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Appel de Beauchastel contre l’école numérique

 

Appel de Beauchastel contre l’école numérique

Ma journée d’école commence, la sonnerie vient tout juste de retentir, je rentre dans ma salle de cours et déjà je m’interroge : dois-je accueillir la classe ou me tourner vers mon écran pour effectuer l’appel électronique ?

Collectif Collectif

Ma journée d’école commence, la sonnerie vient tout juste de retentir, je rentre dans ma salle de cours et déjà je m’interroge : dois-je accueillir la classe ou me tourner vers mon écran pour effectuer l’appel électronique ?

Making of
Ce texte a été coécrit par une quinzaine d’enseignants en décembre 2015. Depuis, il circule de la main en la main. C’est une critique de de l’informatisation et du numérique à l’école. Nous vous racontons son histoire dans cet article. Rue89

Dans un souci de « diversification de mes pratiques », dois-je capter le regard des élèves à l’aide de l’écran de mon vidéoprojecteur, vérifier la mise en route de toutes leurs tablettes ou décider de me passer de tout appareillage numérique ?

Alors que la séance se termine, prendrons-nous le temps de noter le travail à effectuer à la maison ou dois-je renvoyer chaque élève devant son écran pour consulter le cahier de textes numérique que je remplirai en fin de journée ?

C’est la pause du repas ; à la cantine, que penser de ce flux d’élèves identifiés par leur main posée sur un écran biométrique et du bip régulier de la machine signalant son aval à leur passage ?

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Ces adolescents dans la cour scrutant sans cesse leur téléphone, ces surveillants et ces professeurs derrière leur ordinateur, tout ce monde se disant parfois à peine bonjour, est-ce cela le progrès ?

En fin de journée, dans la salle des profs, dois-je, toujours face à mon écran, trier mes courriels administratifs et remplir le cahier de textes numérique, ou ai-je encore le temps d’échanger de vive voix avec mes collègues sur le déroulement de cette journée de classe ?

Ecoliers Soueix-Rogalle (Arige), en classe unique d'enfants de 5 11 ans, le 4 septembre 2013

Ecoliers à Soueix-Rogalle (Ariège), en classe unique d’enfants de 5 à 11 ans, le 4 septembre 2013 – PASCAL PAVANI/AFP

Ces questions ne se posent pas en 2084 mais aujourd’hui, dans nos écoles, collèges et lycées. D’ailleurs, le numérique a déjà une emprise telle sur nos vies et celles de nos élèves, que parfois nous ne nous les posons même plus. Et pourtant, si on nous avait dressé un tel tableau il y a quelques années nous l’aurions trouvé outrancier.

Mais les innovations apparaissent progressivement, elles sont déjà dans l’air du temps avant de s’imposer à nous et il n’y a apparemment pas de limite à ce que l’on peut accepter. Accepter, nous nous y sommes maintes fois résignés, et nous sommes bien conscients que l’informatisation de l’enseignement n’est que le point d’orgue de son délitement.

Nous avons déjà cherché à suivre des programmes incohérents, à comprendre l’incompréhensible jargon de l’Education Nationale, à simuler une prétendue évaluation par compétences, à enseigner à des élèves de plus en plus déconcentrés parce que de plus en plus connectés.

Pourquoi ne pas aller plus loin ? Ainsi nous nous apprêtons à renseigner sur chaque élève des données conservées à vie et bientôt consultables par un employeur grâce au logiciel de notes et d’appréciations et le livret personnel de compétences numérisé.

On nous encourage à scotcher nos élèves aux écrans durant les seuls moments où ils y échappent encore, et cela sous le prétexte de les éduquer aux médias. Et finalement, pourquoi ne pas renoncer à enseigner en feignant de croire qu’une connexion internet suffit pour s’approprier un savoir réel ?

Pour nous, ça suffit. De la part de ceux qui nous enjoignent d’utiliser le numérique dans nos classes (hiérarchie administrative, ministère, inspecteurs et formateurs, ainsi que toute la classe politique), nous n’entendons que des justifications a posteriori de ce qui paraît aller de soi : une transformation implacable de nos gestes quotidiens, de notre langage, de notre rapport aux autres, de notre métier. Ce bouleversement est pourtant décidé par d’autres, politiques et industriels, qui défendent leurs intérêts politiques et économiques, et bénéficient de notre complicité passive.

