénoncent, c’est avant tout pour prévenir. « Les études menées sur la dangerosité des ondes sont encore insuffisantes, estime le collectif. Un récent rapport de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) fait état de mesures réalisées en laboratoire, dans des logements où les expositions aux ondes sont bien plus fortes que celles annoncées par Enedis. On sait que la multiplication des expositions aux ondes (wifi, téléphones mobiles) engendre des malaises, des maux de tête, des troubles du sommeil, des difficultés de concentration, des palpitations cardiaques. Les enfants sont particulièrement exposés. »

À Lorient, plusieurs plaintes ont été déposées auprès du tribunal de grande instance. « Nous alertons les élus de l’agglomération et avons été reçus par Norbert Métairie, indique l’association. Notre mission est de faire prendre conscience du danger de ces compteurs déployés à marche forcée ».

La préfecture ordonne le démontage d’un compteur LINKY

Organisation environnementale Nextup
20 Décembre 2016

 

La Préfecture d’Ille- et-Vilaine ordonne le démontage d’un compteur connecté Linky pour atteinte à la santé d’une femme…c’est une première décision administrative.

Après la récente décision du Tribunal d’Instance de Grenoble d’ordonner la désinstallation de nouveaux compteurs d’eau à modules RadioFréquences
et la réinstallation des anciens compteurs suite à la reconnaissance du handicap d’Électro Hyper Sensibilité, l’organisation environnementale Nextup
annonce que c’est maintenant l’autorité administrative Préfectorale d’Ille-et-Vilaine qui vient d’ordonner sur saisine de Philippe BONNIN Maire de Chartres de Bretagne, le démontage d’un compteur connecté Linky pour atteinte à la santé d’une femme de 40 ans, mère de deux jeunes enfants.
Suite à une réunion en Préfecture avec le secrétaire du Préfet et Philippe BONNIN Maire de Chartres de Bretagne, le Préfet d’Ille-et-Vilaine Christophe MIRMAND a ordonné le démontage d’un compteur connecté Linky.
Le Maire de Chartres de Bretagne face aux faits a été convaincu du témoignage de Madame L qui n’est pas du tout une militante anti-Linky, que ce nouveau compteur portait une grave atteinte à sa santé et qu’elle ne pouvait plus vivre chez elle.
En effet dans la journée du 09/11/2016, la société Feedback prestataire d’ENEDIS installe en son absence un compteur connecté Linky, son coffret de comptage étant situé à l’extérieur.
Le soir lorsqu’elle rentre chez elle sans savoir que son compteur a été changé à son insu, elle rencontre des premiers problèmes de santé, puis sic : « Je m’en suis aperçue le soir suite à des bourdonnements et des mots de tête. J’ai très peu dormi
et j’ai été très gênée par ces bourdonnements. »
Le lendemain au soir, Madame L fait un malaise en bas de l’escalier de son domicile,
Elle s’évanouit d’un coup et chute, son mari, présent, pense immédiatement à un arrêt cardiaque, il appelle les secours qui arrivent rapidement sur place et prennent en charge Madame L. Elle reprend connaissance dans l’ambulance.
Après une série d’examens (sanguin, urinaire, électroencéphalogramme,
électrocardiogramme …) les médecins de l’hôpital ne détectent rien d’anormal et la renvoient chez elle.
Comme elle ne peut plus vivre chez elle, elle va désormais dormir chez des amis dans la région de Saint-Brieuc, c’est à dire à plus de 100 km de son domicile, ceci est inadmissible pour le collectif anti-Linky de Chartes de Bretagne que Madame L a
contacté pour l’aider dans ses démarches.
« Il est constaté que lorsqu’elle dort chez ses amis aucun problème de santé ne survient » déclare Serge Sargentini de l’organisation environnementale Nextup
qui apporte une aide logistique au Collectif de Chartes de Bretagne.
Madame L a souhaité porter plainte à la Gendarmerie Nationale mais on lui répond que cela n’est pas possible car il n’y a ni coup ni blessures ni traces quelconques, néanmoins la Gendarmerie alerte Philippe BONNIN le Maire de Chartres de
Bretagne.