Or nous savons bien que le numérique n’a rien à voir avec l’éducation. En effet l’informatisation a pour but premier de gonfler le chiffre d’affaires des firmes qui produisent matériels et logiciels. Puis elle réduit la part humaine de chaque activité (pas seulement scolaire) pour la rendre plus conforme aux besoins de l’économie et de la gestion bureaucratique. Tout cela pour doper la croissance par les gains de productivité et les nouveaux marchés qu’elle offre. C’est bien parce qu’Internet ne peut pas améliorer l’enseignement, mais qu’il est conçu pour détourner l’attention, que les ingénieurs de la Silicon Valley en protègent les écoles de leurs enfants.

Nous savons aussi sur quelle gabegie démente des ressources terrestres, y compris les plus rares, les plus coûteuses, les plus dangereuses, repose la mensongère « dématérialisation ». Il faut compter aussi avec la part croissante de consommation d’énergie consacrée à l’informatique.

Pourtant, nous laissons dire que le numérique est la solution à tous les problèmes de l’institution, qui vont du décrochage à l’intégration des élèves en situation de handicap en passant par les problèmes de lecture. Et qu’en plus il serait « écologique » parce qu’il permettrait d’économiser du papier. Quelle vaste plaisanterie !

Pour notre part ce que nous voulons c’est être avec nos élèves, et non servir d’intermédiaires entre eux et les machines car sous couvert d’innovation pédagogique pour répondre aux besoins d’élèves devenus zappeurs, c’est bien ce qui nous guette. Une telle dissociation entre la machine stockant les données et l’être humain assurant le flux de transmission ne peut être envisagée de façon positive que par des esprits bêtement mécanistes.

Ils réduisent le savoir à de l’information. Ils négligent l’importance de son incarnation chez un individu en imaginant une simple médiation extérieure. Ils oublient tout bonnement que la relation d’apprentissage est avant tout une relation humaine. Par ailleurs, et quoi qu’on en dise, l’administration numérique (appel en ligne, SMS aux parents, etc.) ne renouera pas les liens entre les enfants, leurs parents et l’école.

Au contraire, elle aggrave déjà les problèmes qu’on agite pour l’imposer. L’absentéisme demeure, la défiance et le mensonge se banalisent au sein de l’école et dans les familles. On cherche à tout prix à éviter le conflit et on se fie plus aux ordinateurs qu’aux êtres humains. Et pour masquer ce désolant constat on maquille l’isolement en l’appelant « autonomie ».

Ce que nous voulons également, c’est enseigner, et non exécuter des procédures. L’enseignement numérique n’est pas une « révolution pédagogique » mais la fin du métier d’enseignant. Les matières, c’est- à-dire les savoirs et savoir-faire qui les constituent, se trouvent morcelées en une liste de tâches exécutables, puis regroupées artificiellement en aptitudes générales. On appelle cela le socle de compétences. Dans ce cadre, une leçon, un exercice, peuvent être réduits à un protocole creux, qui peut bien effectivement être « partagé » en ligne, puisqu’il ne nécessite ni connaissances précises ni réflexion pédagogique personnelle pour être reproduit. Un cours construit de cette façon n’apprend pas à penser mais à se comporter de la façon attendue.

Nous pourrions nous réclamer de la liberté pédagogique et demander à ne pas être contraints à l’utilisation de machines dans nos classes. Mais nous savons que c’est impossible, qu’à partir du moment où une technique est introduite, la liberté de l’utiliser ou non devient illusoire car elle s’insère dans un système global qui l’exige. Après un court moment, le choix encore possible cède le pas à l’obligation de fait.

C’est pour cela que nous refusons en bloc notre mise à jour programmée.

Nous n’utiliserons pas le cahier de texte numérique, ni les multiples écrans dont on prétend nous équiper (tablettes, tableaux numériques ou même smartphones).

Nous nous opposerons aux équipements générant d’importants champs électromagnétiques ainsi qu’à la concentration des données scolaires dans des bases centralisées.

Nous appelons tous les personnels des établissements d’enseignement déjà réticents à faire connaître leurs raisons et à signer cet appel. C’est seulement par de tels gestes d’affirmation que nous pouvons briser notre isolement pour construire une opposition conséquente.

Nous demandons à toute personne qui ressent l’importance des enjeux ici évoqués de relayer largement cet appel, de nous faire connaître ses propres réflexions et initiatives.

Beauchastel, 22 décembre 2015 (complété le 19 mars 2016)

Pour nous contacter ou pour signer le texte,

écrire à Appel de Beauchastel, 27 ter, rue des Terras, 07800, Beauchastel.

Nous encourageons la diffusion de ce texte.

Premiers signataires :  Anne ALBERTS, Collège Les Hauts de Plaine, Laragne (05) Cédric BAUDOIN, Collège Henri Agarande, Kourou (973) Florent BERNON, Lycée La Découverte, Decazeville (12) Marc BRUNET, Lycée Ismaël Dauphin, Cavaillon (84) Armelle BRUNET-GAYET, école maternelle, Beauchastel (07) Christel CALMON, collège Bayle, Pamiers (09) Marina CAVOURIARI, Lycée Bergson, Paris Désir CYPRIA, Lycée des métiers Charles Pointet, Thann (68) Joël DECARSIN, Collège Mignet, Aix-en Provence (13) Régis FAUCHEUR, Collège Armorin, Crest (26) Brigitte FLEYGNAC, Ecole du Sauveur (87) Florent GOUGET, Collège Joseph Durand, Montpezat (07) David GUILLON, Lycée agricole La Peyrouse Coulouniex, Chamiers (24) Raphaël JOSNIN, TZR (44) Bernard LEGROS, Institut Saint-Stanislas, Bruxelles (Belgique) Steven MASSON, Collège Paul Valéry, Valence (26) Pierre MARIEY, Collège Gustave Monod, Montélimar (26) Véronique MAZARD, Collège Marie Curie, Tournon (07) Sylvie MENONI, École de Savournon (05) Marine MOULINS, Lycée Boissy D’Anglas, Annonay (07) Laurent MURATI, Lycée Pyrène, Pamiers, Ariège (09) Éric NOËL, Collège Jacques Monod, Ludres (54) Andrew NORRIS, ISTI, Bruxelles (Belgique) Samuel PELRAS, Lycée du Parc, Lyon (69) Jean-Jacques RIVIÈRE, Collège Champ d’Eymet, Pellegrue (33) François ROUSSEAU, Collège Les Hauts de Plaine, Laragne (05) Élise ROUVEYROL, Collège Marie Curie Tournon (07) Isabella TOMASI, Université Lyon II UMR Triangle ENS, Lyon (69) Joëlle VANDENBULCKE, Collège Jean XXIII, Bruxelles (Belgique) Jean-Marie VIGUIER, Collège privé de Montceau-les-Mines (71).

 

CREATION D’UNE ZONE BLANCHE

Durbon : un projet pour tous

Après 7 années de travail, le projet Durbon, soit la création dans les Hautes-Alpes de la première zone expérimentale d’accueil pour personnes EHS et MCS, devrait enfin voir le jour dans les mois à venir. Pour ce faire, l’association « Zones Blanches » dont nous faisons partie s’est associée à un bailleur social.

A présent, le « projet Durbon » a besoin de votre participation active et financière pour continuer.

Dans un premier temps la participation active consiste à remplir un questionnaire. Celui-ci permettra à nos partenaires et nos financeurs de mieux cerner le public susceptible de venir vivre pour un temps plus ou moins long sur le site de Durbon. Y répondre, quelque soit votre sensibilité, est très important pour nous donner la visibilité qui nous manque afin de pouvoir convaincre les différents organismes publics ou privés de la nécessité d’investir plusieurs millions d’euros dans l’accueil de personnes EHS et MCS sur un site aussi isolé.

Votre participation est essentielle. Merci !

Nous avons aussi besoin de votre soutien financier car pour pouvoir obtenir certaines subventions, l’association Zones Blanches doit être capable de financer une partie des investissements sur ses fonds propres. Pour cette participation, il vous suffit d’adhérer et/ou de faire un don à l’association Zones Blanches.

Pourquoi soutenir le projet Durbon ? Durbon sera un lieu d’accueil d’urgence avec la possibilité d’y vivre en permanence ou temporairement le temps de pouvoir reconstruire une nouvelle vie à l’extérieur. Aussi, il sera un lieu de ressourcement et d’échanges ouvert à tous.

Quelque soit votre sensibilité, Durbon sera votre « assurance-vie ». Vous pouvez tous avoir besoin de Durbon un jour. Aujourd’hui, c’est Durbon qui a besoin de vous. Aidez-nous à créer la première zone d’accueil officielle et pérenne.