Au bout de quelques jours Madame L retourne vivre chez elle avec son mari et ses deux enfants, malheureusement, un second malaise survient, son mari décrit ses malaises comme impressionnants, pour lui il pensait qu’il s’agissait d’attaques cardiaques, ceux ci obligent Madame L à aller vivre de nouveau chez des amis à Saint-Brieuc où elle ne rencontre aucun problème de santé.
Le 14/11/2016 Madame L rencontre Monsieur Philippe BONNIN le Maire de Chartres de Bretagne avec 5 membres du Conseil Municipal lors d’une réunion de crise.
Le Maire indique sic  » qu »il considère les faits et le témoignage de Madame L particulièrement troublant surtout du du fait que Madame L n’est pas du tout une militante anti-linky » il rajoute « qu’ayant connaissance de ces faits que Madame L à transcrit dans un témoignage écrit, il a obligation de remonter en urgence ce problème sensible au préfet d’Ille-et-Vilaine ».

Le 23/11/2016 Monsieur Philippe Bonnin, Maire, annonce que suite à la réunion qu’il a eu avec le secrétaire du Préfet que l’ordre de démontage du compteur Linky de madame L a été pris par l’autorité Préfectorale.

Depuis Madame L est revenue vivre dans sa maison, elle va très bien, aucun incident ne s’est reproduit depuis la dépose du compteur connecté Linky et la réinstallation d’un compteur classique.

Suite à ces graves évènements l’organisation Next Up a fait délivrer par Huissier de Justice une sommation interpellative à Monsieur Philippe Monloubou, Président du Directoire d’ENEDIS, pour demander en conciliation que les refus des compteurs Linky par les consommateurs qui sont dûment signifiés par Sommation ou lettres recommandées soient respectés.

Contact presse

contact@next-up.org

 

 

 

Réunions anti Linky

Chers Amis refusant Linky et son monde,

 

Vous qui êtes les 50 premiers cosignataires (dont je fais partie) de la lettre collective aux maires et aux conseillers municipaux demandant à la municipalité (de Paris, en l’occurrence) des délibérations (ou arrêtés) de refus des compteurs communicants sur le territoire de la commune, je vous remercie et je vous adresse pour mémoire en pièce jointe le texte de cette lettre telle qu’elle a été postée en recommandé avec accusé de réception avec les noms, prénoms, adresses des 50 premiers cosignataires (coordonnées qui, pour des raisons de confidentialité, n’apparaissent pas dans le document joint). J’en suis actuellement à rassembler d’autres cosignataires pour un 2e envoi. On peut diffuser et appeler à cosigner cette lettre maintenant qu’une adresse e-mail est créée pour notre collectif. Celui-ci s’appelle refus.linky.et.cie pour laisser la porte ouverte au refus des autres compteurs communicants (et  objets connectés) et aux habitants d’autres communes que Paris. Cette adresse figure en haut de la lettre collective, à la place de mon adresse perso que je réserve aux personnes de confiance comme vous.

Il y a bientôt deux réunions profitant du passage à Paris de Stéphane Lhomme, célèbre opposant à Linky et au nucléaire :

Exposé-débat

Vendredi 13 janvier 2017 de 19 h à 21 h

Bourse du travail (salle Jean Jaurès, au sous-sol)

3 rue du Château d’eau (10e), métro République

« Faut-il refuser les compteurs Linky, Gazpar et cie ?« 

Animé par Stéphane Lhomme http://refus.linky.gazpar.free.fr

Conseiller municipal de Saint-Macaire (33)

Première commune à avoir voté contre les compteurs communicants.

Exposé-débat

Samedi 14 janvier 2017 de 14 h à 16 h

Bourse du travail (salle Jean Jaurès, au sous-sol)

3 rue du Château d’eau (10e), métro République

Réacteurs vérolés, documents falsifiés : que se passe-t-il dans le nucléaire français ?

Animé par Stéphane Lhomme

Directeur de l’Observatoire du nucléaire.

En espérant votre participation à l’une et/ou l’autre de ces réunions,

Bien cordialement,

Françoise Boman, f-boman2008@hotmail.fr
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