 Le questionnaire :

En ligne: https://assozonesblanches.typeform.com/to/p9eKuJ:

Télécharger: https://gallery.mailchimp.com/8ba2d7f07b0fc2d51be46e0d0/files/5a05705e-ce43-4c76-8be0-1044bd1259c4/Questionnaire_EHS_Durbon.pdf

Adhésions, dons:

Si vous souhaitez donner un coup de pouce au projet, vous pouvez envoyer un chèque à l’ordre de l’association Zones Blanches ou bien souscrire directement sur cette plateforme : https://www.helloasso.com/associations/association-zones-blanches/

Bulletin d’adhésion et la plaquette de l’association Zones Blanches https://gallery.mailchimp.com/8ba2d7f07b0fc2d51be46e0d0/files/5e84a70a-7f61-4f81-b7a3-8a751df72814/Dépliant_AZB.pdf

Merci,

Philippe Tribaudeau,

Président de l’association « Une Terre Pour Les EHS »

les gens bien informés n’ont pas de smartphones

Avez-vous du Wi-Fi dans le cerveau ?

 

Personne n’en parle… Et pourtant, c’est un phénomène mondial. Des centaines de millions de personnes sont touchées. Elles souffrent en silence, et subissent parfois les moqueries quand elles osent parler ouvertement de leur problème.

Ce problème planétaire, c’est l’hyper-électrosensibilité : 2 à 5 % de la population est déjà touchée.

Les études les plus récentes rapportent même des chiffres plus préoccupants : 11,3 % à Taïwan, et de 8 à 10 % en Allemagne en 2010.
Aucun chiffre fiable n’existe concernant la France… ce qui laisse présager des statistiques encore plus alarmantes.

Au début, on pensait que les symptômes avaient une origine psychique. Mais de plus en plus de personnes auparavant en très bonne santé présentent les mêmes signes au contact avec : les téléphones portables, le wifi, les babyphone, les antennes, même l’électricité ou certains types d’éclairage…
Tous ces appareils familiers nous rendent bien service au quotidien, et on ne prête guère attention à eux. Et pour cause, les ondes sont invisibles, inodores et inaudibles.

Votre smartphone, votre meilleur ami ? Mais sont-elles vraiment sans impact sur notre organisme ?

Il faut bien admettre que, dans ce dossier sensible, aux enjeux industriels et militaires énormes, l’émergence du doute et de la confusion est le grand prétexte pour éclipser la reconnaissance d’une telle évidence qui était difficile à évaluer il y a quelques décennies.

On sait aujourd’hui que la pollution électromagnétique provoquée par les champs électriques et magnétiques de notre environnement peut engendrer une hypersensibilité électrique et électromagnétique : c’est ça que l’on appelle l’hyper-électrosensibilité.

Le calvaire subi par des personnes devenues électrosensibles nous offre l’occasion de plonger dans les connaissances scientifiques existantes sur ces facteurs physiques qui génèrent une litanie de réactions et de souffrances. Un bruit silencieux en quelque sorte…

Depuis 2005, l’OMS reconnaît un problème… mais ne se mouille pas trop. L’électrosensibilité n’est pas reconnue officiellement comme maladie en France et fait l’objet de controverses entre experts, malades et associations écologistes.

Mais dès 2005, l’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’existence de symptômes potentiellement graves pouvant varier d’un individu à un autre, tout en estimant qu’il n’existait ni critère objectif pour poser un diagnostic ni base scientifique permettant de faire un lien avec les ondes.

La réaction de l’Académie de médecine est encore plus prudente. Ses experts avancent qu’il pourrait s’agir de simples « phobies» …

Et pourtant de plus en plus de victimes évoquent des maux multiples, qui commencent par des maux de tête et vont jusqu’à de graves dépressions.

Des symptômes terriblement réels !

Tous les hypersensibles identifient ces symptômes, mais ne pouvant se mettre à l’abri de ces ondes suffisamment tôt, leur tolérance s’est effondrée, occasionnant d’importants problèmes de santé: troubles du sommeil récurrents, douleurs en étau ou en écrasement à la tête, au cou, picotement ou brûlure à l’intérieur du corps, sensation d’irradiation, d’étouffement, de décharges électriques, troubles cardiaques (oppression, tachycardie, arythmie, palpitations…), troubles de l’humeur, de la mémoire et de la concentration, troubles cutanés, visuels, vertiges ou perte de connaissance, fatigue extrême.

Certaines personnes atteintes de longue date de troubles chroniques, ressemblant souvent à la fibromyalgie, finissent par faire un lien entre leurs troubles et leur exposition aux ondes, en expérimentant la réduction de leur exposition sur le moyen terme.

Une dépression s’installe chez la personne épuisée, dont tous les sens sont exacerbés, qui ne se repose plus, qui a des brûlures et des picotements partout, qui réagit de façon hystérique aux événements quotidiens de la vie, mais surtout à la moindre suspicion d’onde. Elle devient obsessionnelle.

Ces gens sont très souvent des spasmophiles. Ces ondes nocives font chuter leurs minéraux : calcium, magnésium et potassium échangé avec le sodium dans les cellules, par le phénomène de la pompe à sodium/potassium des membranes. Le potassium est important car il intervient au niveau des cellules de l’oreille interne et du cerveau.

Pratiquement tous les électrosensibles sont de grands allergiques, ce qui peut d’ailleurs se vérifier par des tests d’allergènes et par les taux d’éosinophiles dans le sang. Et la plupart du temps les personnes électrosensibles sont allergiques à de nombreuses substances : médicaments, pesticides, herbicides, métaux lourds, plantes et pollens divers, guêpes, abeilles, acariens etc. Il semblerait même que cette sensibilité allergique/électromagnétique acquise puisse se transmettre à la descendance.

Le problème, les ondes sont partout !

Oui, les ondes sont aujourd’hui absolument partout : on parle du « électro smog », c’est le brouillard électromagnétique dans lequel humains, animaux et plantes sont actuellement obligés de vivre.

Il existe un champ électrique naturel à la surface de la terre créé par les charges électriques présentes dans l’ionosphère (couche de l’atmosphère constituée de particules chargées). Il s’ensuit une constante électrisation de nos organismes due à une accumulation de charges électriques responsable de symptômes divers et variés.

Par ailleurs, toutes les fonctions de notre corps sont commandées par de petites impulsions électriques à basse fréquence. Enfin, nous sommes constitués à 70 % d’eau et par là même nous nous comportons comme un formidable conducteur électrique.
Alors que faire ? Tout débrancher et partir vivre au fond d’une grotte ?

Mes conseils simples pour limiter les dégâts

Eliminer au maximum les ondes électromagnétiques dans la maison et sur le lieu de travail, mettre une bonne terre sur le compteur électrique.

Utiliser le moins souvent et le moins longtemps possible téléphones portables et sans fil, et éteindre son smartphone la nuit.

Utiliser une montre sans mécanisme à quartz dont l’émission électromagnétique est trop rigide pour les vibrations harmonieuses de notre organisme.

Portez des chaussettes en tissu naturel, des chaussures à semelles de cuir qui ne fassent pas écran à la terre. Evitez les vêtements en fibres synthétiques.

Faire de la relaxation, des exercices respiratoires à la campagne.

Se doucher matin et soir pour enlever l’électricité statique du corps, marcher dans la rosée du matin les pieds nus.

Si vous habitez dans un immeuble en ville, tenez dans une main, vingt minutes chaque soir, la poignée d’un négativeur (appareil relié à la terre de l’immeuble) qui vous permet d’éliminer l’électricité statique que vous avez emmagasinée toute la journée.

Ces deux pierres neutralisent la 4G et les pollutions électromagnétiques
Pour neutraliser les téléphones sans fil, les bornes wifi, les ordinateurs portables ou de bureau, les compteurs électriques, et toute autre source de nuisance similaire, deux pierres se distinguent par leurs propriétés, la tourmaline et la shungite :

On prête à la shungite de remarquables vertus. La plus prépondérante serait de nous protéger de l’impact nocif des ondes électromagnétiques. Globalement, elle améliore, protège, neutralise et régénère.
La tourmaline est utilisée dans l’industrie pour ses effets photo électriques et électrostatiques, dus à la présence dans sa structure de charges négatives et positives parfaitement alignées. Son champ magnétique statique naturel attire la poussière de l’air.

Vous avez compris que derrière cette question de société, il y a un enjeu majeur de santé.
Dans quelques années, tout le monde dira sûrement que c’était évident et qu’il faut se protéger de tout cela. Mais aujourd’hui, c’est un peu comme crier dans le désert…

J’espère que mon modeste « cri » vous aidera. N’attendez plus et portez-vous bien.

Dr Jean-Pierre Willem

 

commentaire :

cet article a le mérite d’attirer l’attention sur la toxicité des ondes pulsées mais malheureusement l’utilisation de pierres ou autres dispositifs quels qu’ils soient ne pourront pas vous éviter des conséquences sanitaires désastreuses à court, moyen ou long terme, le brouillard électromagnétique dans lequel nous baignons étant à ce jour beaucoup trop dense.

‘Le portable est cancérigène selon une étude fédérale américaine’ –

 

 

'Le portable est cancérigène selon une étude fédérale américaine' - Robin des Toits - 30/05/2016

 

Encore non publiée, cette étude, la plus ambitieuse jamais entreprise par Le Programme National de Toxicologie Américain (PNT), devrait convaincre tous les sceptiques. Elle a coûté 25 millions de dollars et duré plus de dix ans. Le PNT devrait annoncer sous peu qu’elle a démontré que les rats exposés au rayonnement de portables ont développé les mêmes types de tumeurs dont sont atteints les gros utilisateurs à long terme.Les rats ont été exposés pendant deux ans à des radiofréquences produites par les deux technologies de télécommunications cellulaires (Global System for Mobile Communications ou GSM, et Code Division Multiple Access ou CDMA). Leur corps entier était soumis à trois niveaux d’exposition différents (1,5; 3; et 6 W/kg). Les rats exposés ont montré des taux plus élevés du gliome, une tumeur maligne des cellules gliales dans le cerveau, et du schwannome malin du cœur, une tumeur très rare. Aucun des rats témoins non exposés n’ont développé de tumeur.

Des études épidémiologiques de grande qualité ont déjà révélé que les usagers intensifs du portable (au moins 30 minutes par jour pendant plus de 10 ans) sont plus souvent atteints que la normale du gliome et du neurinome de l’acoustique, un type de schwannome bénin. Il s’agit d’une tumeur des cellules de Schwann qui constituent la gaine de myéline entourant les nerfs du système nerveux périphérique, reliant notamment l’oreille interne aux méninges.

Plusieurs études ont révélé que les radiofréquences du portable provoquent de nombreux effets biologiques favorisant cette maladie, dont la réduction de la sécrétion de la mélatonine ainsi que l’oxydation et les dommages à l’ADN.

On s’attend à ce que le gouvernement fédéral des États-Unis avertisse le public des risques pour la santé.

Selon Etienne Cendrier porte-parole de Robin des Toits : « Il va être difficile de réfuter une étude fédérale officielle. J’appelle les autorités sanitaires françaises à informer le public sans ambiguïté et plus sérieusement qu’elles ne l’ont fait jusqu’ici, sur les risques que nous encourons tous : le risque d’apparition de tumeur cérébrale, du nerf auditif ou des glandes salivaires est jusqu’à cinq fois plus élevé chez les gens qui utilisent le portable avant l’âge de 20 ans ».

Contact Presse :
Etienne Cendrier – Porte-Parole national


Voir également :

Etude : Mobile phone and cordless phone use and the risk for glioma – Analysis of pooled case-control studies in Sweden, 1997–2003 and 2007–2009

« Cancers prioritaires à surveiller et étudier en lien avec l’environnement » – Synthèse de l’INVS – Juillet 2006

Augmentation de 50% des tumeurs du cerveau chez les enfants au Royaume-Uni en 10 ans + 40% au Danemark, en Finlande – explosion du phénomène en France – 30/05/2012

Téléphone portable et cancer du cerveau – Le Journal de l’Institut Curie – Février 2012

Information hospitalière – Cancer du cerveau : le téléphone portable en cause ? – 25/01/2013

Accroissement du risque de cancer du cerveau chez les utilisateurs de portables sur plus de 10 ans – Etude suédoise : Hardell et al. – Mars 2007

ETUDE suèdoise : risque accru de 300% du cancer du cerveau pour les utilisateurs à long terme des téléphones portables et téléphones sans fil – Sept 2013

Une nouvelle ETUDE (suédoise) confirme un risque accru de gliome associé à l’utilisation des téléphones portables et téléphones sans fil – 01/12/2014

‘Liens secrets avec l’industrie et conflits d’intérêts dans la recherche sur le cancer’ – Hardell et al. – 2006

– ‘Utilisation du téléphone mobile et risque de tumeurs bénignes et malignes de la glande parotide – Étude cas-témoin nationale’ : Sadetzki et al. – Déc. 2007

Communiqué de presse du CIRC sur les risques cancérogènes du téléphone portable pour l’homme – 31/05/2011

CANCER / précisions de l’OMS concernant la classification en “possiblement cancérigène” des radiofréquences – 16/04/2012

Le CIRC (OMS) publie des justifications dans l’implication des ondes sur le cancer chez l’homme – 19/04/2013

 
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